13 562 décisions disponibles — page 171/679
Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 13 mars 2025, du désistement pur et simple de l'association CCDH-France de sa requête. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite du centre hospitalier d'Abbeville de communiquer les registres de contention et d'isolement pour 2021-2022, ainsi que les rapports annuels correspondants. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu'aucune circonstance ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte. Aucune des autres demandes (injonction sous astreinte ou frais de justice) n'a donc été examinée au fond.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du maire de Saint-Vaast-de-Longmont de lui accorder une dérogation à la carte scolaire pour son enfant. La requête a été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute de requête distincte en annulation. Sur le terrain de l'article L. 521-2 (référé-liberté), l'urgence n'a pas été caractérisée et aucune liberté fondamentale n'a été clairement invoquée. Enfin, la demande ne pouvait relever de l'article L. 521-3 (référé-mesure utile) car elle faisait obstacle à l'exécution de la décision administrative.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait un arrêté préfectoral de transfert vers le Portugal pour l’examen de sa demande d’asile. La requête, enregistrée le 10 mars 2025, était tardive car le délai de recours de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notifié le 14 novembre 2024, était expiré. La demande d’aide juridictionnelle déposée le 3 mars 2025 n’a pu proroger ce délai déjà échu. En conséquence, l’ordonnance rejette également les conclusions aux fins d’injonction et celles fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 13 mars 2025, du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait le refus implicite du maire de Laon de l'indemniser pour son absence de réintégration après une mise en disponibilité. La requérante sollicitait initialement l'annulation de cette décision et la condamnation de la commune à lui verser 17 379,44 euros pour préjudices économique et moral. Le désistement a été motivé par un règlement amiable du litige, intervenu après l'introduction de la requête. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement d'instance et d'action, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, qui demandait la réduction de son impôt sur le revenu pour 2023. Le requérant s’était borné à invoquer le bénéfice du système du quotient en renvoyant à une jurisprudence et à des échanges avec l’administration, sans fournir d’éléments précis permettant d’en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, ces moyens ont été jugés irrecevables, faute d’être assortis des précisions nécessaires. La requête a donc été rejetée par ordonnance du président de la 2ème chambre.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient la réduction de leur impôt sur le revenu pour 2021. Les requérants soutenaient pouvoir déduire des charges sociales de leurs revenus professionnels, mais ce moyen a été jugé inopérant car non fondé sur un argument de droit. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes comportant des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a condamné le groupe hospitalier public du sud de l'Oise (GHPSO) à verser à la SAS Alterna Energie une provision de 1 726 315,74 euros, assortie des intérêts moratoires, en règlement de 14 factures impayées dans le cadre d’un marché public de fourniture d’énergie électrique. Le juge a estimé que l’obligation de paiement n’était pas sérieusement contestable, le GHPSO n’ayant pas répondu à la mise en demeure et ayant acquiescé aux faits. La demande d’indemnité forfaitaire de 40 euros a également été accordée sur le fondement des articles L. 2192-13 et D. 2192-35 du code de la commande publique. La décision applique les dispositions de l’article R. 541-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a partiellement fait droit à la demande de la SARL Recordati Rare Diseases contre le groupe hospitalier public du sud de l’Oise (GHPSO). Le tribunal a constaté que l’obligation de payer 18 factures impayées, d’un montant total de 14 069,92 euros, n’était pas sérieusement contestable, le GHPSO ayant reconnu le service fait. En application de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, il a condamné le GHPSO à verser cette somme à titre de provision, assortie des intérêts moratoires et de l’indemnité forfaitaire de 40 euros par facture prévue aux articles L. 2192-13 et D. 2192-35 du code de la commande publique. La demande a été rejetée pour une facture antérieure au marché et pour une autre déjà payée.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a condamné le groupe hospitalier public du sud de l’Oise (GHPSO) à verser à la SAS Alterna Energie une provision de 566 464,70 euros, assortie des intérêts moratoires, en règlement de cinq factures impayées relatives à un marché public de fourniture d’électricité. La solution retenue se fonde sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, l’obligation de paiement n’étant pas sérieusement contestable, le GHPSO n’ayant pas produit de défense malgré mise en demeure. Le tribunal a également accordé l’indemnité forfaitaire de 40 euros prévue à l’article D. 2192-35 du code de la commande publique. Les intérêts moratoires sont dus conformément aux articles L. 2192-13 et R. 2192-31 du même code.