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Le Tribunal administratif d'Amiens a constaté le désistement d'instance de Mme C, qui contestait la décision du maire de Château-Thierry la plaçant en congé maladie ordinaire. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 10 mars 2023 par lequel le préfet de la Somme refusait de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en estimant à tort que la communauté de vie avec son épouse et leurs quatre enfants n'était pas établie, alors que les pièces produites démontraient une résidence commune depuis 2020. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à M. B une carte de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme T G et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré le 22 novembre 2023 par le maire de Le Plessis-Belleville à la SCCV Adalia pour 84 logements. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles UB 2.6, UB 2.9 et UB 3.3 du plan local d'urbanisme, ainsi que des articles L. 111-11, R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. Il a également considéré que le permis de construire modificatif tacitement délivré le 4 octobre 2024 avait régularisé les vices allégués. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme A pour contester une décision du proviseur du lycée Jean Calvin de Noyon demandant le remboursement d'un trop-perçu sur son salaire. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens, le tribunal a constaté son désistement d'instance en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif d'Amiens a donné acte du désistement de Mme B concernant ses conclusions principales visant à contester le refus du maire de Beauvais de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 20 octobre 2023. La requérante a maintenu uniquement sa demande de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. L'ordonnance a été rendue sur la base de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a constaté le désistement d'instance de Mme A, qui contestait son arrêté de radiation des cadres et mise à la retraite anticipée pour invalidité non imputable au service. La requérante n'a pas produit le mémoire complémentaire qu'elle avait annoncé, malgré une mise en demeure adressée à son avocate via l'application informatique prévue à l'article R. 414-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 612-5 du même code, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant le refus du préfet de l'Aisne d'autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que les ressources du requérant, s'élevant en moyenne à 904 euros nets par mois sur la période de référence, étaient insuffisantes au regard des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le seuil requis étant le SMIC brut (1 554,58 euros en 2021). Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour pris par le préfet de la Somme le 15 décembre 2022. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme le refus de séjour au motif que l’intéressé ne justifiait pas d’une intégration suffisante et représentait une menace pour l’ordre public.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (4ème chambre) a rejeté la requête de M. E, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Somme le 25 septembre 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le préfet pouvait légalement fonder son refus sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par M. E de deux précédentes obligations de quitter le territoire français devenues définitives. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (4ème chambre) a rejeté la requête de Mme D, qui demandait l'annulation d'un arrêté du 8 juin 2021 par lequel le maire de Riencourt avait délivré au GAEC de la Piecente un permis de construire un micro-abattoir. La requérante invoquait notamment l'absence de qualité du maire, l'insuffisance de motivation, un dossier incomplet, des risques pour la salubrité et la sécurité publiques, ainsi qu'un empiètement sur sa propriété. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, faute pour Mme D de justifier d'un intérêt à agir, et a également écarté comme irrecevables plusieurs moyens soulevés tardivement en application de l'article R. 600-5 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens, et les conclusions de Mme D au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme D et la SCI l'Orangerie pour obtenir réparation des désordres affectant un mur bordant leurs propriétés, imputés à des travaux de busage d’un rû et à la présence d’un arbre relevant de la commune de Lamorlaye. La commune a opposé des fins de non-recevoir tirées de la tardiveté des requêtes et de la prescription, ainsi que l’absence de préjudice grave et spécial. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires et d’injonction, considérant que les requérantes ne justifiaient pas d’un préjudice anormal et spécial ouvrant droit à réparation sur le fondement de la responsabilité sans faute. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A demandant l’annulation de l’arrêté du maire de Dhuys et Morin-en-Brie du 15 octobre 2021 s’opposant à sa déclaration préalable pour la construction de dalles destinées à des abris pour chiens. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, jugeant que la commune n’avait pas délégué sa compétence en matière d’autorisations d’urbanisme à l’établissement public de coopération intercommunale. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, sur la base des articles L. 422-1 et L. 422-3 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la demande indemnitaire de la société Helvetia Assurances et de la SARL Manomi. Celles-ci recherchaient la responsabilité de Voies Navigables de France pour un dommage survenu à un bateau dans l'écluse de Languevoisin, causé par un pneu de tracteur immergé. Le tribunal estime que la présence de cet objet ne caractérise pas un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, notamment en raison d'une opération de dragage réalisée six mois avant l'incident. En conséquence, la responsabilité de l'établissement public n'est pas engagée.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B pour contester le refus de la communauté d'agglomération de Creil Sud Oise de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour encadrement de proximité. Le requérant soutenait que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'une erreur de fait. M. B s'est ensuite désisté purement et simplement de l'ensemble de ses demandes. Par une ordonnance du 4 mars 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire d'Ault pour un projet de construction. Le tribunal a jugé que le maire était compétent, la commune n'ayant pas délégué cette compétence à l'établissement public de coopération intercommunale. Il a également écarté le moyen tiré d'une inexacte application des articles L. 410-1 et L. 121-8 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 4 mars 2025, du désistement du syndicat départemental de l'Aisne de la Fédération autonome de la fonction publique territoriale. Ce syndicat avait initialement demandé l'annulation du refus du maire de Caumont de lui communiquer divers documents relatifs à un poste d'ATSEM (délibérations, fiche de poste, plannings, arrêtés), sur le fondement des articles L.2121-26 du code général des collectivités territoriales et L.311-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le maire ayant finalement transmis les documents sollicités, le syndicat s'est désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement, conformément à l'article R.222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. A. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, irrégularité de la commission du titre de séjour, erreur de droit au regard de l’accord franco-algérien et du code de l’entrée et du séjour des étrangers, absence de menace à l’ordre public) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. M. A a néanmoins été admis provisoirement à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé la décision du préfet de l'Aisne du 19 août 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale de M. A, marié à une Française, père d'un enfant à naître, et justifiant d'une intégration professionnelle et de liens familiaux stables en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par la SCI de Vaux d’une demande indemnitaire dirigée contre la commune de Berneuil-en-Bray, en raison de l’annulation, par un précédent jugement, d’une décision de préemption illégale prise par le maire. Le tribunal a jugé que cette illégalité fautive engageait la responsabilité de la commune, dès lors que la décision n’était pas légalement justifiée. Toutefois, il a rejeté la demande d’indemnisation du préjudice financier lié à l’impossibilité d’acquérir le bien, en application de l’article L. 213-11-1 du code de l’urbanisme, qui prévoit un droit de priorité pour l’acquéreur évincé après annulation de la préemption. La solution retenue est donc le rejet des conclusions indemnitaires de la SCI de Vaux.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par plusieurs conseillers municipaux de Rubempré pour contester le refus implicite du maire de convoquer une réunion du conseil municipal, sur le fondement des articles L. 2121-9 à L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. Les requérants se sont désistés de leur instance par un mémoire du 28 mai 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 4 mars 2025, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n'a donc été retenue.