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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 194/679

DécisionAUTRE

N° TA80-2405060(TA80-2405060)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande du syndicat mixte SICTEUB sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative. Cette demande visait à faire constater l'importance des dégagements de gaz hydrogène sulfuré (H2S) sur le poste de refoulement PR5 à Orry-la-Ville, en vue d'un litige en responsabilité. Le juge a désigné un expert avec pour mission de constater les faits matériels (taux de gaz, corrosion, zones bouchées), sans autoriser la communication de documents ou une analyse causale, conformément à la nature limitée du constat judiciaire.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2404948(TA80-2404948)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait les arrêtés du préfet de l'Oise du 13 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Turquie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait un risque de danger en cas de retour en Turquie, mais le tribunal a estimé qu'il n'établissait pas la réalité de ses craintes ni une insertion suffisante en France, malgré une présence déclarée depuis 2019. La solution retenue est le rejet des conclusions d'annulation, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaissance de la convention de Genève ou de la convention européenne des droits de l'homme.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2500043(TA80-2500043)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de l'Oise du 8 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination, lui interdisant le retour pour un an et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des erreurs de fait. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, jugeant les décisions préfectorales légales et proportionnées au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404937(TA80-2404937)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 13 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a considéré que le préfet pouvait légalement fonder la mesure d'éloignement sur le seul motif de l'absence d'entrée régulière et de titre de séjour valide (article L. 611-1, 1° du CESEDA), rendant inopérant le moyen tiré de l'absence de menace pour l'ordre public. Il a également écarté le moyen tiré de l'atteinte à la vie privée et familiale, faute de justifications suffisantes de liens étroits ou d'une intégration particulière en France.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2404987(TA80-2404987)

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule l'arrêté du 17 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Oise a assigné à résidence M. B sur la commune de Beauvais. Le juge estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en fixant le lieu d'assignation à Beauvais, alors que M. B justifie d’une résidence stable et effective à Palaiseau (Essonne) depuis 2017. Cette décision est fondée sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2405095(TA80-2405095)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 septembre 2024 par lequel le maire d'Allonne s'est opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'une station de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, la société ne démontrant pas d'atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par la société.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA80-2500038(TA80-2500038)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai d'occupants sans droit ni titre installés sur la place des Droits de l'Enfant, propriété de la commune de Monchy Saint Eloi. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité publique (branchements électriques non autorisés) et la salubrité publique (absence d'assainissement), ainsi que de l'obstacle à l'utilisation normale du domaine public communal. La solution fait droit à la demande de la commune en ordonnant l'évacuation des véhicules et caravanes listés, au besoin avec le concours de la force publique.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500148(TA80-2500148)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme E, représentante légale de son fils mineur D A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 14 janvier 2025 du ministre de l'intérieur renouvelant pour trois mois les obligations de contrôle administratif et de surveillance (interdiction de quitter la commune, pointage quotidien au commissariat, déclaration de domicile) sur le fondement de l'article L. 228-1 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a estimé que les éléments versés au dossier, notamment la découverte d'un poignard et de dessins à caractère violent lors d'une visite domiciliaire, ainsi que la publication de contenus radicaux, constituaient des raisons sérieuses de penser que le comportement de l'intéressé représentait une menace d'une particulière gravité pour la sécurité et l'ordre publics, justifiant le renouvellement des mesures.

24 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500215(TA80-2500215)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant le rétablissement des conditions matérielles d’accueil de M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, dès lors que le recours en annulation de la même décision, enregistré sous le n° 2500166, était inscrit au rôle d’une audience publique proche, devant statuer dans le délai de quinze jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d’urgence, sans examen des moyens soulevés.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA80-2500273(TA80-2500273)

Le tribunal administratif d’Amiens, saisi par le maire de Laon sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné une expertise d’un immeuble situé 18 rue Romanette, appartenant à M. D. A., en raison d’un danger pour la sécurité publique (chutes de matériaux, dégradation persistante). L’expert désigné devra examiner l’immeuble et les bâtiments mitoyens, évaluer les risques et proposer des mesures de mise en sécurité. La mission doit être réalisée dans un délai de 24 heures, avec dépôt du rapport sous 15 jours.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2404953(TA80-2404953)

