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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 182/679

DécisionAUTRE

N° TA80-2500481(TA80-2500481)

Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi par la société du Canal Seine-Nord Europe sur le fondement de la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l'exécution des travaux publics, a ordonné une expertise pour dresser d'urgence un constat des lieux sur plusieurs parcelles situées sur les communes de Noyon, Beaurains-lès-Noyon, Catigny et Campagne. Cette mesure vise à établir l'état des propriétés avant la réalisation des études nécessaires à la poursuite du projet de canal. La solution retenue est la désignation d'un expert, conformément à la procédure prévue par la loi de 1892, afin de prévenir tout litige ultérieur relatif aux dommages causés aux biens privés par l'opération de travaux publics.

17 février 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA80-2500662(TA80-2500662)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a été saisi par le président de la communauté d’agglomération de la région de Château-Thierry sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. Le juge a désigné un expert pour examiner un immeuble situé à Château-Thierry, présentant des fissures et une déformation menaçant la sécurité publique. L’expert devra dresser un constat de l’état du bâtiment, évaluer le danger et proposer des mesures d’urgence, dans un délai de 24 heures. Cette décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 511-9 et R. 556-1 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles R. 531-1 et suivants du code de justice administrative.

17 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA80-2500510(TA80-2500510)

Le Tribunal administratif d’Amiens, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 20 décembre 2024 homologuant le plan de sauvegarde de l’emploi de la société Flint Group France, se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige, relatif à la réglementation du travail, relève de la compétence du tribunal administratif de Lille, dans le ressort duquel se trouve l’établissement de Fretin à l’origine du projet de licenciement collectif. En application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier à cette juridiction.

14 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2400383(TA80-2400383)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté que la SAS Bureau Veritas Solutions avait obtenu le paiement du principal de ses deux factures après l’introduction de sa requête, rendant ces conclusions sans objet. La collectivité d’Amiens Métropole n’ayant pas contesté l’obligation, le juge a accordé une provision de 285,32 euros au titre des indemnités forfaitaires de recouvrement, sur le fondement des articles L. 2192-13 et R. 2192-32 du code de la commande publique. Il a également condamné la communauté d’agglomération à verser 1 500 euros à la société requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

14 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2500482(TA80-2500482)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’une décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire de La Houssoye pour l’aménagement d’une aire de stationnement. Les associations requérantes invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de l’acte, notamment en raison de l’absence de dérogation au titre de l’article L. 350-3 du code de l’environnement et d’étude d’impact. Le juge a considéré la requête manifestement irrecevable, faute pour les associations d’avoir joint à leur demande de référé la copie de la requête en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2300670(TA80-2300670)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de la société Ambulances du Noyonnais, qui contestait la pénalité financière de 0,4 % de sa masse salariale infligée par la DREETS des Hauts-de-France pour manquement à ses obligations en matière d'égalité professionnelle. La société soutenait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a jugé que les accords transmis par la société n'étaient pas conformes aux exigences de l'article R. 2242-2 du code du travail, justifiant ainsi l'application de la pénalité prévue à l'article L. 2242-8 du même code. La solution retenue confirme la légalité de la décision administrative attaquée.

