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Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B C A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la preuve de dépôt de sa demande de titre de séjour, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi par M. B d'un recours contre un refus du CNAPS de délivrer une autorisation préalable d'accès à une formation en sécurité, s'est déclaré incompétent territorialement. Il a estimé que le litige relevait de la compétence du Tribunal Administratif de Lille, en application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative, car la décision attaquée a été prise par la délégation territoriale du CNAPS située à Lille. La solution retenue est le renvoi de l'affaire au tribunal administratif de Lille.
Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi par la société Transition 2050 d’une demande d’annulation du refus du préfet de la région Hauts-de-France d’enregistrer sa déclaration d’activité de prestataire de formation professionnelle, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Lille, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. Par une ordonnance du 14 mars 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à une formation en sécurité privée. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun exposé des moyens de droit ou de fait, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans invitation à régulariser, le délai de recours étant expiré.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme B pour contester un trop-perçu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 4 621,06 euros réclamé par Pôle emploi (devenu France Travail). En cours d'instance, France Travail a indiqué que la requérante n'était plus redevable de cette somme après régularisation de son dossier. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné France Travail à verser 1 200 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Refus de renouvellement de carte professionnelle d'agent privé de sécurité par le directeur du CNAPS. Le Tribunal administratif d'Amiens se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Melun. La solution retenue est fondée sur les articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, le lieu d'exercice de la profession (Serris, Seine-et-Marne) relevant du ressort de Melun.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 24 février 2025 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la présence de M. A en France constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les décisions d'éloignement et d'assignation à résidence étaient légales, et que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a donné acte du désistement de M. B, qui contestait le refus de sa demande d'aide à l'acquisition d'un véhicule peu polluant. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant avait été invité à confirmer le maintien de ses conclusions sous un mois, via l'application Télérecours citoyens, mais n'a pas répondu dans le délai imparti. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple, et l'a acté par ordonnance.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, qui contestait l’absence de réponse du « corps pédagogique » suite à sa non-admission au diplôme universitaire « Guide Marquenterre Nature » de l’université de Picardie Jules Verne. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne contenait ni conclusions précises ni moyens, et n’avait pas été régularisée dans le délai de recours. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 20 février 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le requérant soutenait que la mesure était disproportionnée car elle le fixait à une adresse où il ne résidait pas, en méconnaissance des articles L. 733-2 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l'assignation à résidence était légale et proportionnée, fondée sur l'article L. 731-1 du CESEDA, et que les modalités de contrôle étaient adaptées à l'objectif de garantir l'éloignement de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la SA Veolia Recyclage Valorisation Hauts-de-France pour contester un titre exécutoire émis par le centre hospitalier Simone Veil de Beauvais, relatif à des pénalités contractuelles dans le cadre d’un marché public. La société requérante invoquait notamment un défaut de notification du titre et un dépassement du plafond de pénalités prévu par le cahier des clauses administratives particulières. En cours d’instance, la société s’est désistée après un règlement amiable du litige. Par ordonnance du 13 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un titre de perception de 200 euros émis par le centre hospitalier de Laon. La requérante invoquait uniquement son manque de moyens financiers pour payer la somme due, ce qui constitue un moyen inopérant pour contester la légalité de la décision. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet de la requête par ordonnance, faute de moyens juridiques valables.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la commune d'Halloy-lès-Pernois pour contester la décision de l'agence de l'eau Artois-Picardie du 17 mai 2024 supprimant une subvention pour ses travaux d'assainissement. En cours d'instance, l'agence a annulé sa décision et accordé la subvention, conduisant la commune à se désister de l'ensemble de ses demandes. Par une ordonnance du 13 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte du désistement d'instance de la SA Veolia Recyclage Valorisation Hauts-de-France, qui contestait un titre exécutoire émis par le centre hospitalier Simone Veil de Beauvais pour le recouvrement de pénalités contractuelles. La société requérante s'est désistée après un règlement amiable du litige. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate le désistement pur et simple et met fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A B d'une demande d'injonction visant à obtenir du maire de Caours la communication du répertoire des tombes du cimetière communal, après un avis favorable de la CADA. En cours d'instance, M. B s'est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 13 mars 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a condamné le centre hospitalier intercommunal de Compiègne Noyon (CHICN) à verser à la SAS Alterna Energie une provision de 485 423,95 euros, assortie des intérêts moratoires, en règlement de factures impayées dans le cadre d’un marché public de fourniture d’énergie électrique. Le juge a également accordé une indemnité forfaitaire de 40 euros pour frais de recouvrement. La solution retenue se fonde sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, l’obligation de paiement n’étant pas sérieusement contestable, le CHICN n’ayant pas répondu à la mise en demeure. Les textes appliqués incluent les articles L. 2192-13, R. 2192-31, R. 2192-32 et D. 2192-35 du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 13 mars 2025, du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait le refus implicite du maire de Laon de l'indemniser pour son absence de réintégration après une mise en disponibilité. La requérante sollicitait initialement l'annulation de cette décision et la condamnation de la commune à lui verser 17 379,44 euros pour préjudices économique et moral. Le désistement a été motivé par un règlement amiable du litige, intervenu après l'introduction de la requête. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement d'instance et d'action, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du maire de Saint-Vaast-de-Longmont de lui accorder une dérogation à la carte scolaire pour son enfant. La requête a été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute de requête distincte en annulation. Sur le terrain de l'article L. 521-2 (référé-liberté), l'urgence n'a pas été caractérisée et aucune liberté fondamentale n'a été clairement invoquée. Enfin, la demande ne pouvait relever de l'article L. 521-3 (référé-mesure utile) car elle faisait obstacle à l'exécution de la décision administrative.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait un arrêté préfectoral de transfert vers le Portugal pour l’examen de sa demande d’asile. La requête, enregistrée le 10 mars 2025, était tardive car le délai de recours de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notifié le 14 novembre 2024, était expiré. La demande d’aide juridictionnelle déposée le 3 mars 2025 n’a pu proroger ce délai déjà échu. En conséquence, l’ordonnance rejette également les conclusions aux fins d’injonction et celles fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient la réduction de leur impôt sur le revenu pour 2021. Les requérants soutenaient pouvoir déduire des charges sociales de leurs revenus professionnels, mais ce moyen a été jugé inopérant car non fondé sur un argument de droit. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes comportant des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis.