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Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 janvier 2025 lui retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour cinq ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de vice de procédure, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, estimant que les atteintes à la vie privée et familiale de l'intéressé n'étaient pas disproportionnées au regard de la menace pour l'ordre public.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant malien, contestant un arrêté du préfet de l'Oise du 7 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que l'interdiction de retour était suffisamment motivée et proportionnée, et que l'assignation à résidence était légale. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant turc, contestant un arrêté du préfet de l'Oise du 2 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et un arrêté du 6 janvier 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté portant obligation de quitter le territoire était suffisamment motivé et que l'arrêté d'assignation à résidence ne méconnaissait pas les articles L. 742-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur d’appréciation sur le caractère frauduleux de ses actes d’état civil, la méconnaissance de l’article L. 423-22 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH. Le tribunal a jugé que l’administration avait valablement opposé l’irrégularité des actes d’état civil produits, conformément à l’article 47 du code civil, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision confirme le refus de séjour, l’obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme C D, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 3 septembre 2024 refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, avec obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions de l'article L. 423-7 n'étaient pas remplies, faute pour Mme D de justifier de la contribution effective de l'autre parent français à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, comme l'exige l'article L. 423-8 du CESEDA. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Somme lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que son expérience professionnelle en restauration rapide ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien irrégulier et de ses attaches familiales en Turquie. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'article 3 de la Convention, faute d'éléments circonstanciés établissant un risque de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Turquie.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a estimé que l’OFII n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour la requérante d’avoir produit des pièces justificatives établissant sa vulnérabilité. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en l’absence d’éléments démontrant un risque de traitements inhumains ou dégradants.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné les recours de M. B, ressortissant bulgare, contre un arrêté du 7 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Bulgarie comme pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de deux ans, ainsi que contre un arrêté du 9 janvier 2025 l'assignant à résidence. La juridiction a rejeté la requête contre l'obligation de quitter le territoire français, la jugeant irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures. Par conséquent, le moyen d'exception d'illégalité soulevé contre l'assignation à résidence a également été écarté, et la requête contre cette mesure a été rejetée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 233-1 et L. 251-1, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) rejette la requête de M. B, ressortissant cubain, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 août 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le mariage récent de M. B avec une ressortissante française ne constitue pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), ni une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il écarte également le moyen tiré de l'article 3 de la Convention, faute de preuves suffisantes des risques invoqués en cas de retour à Cuba.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B C contestant l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le juge a estimé que la procédure d’entretien individuel prévue à l’article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été régulièrement menée, l’administration apportant la preuve de sa tenue dans des conditions de confidentialité et par un agent habilité. Les autres moyens, tirés notamment du défaut d’information, de l’absence de saisine des autorités allemandes et de la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, ont été écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur le règlement Dublin III et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord du 12 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités belges. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des règlements européens n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que des atteintes à sa vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l’absence d’entretien individuel conforme et de la violation des droits des enfants, n’étaient pas fondés. En conséquence, la décision de transfert a été validée sur le fondement des textes applicables.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par M. A, chirurgien orthopédique, d’une demande d’annulation de la décision du 9 décembre 2022 par laquelle la directrice par intérim du centre hospitalier de Clermont de l’Oise l’a suspendu de ses fonctions à titre conservatoire. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par l’hôpital, la décision de suspension ayant produit des effets. Il a annulé la suspension, estimant que les faits reprochés (propos sexistes, refus de soins) n’étaient pas établis et ne constituaient pas des circonstances exceptionnelles mettant en péril la continuité du service ou la sécurité des patients, au sens de l’article L. 6143-7 du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. J, ressortissant congolais, contestant les arrêtés du préfet de l'Oise du 14 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la sous-préfète signataire disposait d'une délégation de signature régulière, que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à la mesure d'éloignement, et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. Il a également estimé que l'assignation à résidence était légale, le préfet ayant compétence pour désigner une commune dans le département. La solution s'appuie sur les articles L. 612-3, L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait la décision de la préfète de l’Oise du 17 avril 2023 déclarant irrecevable sa demande de titre de séjour pour soins. Le tribunal a jugé que la demande, déposée après le délai de trois mois prévu à l’article L. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), était tardive. Il a également écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire et a estimé que M. A n’établissait pas l’existence d’une circonstance nouvelle de santé survenue après l’expiration de ce délai, au sens de l’article D. 431-7 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Careline Solutions. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°1 d’un marché de télésurveillance médicale attribué par le CHI de Compiègne-Noyon, en soutenant notamment que l’offre retenue était irrégulière au regard des articles L. 1161-3 et L. 1161-4 du code de la santé publique. Le tribunal a jugé que les griefs soulevés n’étaient pas fondés, considérant que les prestations d’accompagnement thérapeutique litigieuses n’avaient pas été prises en compte dans l’analyse des offres et que la procédure respectait les principes d’allotissement et de transparence. En conséquence, la demande d’annulation de la procédure et la demande d’injonction ont été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête des sociétés Eneria et TVP Solar, qui contestaient la procédure de passation d’un marché public pour la réalisation d’une centrale solaire thermique par la régie communale de Montdidier. Le juge des référés, statuant sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, a estimé que la procédure litigieuse était une procédure adaptée, et non un appel d’offres ouvert, et que les griefs soulevés, notamment l’irrégularité de l’offre de la société Meriaura et la mise en œuvre des critères de jugement, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris celles relatives à l’annulation de la procédure et à l’expertise. Les textes appliqués sont le code de la commande publique et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par Mme A, infirmière hospitalière, qui contestait un titre de perception émis par le centre hospitalier gérontologique de la Fère lui réclamant la restitution des traitements perçus entre juin et décembre 2022, durant son congé de maladie imputable au service, après sa mise à la retraite pour invalidité prononcée rétroactivement. Le tribunal a fait droit à sa demande, jugeant que, conformément à l’article 41 de la loi du 9 janvier 1986, le fonctionnaire conserve l’intégralité de son traitement jusqu’à sa mise à la retraite, et que ce traitement reste acquis même si la décision de mise à la retraite est rétroactive. En conséquence, la requérante a été déchargée de l’obligation de payer la somme réclamée.
Le Tribunal Administratif d'Amiens annule la décision du 4 février 2023 par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé l'entrée sur le territoire français à M. B, ressortissant moldave et roumain. Le tribunal retient un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, devenu citoyen européen après l'édiction d'une interdiction de retour, et estime que l'administration n'était pas en situation de compétence liée. La décision est fondée sur les articles L. 311-2 et L. 332-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la demande de Mme B, qui contestait la cotisation foncière des entreprises (CFE) mise à sa charge au titre de 2022. La requérante, ayant créé son activité en novembre 2020, soutenait que son chiffre d’affaires devait être calculé sur sa seule période d’activité et non sur douze mois. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles 1447, 1467 A et 1478 du code général des impôts, la période de référence était celle du 1er novembre au 31 décembre 2020, et que le chiffre d’affaires de 874 euros devait être ramené à douze mois pour le calcul de la cotisation minimum, dont elle n’était pas exonérée. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aisne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du suivi insuffisant de sa formation professionnelle et de ses liens persistants avec sa famille au Mali. La décision a également écarté la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant.