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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 190/679

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2500206(TA80-2500206)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. B A, ressortissant bangladais, contestant les arrêtés du préfet de la Somme du 15 janvier 2025. Ces arrêtés lui imposaient une obligation de quitter le territoire français sans délai, fixaient le pays de destination, prononçaient une interdiction de retour de deux ans et l'assignaient à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de liens familiaux stables en France et de l'absence de justification d'une insertion professionnelle ou sociale durable. Par conséquent, les autres décisions contestées, fondées sur cette obligation de quitter le territoire, ont été considérées comme légales.

3 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2500219(TA80-2500219)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Oise du 17 janvier 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation, écartant les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 731-1 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.

3 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2500269(TA80-2500269)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 13 janvier 2025 par lequel la préfète de l’Ain avait prolongé d’un an l’interdiction de retour sur le territoire français prise à son encontre. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, d’insuffisance de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence d’exécution de la mesure d’éloignement initiale et de la menace pour l’ordre public.

3 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2500257(TA80-2500257)

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant capverdien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de police de Paris du 3 décembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment les articles L. 612-7 et L. 612-10). La solution retenue confirme la légalité de l’interdiction de retour, sans faire droit aux arguments tirés de la vie privée et familiale ou de la convention internationale relative aux droits de l’enfant.

3 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2500240(TA80-2500240)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de la Somme du 15 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de la police municipale pour le placement en retenue, de l'accès au fichier TAJ, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

3 février 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA80-2500412(TA80-2500412)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Moreuil en désignant un expert pour examiner un mur d'enceinte fissuré et bombé vers la voie publique, appartenant à la SCI de la Rue Sainte Beuve. Cette décision est fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permet à l'autorité compétente de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité. L'expert devra constater l'état du mur, évaluer le danger pour la sécurité publique, et proposer des mesures, avec un rapport à déposer sous 15 jours.

3 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500347(TA80-2500347)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A. La requérante contestait le courrier de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 5 décembre 2025 lui demandant de produire une attestation de demandeur d'asile valide, sous peine de suspension de son allocation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité invoquée par Mme A résultant de sa propre carence à exécuter la décision de transfert vers la République Tchèque, et non de l'acte contesté. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2500074(TA80-2500074)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 7 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), l'absence de preuve de l'accord espagnol, l'erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2301045(TA80-2301045)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait la sanction de vingt jours de cellule disciplinaire prononcée le 5 décembre 2022 pour avoir participé à un mouvement collectif. Le tribunal a considéré que la décision attaquée, fondée sur le code de procédure pénale, trouvait en réalité sa base légale dans le code pénitentiaire, entré en vigueur le 1er mai 2022, et a procédé à une substitution de base légale. Il a jugé que cette substitution ne privait pas le requérant de garanties et que les moyens soulevés (incompétence territoriale, défaut de communication du rapport, absence de preuve de son rôle de meneur, caractère disproportionné de la sanction) n’étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2300729(TA80-2300729)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la demande de la SAS Les Tcho Lutins, qui sollicitait le remboursement d'un crédit de TVA de 13 000 euros au titre du troisième trimestre 2023. La société, exploitant une crèche, contestait le refus de l'administration fiscale qui estimait que son activité était exonérée de TVA sur le fondement du 8° bis du 4 de l'article 261 du code général des impôts (CGI). Le tribunal a jugé que, l'activité de crèche étant exonérée de TVA, le coefficient de déduction de la société était nul, rendant impossible le remboursement sollicité. La requête a donc été rejetée.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2300704(TA80-2300704)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C contestant un titre de perception émis par le centre hospitalier de Beauvais pour le remboursement de traitements perçus du 14 mai au 12 juillet 2022. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 12 du décret du 6 février 1991, M. C n'avait droit qu'à deux mois de plein traitement après son accident de service, et que le centre hospitalier était fondé à réclamer le reversement des sommes perçues au-delà de cette période. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge de l'obligation de payer.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2300383(TA80-2300383)

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, infirmier anesthésiste, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Clermont de l’Oise à lui verser 9 559,01 euros pour des heures supplémentaires non majorées. La requête a été jugée irrecevable car tardive : la seconde demande préalable du 2 décembre 2022 était purement confirmative du premier refus implicite né du silence gardé sur la demande du 24 janvier 2022, et le délai de recours de deux mois n’avait pas été respecté. Le tribunal a appliqué les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que les règles relatives aux décisions implicites de rejet.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2102515(TA80-2102515)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) a été saisi d'un recours de plein contentieux par Mme I C et M. F B G, agissant en tant que tuteurs de leur fils M. A B G, ainsi qu'à titre personnel. Ils demandaient la condamnation in solidum du centre hospitalier de Soissons et de son assureur, la société Relyens Mutual Insurance, à réparer les préjudices résultant de fautes lors de l'accouchement de Mme C le 30 octobre 2005. Le tribunal a reconnu la responsabilité du centre hospitalier sur le fondement du I de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d'une prise en charge fautive ayant causé des dommages graves à l'enfant. La solution retenue a consisté à allouer des indemnités pour les préjudices subis par M. A B G (notamment au titre de l'assistance par tierce personne, du déficit fonctionnel permanent et des frais divers), ainsi que des sommes pour les préjudices propres de ses parents, tout en déduisant les provisions déjà versées.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403581(TA80-2403581)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403576(TA80-2403576)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aisne. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absentéisme répété et de l'échec scolaire de l'intéressé en BTS. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, incluant l'interdiction de retour d'un an.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403578(TA80-2403578)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de deux ans pris par le préfet de l'Aisne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a substitué l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993 à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour apprécier la demande. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les études de M. B ne présentaient pas un caractère réel et sérieux, et que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2403463(TA80-2403463)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Aisne refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation de l’arrêté, jugé suffisamment circonstancié. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les dispositions de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2403456(TA80-2403456)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aisne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du suivi insuffisant de sa formation professionnelle et de ses liens persistants avec sa famille au Mali. La décision a également écarté la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2302584(TA80-2302584)

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la demande de Mme B, qui contestait la cotisation foncière des entreprises (CFE) mise à sa charge au titre de 2022. La requérante, ayant créé son activité en novembre 2020, soutenait que son chiffre d’affaires devait être calculé sur sa seule période d’activité et non sur douze mois. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles 1447, 1467 A et 1478 du code général des impôts, la période de référence était celle du 1er novembre au 31 décembre 2020, et que le chiffre d’affaires de 874 euros devait être ramené à douze mois pour le calcul de la cotisation minimum, dont elle n’était pas exonérée. La solution retenue est le rejet de la requête.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2301996(TA80-2301996)

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait la décision de la préfète de l’Oise du 17 avril 2023 déclarant irrecevable sa demande de titre de séjour pour soins. Le tribunal a jugé que la demande, déposée après le délai de trois mois prévu à l’article L. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), était tardive. Il a également écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire et a estimé que M. A n’établissait pas l’existence d’une circonstance nouvelle de santé survenue après l’expiration de ce délai, au sens de l’article D. 431-7 du CESEDA.

31 janvier 2025Résumé IA
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