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Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme T G et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré le 22 novembre 2023 par le maire de Le Plessis-Belleville à la SCCV Adalia pour 84 logements. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles UB 2.6, UB 2.9 et UB 3.3 du plan local d'urbanisme, ainsi que des articles L. 111-11, R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. Il a également considéré que le permis de construire modificatif tacitement délivré le 4 octobre 2024 avait régularisé les vices allégués. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Oise refusant la prise en compte d'un stage de reconstitution. Le juge a constaté que le domicile du requérant se situe en Guadeloupe, ce qui rend le tribunal d'Amiens territorialement incompétent. En application des articles R. 221-3 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de la Guadeloupe. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B pour contester le refus de la communauté d'agglomération de Creil Sud Oise de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour encadrement de proximité. Le requérant soutenait que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'une erreur de fait. M. B s'est ensuite désisté purement et simplement de l'ensemble de ses demandes. Par une ordonnance du 4 mars 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du préfet de l'Oise du 12 février 2025 ordonnant la remise de M. B aux autorités italiennes et l'interdiction de circulation sur le territoire français. Le tribunal a relevé d'office que l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas applicable, car M. B est titulaire d'un titre de résident de longue durée-UE délivré par l'Italie et séjournait en France depuis moins de trois mois. La solution retenue est l'annulation des décisions contestées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 621-4 et R. 621-5 du même code.
Le Tribunal administratif d'Amiens a donné acte du désistement de Mme B concernant ses conclusions principales visant à contester le refus du maire de Beauvais de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 20 octobre 2023. La requérante a maintenu uniquement sa demande de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. L'ordonnance a été rendue sur la base de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. C, ressortissant camerounais, d'une requête contestant le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants. En cours d'instance, le préfet de l'Aisne a autorisé le regroupement familial par une décision du 14 mars 2023. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par la SCI de Vaux d’une demande indemnitaire dirigée contre la commune de Berneuil-en-Bray, en raison de l’annulation, par un précédent jugement, d’une décision de préemption illégale prise par le maire. Le tribunal a jugé que cette illégalité fautive engageait la responsabilité de la commune, dès lors que la décision n’était pas légalement justifiée. Toutefois, il a rejeté la demande d’indemnisation du préjudice financier lié à l’impossibilité d’acquérir le bien, en application de l’article L. 213-11-1 du code de l’urbanisme, qui prévoit un droit de priorité pour l’acquéreur évincé après annulation de la préemption. La solution retenue est donc le rejet des conclusions indemnitaires de la SCI de Vaux.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B A d'une requête visant à contester sa suspension de fonctions par le SDIS de l'Oise et à obtenir réparation. Constatant que cette requête était identique à une autre requête déjà enregistrée sous un numéro différent opposant les mêmes parties, le tribunal a ordonné sa radiation du registre pour jonction à la première requête. Cette décision, fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative, vise à éviter un doublon et à traiter les demandes de manière unique.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C, ressortissante arménienne, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par la préfète de la Somme le 22 février 2022. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a notamment retenu que Mme C ne justifiait pas d'une insertion suffisante en France et qu'elle représentait une menace pour l'ordre public en raison de condamnations pour violences sur son conjoint et sur mineur.
Le Tribunal administratif d'Amiens a constaté le désistement d'instance de Mme C, qui contestait la décision du maire de Château-Thierry la plaçant en congé maladie ordinaire. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C, ressortissante arménienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme le 19 août 2024. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que l'obligation de quitter le territoire n'exigeait pas une motivation distincte. Sur le fond, il a estimé que la situation de Mme C ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé la décision du préfet de l'Aisne du 19 août 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale de M. A, marié à une Française, père d'un enfant à naître, et justifiant d'une intégration professionnelle et de liens familiaux stables en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la commune de Chevregny, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2021 inscrivant le château des Chaînées et son parc au titre des monuments historiques, en tant qu'il ne réduisait pas le périmètre des abords protégés à moins de 500 mètres. Le tribunal a relevé d'office que le préfet de région se trouvait en situation de compétence liée, car aucune proposition de l'architecte des Bâtiments de France ou de l'autorité compétente en matière d'urbanisme ne lui avait été soumise pour délimiter un périmètre réduit, conformément aux articles L. 621-30 et L. 621-31 du code du patrimoine. En l'absence d'une telle proposition, le préfet ne pouvait légalement réduire le périmètre, et les moyens de la commune (vice de procédure et erreur d'appréciation) ont été écartés comme inopérants.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme D et la SCI l'Orangerie pour obtenir réparation des désordres affectant un mur bordant leurs propriétés, imputés à des travaux de busage d’un rû et à la présence d’un arbre relevant de la commune de Lamorlaye. La commune a opposé des fins de non-recevoir tirées de la tardiveté des requêtes et de la prescription, ainsi que l’absence de préjudice grave et spécial. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires et d’injonction, considérant que les requérantes ne justifiaient pas d’un préjudice anormal et spécial ouvrant droit à réparation sur le fondement de la responsabilité sans faute. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (4ème chambre) a rejeté la requête de M. E, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Somme le 25 septembre 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le préfet pouvait légalement fonder son refus sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par M. E de deux précédentes obligations de quitter le territoire français devenues définitives. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (4ème chambre) a rejeté la requête de Mme D, qui demandait l'annulation d'un arrêté du 8 juin 2021 par lequel le maire de Riencourt avait délivré au GAEC de la Piecente un permis de construire un micro-abattoir. La requérante invoquait notamment l'absence de qualité du maire, l'insuffisance de motivation, un dossier incomplet, des risques pour la salubrité et la sécurité publiques, ainsi qu'un empiètement sur sa propriété. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, faute pour Mme D de justifier d'un intérêt à agir, et a également écarté comme irrecevables plusieurs moyens soulevés tardivement en application de l'article R. 600-5 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens, et les conclusions de Mme D au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. A. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, irrégularité de la commission du titre de séjour, erreur de droit au regard de l’accord franco-algérien et du code de l’entrée et du séjour des étrangers, absence de menace à l’ordre public) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. M. A a néanmoins été admis provisoirement à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par plusieurs conseillers municipaux de Rubempré pour contester le refus implicite du maire de convoquer une réunion du conseil municipal, sur le fondement des articles L. 2121-9 à L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. Les requérants se sont désistés de leur instance par un mémoire du 28 mai 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 4 mars 2025, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n'a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par une ordonnance du 4 mars 2025, du désistement d'instance de Mme B concernant ses demandes d'annulation et d'injonction relatives au refus du maire de Beauvais de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 20 octobre 2023. La requérante contestait cette décision en invoquant notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Le tribunal a également rejeté sa demande de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens, par une ordonnance du 4 mars 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution du jugement n° 1500314 du 25 août 2017 présentée par M. B. Ce jugement initial avait annulé le refus implicite du ministre de l'intérieur d'attribuer à M. B l'avantage spécifique d'ancienneté pour ses affectations à Beauvais et enjoint un réexamen. Le ministre a prouvé l'exécution en produisant un arrêté du 7 février 2022 octroyant l'avantage pour la période 1995-2014 et une décision du 21 février 2022 opposant la prescription quadriennale pour les créances antérieures à 2007. La demande a été jugée sans objet, faute pour M. B de préciser en quoi une exécution supplémentaire serait nécessaire.