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par Mme B pour contester un arrêté fixant à zéro euro son complément indemnitaire annuel 2022. En défense, le département de la Somme a retiré cet arrêté et attribué un complément de 310 euros. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme B n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement d’instance par ordonnance.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités croates pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé, que la procédure d’information et d’entretien individuel prévue par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée, et qu’aucune défaillance systémique en Croatie n’était établie. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l’article 17 du même règlement, ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 3 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure avait respecté les obligations d'information prévues à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, la requérante ayant reçu les brochures requises dans une langue qu'elle comprend. Il a également estimé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du même règlement avait été réalisé et que le préfet avait justifié de la saisine et de l'accord des autorités espagnoles. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation, considérant que le préfet n'avait pas méconnu les articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 13 mars 2025, du désistement pur et simple des sociétés Ramery Environnement et Soins Modernes des Arbres de l'ensemble de leurs demandes. Ces sociétés contestaient le rejet implicite de leur demande de règlement du solde d'un accord-cadre de déboisement et sollicitaient une indemnisation de 279 278,49 euros pour manque à gagner et préjudices économiques. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A pour contester l'invalidation de son permis de conduire. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a rapporté cette décision et reconstitué partiellement le capital points du requérant. Le juge a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par la commune de Monchy Saint Eloi, a pris acte du désistement de la commune. La commune demandait l'expulsion sans délai d'occupants sans droit ni titre installés sur la place des Droits de l'Enfant, invoquant des risques pour la sécurité et la salubrité publiques. L'occupation illicite ayant cessé, la commune s'est désistée de son instance. Le juge des référés a donc ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B C contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur, notifiée par pli présenté en août 2023, comportait les mentions obligatoires des voies et délais de recours. La requête, enregistrée en septembre 2024, était tardive, le recours gracieux n'ayant pu conserver un délai déjà expiré. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de frais d'instance.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 6 mars 2025 obligeant M. A à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas joint la copie de sa requête au fond, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Aucun examen au fond de l’urgence ou de la légalité de la décision contestée n’a donc été effectué.
Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi par la maire de Creil sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise pour examiner le mur de clôture d'un immeuble en copropriété situé rue Henri Pauquet, présentant un risque de chute de pierres pour la sécurité publique. L'expert désigné devra constater l'état du mur, évaluer le danger et proposer des mesures de mise en sécurité, avec un rapport à déposer sous 15 jours. La décision applique les articles L. 511-9 et R. 556-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 531-1 et R. 531-2 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens concerne un litige relatif à la responsabilité décennale des constructeurs suite à des désordres affectant un talus, sur un chantier réalisé pour le compte de la communauté de communes Avre Luce Noye. La requérante demande une condamnation solidaire des sociétés Evia (maîtrise d’œuvre), Colas (constructeur) et Apave (contrôleur technique), mais les défenderesses contestent la recevabilité de l’action, faute de condamnation préalable du maître d’ouvrage par le juge judiciaire. Plusieurs parties sollicitent un sursis à statuer dans l’attente du rapport d’expertise judiciaire en cours. La solution retenue par le tribunal n’est pas encore rendue, l’affaire étant en instruction.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi par la maire de Creil sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise pour examiner deux murs de clôture d'un immeuble menaçant ruine. La requérante invoquait un danger pour la sécurité publique en raison d'un risque de chute d'éléments. Le juge des référés a désigné un expert avec pour mission de constater l'état des lieux, d'évaluer le danger et de proposer des mesures de mise en sécurité. L'expert devra remettre son rapport sous quinze jours, après avoir accompli sa mission dans un délai de vingt-quatre heures suivant sa désignation.