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Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de France Travail (ex-Pôle Emploi) à lui verser 2 445 480 euros pour des préjudices liés au non-renouvellement de sa licence d'entrepreneur de spectacles et à une plainte déposée en 2015. Le tribunal a jugé qu'aucune faute lourde n'était établie, car il n'était pas démontré que France Travail avait manœuvré pour empêcher le renouvellement de la licence, et que les signalements des manquements constatés lors des contrôles n'étaient pas fautifs. La solution s'appuie sur les articles L. 7122-3, L. 7122-5, L. 7122-7 et L. 7122-12 du code du travail, relatifs aux conditions de délivrance et de retrait des licences d'entrepreneur de spectacles.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l’Agence de services et de paiement (ASP) de lui accorder l’aide « Métropole roule propre ! ». La requérante invoquait une discrimination fondée sur la situation familiale, estimant que le règlement d’attribution traitait différemment les concubins des personnes mariées ou pacsées. Le tribunal a jugé que le règlement, en se référant au quotient familial défini par le code général des impôts, ne créait pas de discrimination illégale, car il appliquait une règle objective de calcul des ressources. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris indemnitaires, sur la base des dispositions du code général des impôts et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Oise. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Il a considéré que Mme D, qui s'était maintenue irrégulièrement en France avec son époux, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, pouvant reconstituer sa cellule familiale en Algérie. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête du GFA de la Maison forte de Nampont et de la SARL Club-House de Nampont-Saint-Martin, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2023 enregistrant une unité de méthanisation exploitée par la SAS Vert Energies. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir, reconnaissant la qualité de voisins immédiats des requérants. Sur le fond, il a jugé que le dossier d'enregistrement était complet et conforme aux exigences des articles R. 512-46-3 et R. 512-46-4 du code de l'environnement, et que le projet ne relevait pas du régime d'autorisation environnementale. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des dispositions du code de l'urbanisme, de l'arrêté ministériel du 12 août 2010, et des atteintes aux intérêts protégés par l'article L. 511-1 du code de l'environnement n'étaient pas fondés.
Cette décision du Tribunal Administratif d’Amiens fait droit à la demande de Mme B épouse E, qui sollicitait une mesure d’expertise médicale sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’évaluer les conditions de sa prise en charge par le centre hospitalier de Péronne à compter de 2006. Le juge des référés a désigné un expert en oto-rhino-laryngologie pour déterminer si des fautes médicales ont été commises, en présence de l’hôpital et de la caisse primaire d’assurance maladie. La solution retenue est fondée sur l’utilité de la mesure pour éclairer un éventuel litige en responsabilité médicale.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Oise. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la nature des liens de l'intéressé avec sa famille restée au Pakistan, conformément à l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des résultats scolaires très faibles de M. A et de ses liens familiaux persistants avec son pays d'origine. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant le refus de la préfète de l'Oise de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de fait concernant ses documents d'état civil et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision de refus était fondée sur l'absence de caractère réel et sérieux de sa formation et sur la persistance de liens familiaux au Mali, conformément à l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolé, contestant un arrêté préfectoral du 20 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. Sicard visant à suspendre le refus implicite du maire de Nanteuil-le-Haudouin de convoquer le conseil municipal, conformément à l'article L. 2121-9 du code général des collectivités territoriales. Lors de l'audience, le requérant s'est partiellement désisté, ne maintenant ses conclusions que concernant le point relatif à la modification du règlement intérieur. Le tribunal a constaté que le maire s'est engagé à inscrire ce point à l'ordre du jour du prochain conseil municipal, rendant ainsi la demande de suspension sans objet. Par conséquent, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Me Norbert Clément d'un recours pour excès de pouvoir contestant la décision du président du tribunal administratif de Lille du 7 novembre 2022. Cette décision lui avait délivré une attestation de fin de mission unique pour plusieurs instances d'aide juridictionnelle, réduisant ainsi le nombre d'unités de valeur (UV) rétribuées. Le requérant soutenait que les représentations assurées pour neuf bénéficiaires distincts constituaient des missions séparées, justifiant une rétribution de 96 UV. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le regroupement des missions était justifié par la connexité des affaires et conforme aux dispositions de l'article 92 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020, pris pour l'application de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence pour douze mois prise par le préfet de l'Aisne. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de base légale, l'arrêté étant fondé sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il juge également que la mesure n'est pas disproportionnée et ne méconnaît pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation de M. B (mesure d'éloignement non exécutée, absence d'enfants et d'activité professionnelle).
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l’article 6-5° de l’accord franco-algérien, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de l’absence d’attaches familiales suffisamment établies en France et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Algérie. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. B, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'article 6-4) de l'accord franco-algérien, l'enfant français n'étant pas né à la date de l'arrêté. Enfin, il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour récente et du caractère non établi de la relation.
Le Tribunal Administratif d’Amiens annule l’arrêté du 16 septembre 2024 par lequel le préfet de l’Aisne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant tunisien, et l’a obligé à quitter le territoire avec interdiction de retour de deux ans. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation en rejetant la demande d’admission exceptionnelle au séjour, compte tenu de l’ancienneté et de la stabilité de l’emploi du requérant en France depuis 2019. Cette annulation entraîne celle des décisions subséquentes d’éloignement et d’interdiction de retour. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 435-1.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C A, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a ensuite examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'une carte de séjour pour vie privée et familiale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Mali comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’assignant à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance de motivation, du défaut d’examen particulier, de l’erreur de fait concernant le passeport et la demande d’asile, ainsi que de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a jugé que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4. En conséquence, le tribunal a également refusé d’admettre M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a rejeté ses demandes d’injonction et de frais
Le Tribunal administratif d'Amiens a examiné les recours de M. A, ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de cinq ans, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, proportionnées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 432-1, L. 611-1 et L. 731-1.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur la demande du maire d'Agnetz, a désigné un expert pour examiner l'état d'une grange et d'un mur accolé situés au 34 rue des Marais, appartenant à Mme I E et M. H E, en raison de risques pour la sécurité publique. La décision est fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au maire de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité. L'expert devra constater les désordres, évaluer le danger, proposer des mesures et se prononcer sur son caractère imminent, dans un délai de 24 heures suivant sa désignation.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait d’enjoindre au préfet de l’Oise de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour ou une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a estimé que M. A n’apportait aucun élément précis démontrant l’urgence caractérisée justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, condition nécessaire pour l’application de cette procédure. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d’urgence, sans examen du bien-fondé de l’atteinte aux libertés fondamentales invoquée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le refus de la commission de médiation de l’Oise de la reconnaître comme prioritaire pour un hébergement d’urgence. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du code de la construction et de l’habitation. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute d’éléments précis sur la situation personnelle de Mme B, et rejette la demande sans examiner le bien-fondé des moyens. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.