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule l'élection de trois conseillers municipaux de Boulogne-la-Grasse (commune de moins de 1 000 habitants), suite au déféré du préfet de l'Oise. La solution retenue est fondée sur l'article L. 253 du code électoral, car les candidats élus au premier tour n'avaient pas réuni un nombre de suffrages égal au quart des électeurs inscrits (84 voix requises pour 334 inscrits). Le tribunal prononce l'annulation de leur proclamation sans affecter le second tour de scrutin.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2404705(TA80-2404705)

Le Tribunal administratif d'Amiens annule l'élection de Mme J F et de M. L I comme conseillers municipaux de Rubempré, à la suite d'un déféré du préfet et de deux protestations. En application de l'article L. 253 du code électoral, les deux candidats, bien qu'ayant obtenu la majorité relative des suffrages exprimés, n'ont pas réuni le nombre de voix requis, soit un quart des électeurs inscrits (144 voix sur 573 inscrits). La proclamation de leur élection au premier tour est donc illégale. Le tribunal rejette les conclusions accessoires des défendeurs, sans ordonner de second tour, laissant à l'autorité compétente le soin d'organiser de nouvelles élections.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404963(TA80-2404963)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C tendant à la suspension de la décision de la caisse d’allocations familiales de l’Oise ayant suspendu ses droits au revenu de solidarité active (RSA) à compter d’août 2024. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas justifié de l’impossibilité de faire face à ses besoins essentiels malgré la précarité alléguée. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, la procédure contradictoire ayant été respectée et les motifs de suspension étant fondés sur le défaut de production de pièces justificatives. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d’injonction et d’astreinte.

23 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500026(TA80-2500026)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par Mme A, ressortissante égyptienne, pour contester un arrêté du préfet de la Somme du 26 septembre 2023 l’obligeant à quitter le territoire français et un arrêté du préfet de l’Oise du 2 janvier 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, erreur manifeste d’appréciation, etc.) n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

23 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA80-2403364(TA80-2403364)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, rejette la requête de M. B, qui demandait l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que l'intéressé ne justifie pas avoir accompli toutes les diligences nécessaires, notamment en sollicitant l'accompagnement prévu par l'arrêté du 1er août 2023 (centre de contact citoyens ou accueil physique), avant de saisir la justice. En conséquence, la condition d'urgence et d'utilité de la mesure sollicitée n'est pas remplie, et la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

22 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2203878(TA80-2203878)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. C, agent territorial, d’une demande d’indemnisation pour divers préjudices résultant de l’annulation de son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste. Le requérant invoquait également des fautes de la commune liées à la gestion de ses accidents de service et à des décisions illégales. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, considérant notamment que la commune avait exécuté l’injonction de réintégration et de reconstitution de carrière, et que les autres fautes alléguées n’étaient pas établies ou sans lien avec les préjudices invoqués. La décision s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité de la puissance publique et les dispositions du code de justice administrative.

22 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2404321(TA80-2404321)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aisne. Le tribunal a annulé ces décisions en considérant qu'elles portaient une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour, de l'intégration professionnelle et sociale, et de la cellule familiale constituée en France (mariage avec une compatriote en situation régulière et naissance d'un enfant). La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

22 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2404117(TA80-2404117)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a été saisi de deux requêtes par M. A C, contestant d'une part le rejet implicite de sa demande d'admission au séjour en qualité de salarié, et d'autre part un arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales dans les deux instances, tout en maintenant ses demandes de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement, considérant qu'il était pur et simple. En conséquence, il a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice, estimant que l'État n'était pas la partie perdante dans le cadre de ce désistement.

22 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404323(TA80-2404323)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien et de l'article L. 423-11 du CESEDA, en raison de ses liens familiaux en France et de sa prise en charge par son fils français. Le tribunal a estimé que la faible durée de séjour et l'absence de preuve de liens personnels et familiaux intenses ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a également jugé que le moyen tiré de l'article L. 423-11 était inopérant, faute de demande sur ce fondement et de preuve de la charge effective par son fils.

22 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2404554(TA80-2404554)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'article L. 433-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, limitant à trois renouvellements consécutifs d'une carte de séjour temporaire de même mention, et sur la résiliation du contrat d'intégration républicaine. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation de la requérante.

22 janvier 2025Résumé IA
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