13 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2404564(TA80-2404564)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de retrait de six points de son permis de conduire. Le ministre de l’intérieur a indiqué que le capital de points avait été rétabli à 12 et la décision contestée rapportée. Le juge a constaté que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2300151(TA80-2300151)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de la SARL Ask Café, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 30 décembre 2022 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour quinze jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, l’arrêté comportant les considérations de droit et de fait requises. Il a également jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, la société ayant été informée des faits reprochés et mise en mesure de présenter ses observations, sans que l’administration soit tenue de lui communiquer l’intégralité du rapport de gendarmerie. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure de fermeture, fondée sur une atteinte à l’ordre public, relevait du 2° de l’article L. 3332-15 du code de la santé publique, qui n’exige pas d’avertissement préalable.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2300235(TA80-2300235)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait le refus de la préfète de l'Oise de lui délivrer un titre de séjour "salarié" et l'invitation à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'invitation à quitter le territoire, celle-ci ne constituant pas une décision faisant grief. Sur le refus de titre, il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen complet de la situation. En application de l'article L. 426-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a confirmé le refus, M. A ayant déposé sa demande de titre de séjour plus de trois mois après son entrée en France, sans justifier de circonstances particulières.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2300253(TA80-2300253)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de l'Aisne d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et ses enfants. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l’insuffisance des ressources du demandeur, conformément aux articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’à l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2300326(TA80-2300326)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, président de la société HOTESECURITE, qui contestait une décision de la commission de discipline du CNAPS du 16 novembre 2022. Cette décision lui infligeait une interdiction temporaire d'exercice de toute activité privée de sécurité pour trois mois et une pénalité financière de 15 000 euros. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission de discipline, estimant que la décision mentionnait suffisamment les qualités de ses membres. Il a également jugé que les manquements retenus (défaut d'information sur le transfert de siège social, exercice d'agents sans carte professionnelle valide, et publicité trompeuse) étaient établis et que la sanction n'était pas disproportionnée. La requête a été rejetée en application des articles R. 634-9 et R. 612-5 du code de la sécurité intérieure.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2300352(TA80-2300352)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la procédure contradictoire, la décision faisant suite à une demande. Il a également jugé que l'erreur de fait invoquée était sans incidence, le CNAPS ayant pu légalement se fonder sur les faits d'usage de faux et de conduite sans permis, et que ces faits, au regard de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, justifiaient le refus.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2300429(TA80-2300429)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 2 novembre 2022. Cet arrêté lui retirait ses autorisations d'armes et la validation de son permis de chasser, lui ordonnait de se dessaisir de ses armes et l'inscrivait au fichier des interdits d'armes, en raison d'une condamnation pour violences. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que, pris sur le fondement de l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure, il n'était pas soumis à la procédure contradictoire prévue à l'article L. 312-11 du même code.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2300542(TA80-2300542)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'abrogation de l'arrêté préfectoral du 11 janvier 2023 constatant l'insalubrité de son logement et en interdisant définitivement l'habitation. La requérante soutenait que l'arrêté méconnaissait l'article L. 511-11 du code de la construction et de l'habitation, arguant avoir réalisé des travaux et que le coût des travaux restants n'excédait pas celui d'une reconstruction. Le tribunal a jugé que les moyens n'étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait les motifs détaillés de son rejet. La décision applique les articles L. 511-2 et L. 511-11 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles L. 1331-22 et R. 1331-25 à R. 1331-34 du code de la santé publique.

13 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA80-2300463(TA80-2300463)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par le Fonds de garantie des victimes d'actes de terrorisme (FGTI), subrogé dans les droits des victimes, pour obtenir réparation de l'État suite à des viols incestueux commis par un détenu lors de visites au parloir et durant des périodes de libération conditionnelle. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l'État pour défaut de surveillance adaptée lors des parloirs, mais a limité cette responsabilité à 20% en raison de la faute prépondérante des auteurs. Il a également reconnu la responsabilité sans faute de l'État pour les actes commis pendant la libération conditionnelle et le placement sous surveillance électronique, engageant sa responsabilité pour risque spécial. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité administrative et les dispositions du code de procédure pénale relatives à la subrogation du FGTI.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2301079(TA80-2301079)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation du refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le tribunal a estimé que les faits non contestés par le requérant (conduite sans assurance, violences conjugales, délit de fuite) étaient contraires à l'honneur, à la probité et à la sécurité publique, rendant impossible l'exercice de fonctions de sécurité privée au sens de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. La décision du CNAPS n'a donc pas été jugée entachée d'erreur de fait, de violation de la loi, ni d'erreur manifeste d'appréciation.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2400695(TA80-2400695)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 22 novembre 2023 ordonnant son expulsion. Le tribunal a estimé que le préfet de la Somme n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 631-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en considérant que la présence de M. B constituait une menace persistante pour l’ordre public en raison de la gravité et de la répétition de ses infractions pénales (vols, viol, extorsion), malgré l’ancienneté relative des faits. La décision a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour l’intéressé de démontrer une vie familiale effective et stable en France.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404013(TA80-2404013)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence auprès de son épouse française malade. Le tribunal a estimé que le mariage récent, l'absence de preuve de nécessité de sa présence et le maintien d'attaches en Algérie ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404016(TA80-2404016)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en application des articles L. 423-7 et L. 423-8 du CESEDA, dès lors que M. C ne justifiait pas de la contribution effective de l'autre parent à l'entretien de l'enfant, ni d'une décision de justice contraignante. Enfin, les moyens tirés de la menace à l'ordre public, de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE ont été écartés.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404019(TA80-2404019)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable et intense en France pour méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que la décision ne portait pas atteinte à l'intérêt supérieur de ses enfants, au sens de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, dès lors que la cellule familiale pouvait se reconstituer au Maroc. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, faute pour M. A de démontrer des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission au séjour.

13 février 2025Résumé IA
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