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Le Tribunal Administratif d’Amiens, saisi d’une requête de M. A contestant le refus du CNAPS de lui délivrer un agrément dirigeant pour une société de sécurité privée, s’est déclaré incompétent territorialement. Appliquant les articles R. 312-1 et R. 312-10 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que le litige relève de la législation sur les activités professionnelles, mais qu’en l’absence de lieu d’exercice déterminé, la compétence se fonde sur le siège de l’autorité ayant pris la décision, soit la délégation régionale du CNAPS à Lille. En conséquence, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Lille, conformément à l’article R. 351-3 du même code.
Refus de renouvellement de carte professionnelle d'agent privé de sécurité par le directeur du CNAPS. Le Tribunal administratif d'Amiens se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Melun. La solution retenue est fondée sur les articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, le lieu d'exercice de la profession (Serris, Seine-et-Marne) relevant du ressort de Melun.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, qui contestait l’absence de réponse du « corps pédagogique » suite à sa non-admission au diplôme universitaire « Guide Marquenterre Nature » de l’université de Picardie Jules Verne. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne contenait ni conclusions précises ni moyens, et n’avait pas été régularisée dans le délai de recours. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B C A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du 21 février 2025 du préfet de l'Oise l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre la fixation du pays de destination (Cameroun), cette décision ayant été prise par un arrêté antérieur du 24 juin 2024, devenu définitif. Sur le fond, l'arrêté d'assignation a été jugé suffisamment motivé et légal, car fondé sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans erreur manifeste d'appréciation ni violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à une formation en sécurité privée. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun exposé des moyens de droit ou de fait, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans invitation à régulariser, le délai de recours étant expiré.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Cameroun comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a notamment écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi par M. B d'un recours contre un refus du CNAPS de délivrer une autorisation préalable d'accès à une formation en sécurité, s'est déclaré incompétent territorialement. Il a estimé que le litige relevait de la compétence du Tribunal Administratif de Lille, en application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative, car la décision attaquée a été prise par la délégation territoriale du CNAPS située à Lille. La solution retenue est le renvoi de l'affaire au tribunal administratif de Lille.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B, occupant sans droit ni titre d'un logement universitaire géré par le CROUS d'Amiens-Picardie. La juridiction a constaté que l'intéressé, dont l'admission avait été abrogée le 17 octobre 2024, se maintenait dans les lieux malgré une dette locative croissante et l'absence de justification de sa situation personnelle. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été retenues en raison de la nécessité d'assurer la continuité du service public et de libérer le logement pour d'autres étudiants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 31 janvier 2025 par lequel la préfète de l'Aisne l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a jugé que la mesure était légale et proportionnée, en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et a estimé que les contraintes imposées étaient nécessaires pour garantir l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français.
Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi par la société Transition 2050 d’une demande d’annulation du refus du préfet de la région Hauts-de-France d’enregistrer sa déclaration d’activité de prestataire de formation professionnelle, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Lille, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. Par une ordonnance du 14 mars 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a condamné le centre hospitalier intercommunal de Compiègne Noyon (CHICN) à verser à la SAS Alterna Energie une provision de 485 423,95 euros, assortie des intérêts moratoires, en règlement de factures impayées dans le cadre d’un marché public de fourniture d’énergie électrique. Le juge a également accordé une indemnité forfaitaire de 40 euros pour frais de recouvrement. La solution retenue se fonde sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, l’obligation de paiement n’étant pas sérieusement contestable, le CHICN n’ayant pas répondu à la mise en demeure. Les textes appliqués incluent les articles L. 2192-13, R. 2192-31, R. 2192-32 et D. 2192-35 du code de la commande publique.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un titre de perception émis par le centre hospitalier de Saint-Quentin pour une somme de 200 euros due par son père décédé. La requérante invoquait uniquement son absence de moyens financiers, un moyen jugé inopérant car relevant d’un recours gracieux et non de la légalité de la décision contestée. Faute d’autres arguments présentés dans le délai de deux mois, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a partiellement fait droit à la demande de la SARL Recordati Rare Diseases contre le groupe hospitalier public du sud de l’Oise (GHPSO). Le tribunal a constaté que l’obligation de payer 18 factures impayées, d’un montant total de 14 069,92 euros, n’était pas sérieusement contestable, le GHPSO ayant reconnu le service fait. En application de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, il a condamné le GHPSO à verser cette somme à titre de provision, assortie des intérêts moratoires et de l’indemnité forfaitaire de 40 euros par facture prévue aux articles L. 2192-13 et D. 2192-35 du code de la commande publique. La demande a été rejetée pour une facture antérieure au marché et pour une autre déjà payée.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a condamné le groupe hospitalier public du sud de l'Oise (GHPSO) à verser à la SAS Alterna Energie une provision de 1 726 315,74 euros, assortie des intérêts moratoires, en règlement de 14 factures impayées dans le cadre d’un marché public de fourniture d’énergie électrique. Le juge a estimé que l’obligation de paiement n’était pas sérieusement contestable, le GHPSO n’ayant pas répondu à la mise en demeure et ayant acquiescé aux faits. La demande d’indemnité forfaitaire de 40 euros a également été accordée sur le fondement des articles L. 2192-13 et D. 2192-35 du code de la commande publique. La décision applique les dispositions de l’article R. 541-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 13 mars 2025, du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait le refus implicite du maire de Laon de l'indemniser pour son absence de réintégration après une mise en disponibilité. La requérante sollicitait initialement l'annulation de cette décision et la condamnation de la commune à lui verser 17 379,44 euros pour préjudices économique et moral. Le désistement a été motivé par un règlement amiable du litige, intervenu après l'introduction de la requête. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement d'instance et d'action, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a condamné le groupe hospitalier public du sud de l’Oise (GHPSO) à verser à la SAS Alterna Energie une provision de 566 464,70 euros, assortie des intérêts moratoires, en règlement de cinq factures impayées relatives à un marché public de fourniture d’électricité. La solution retenue se fonde sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, l’obligation de paiement n’étant pas sérieusement contestable, le GHPSO n’ayant pas produit de défense malgré mise en demeure. Le tribunal a également accordé l’indemnité forfaitaire de 40 euros prévue à l’article D. 2192-35 du code de la commande publique. Les intérêts moratoires sont dus conformément aux articles L. 2192-13 et R. 2192-31 du même code.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, qui demandait la réduction de son impôt sur le revenu pour 2023. Le requérant s’était borné à invoquer le bénéfice du système du quotient en renvoyant à une jurisprudence et à des échanges avec l’administration, sans fournir d’éléments précis permettant d’en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, ces moyens ont été jugés irrecevables, faute d’être assortis des précisions nécessaires. La requête a donc été rejetée par ordonnance du président de la 2ème chambre.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient la réduction de leur impôt sur le revenu pour 2021. Les requérants soutenaient pouvoir déduire des charges sociales de leurs revenus professionnels, mais ce moyen a été jugé inopérant car non fondé sur un argument de droit. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes comportant des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Oise de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Les autres moyens, fondés sur l'accord franco-algérien et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été jugés irrecevables car non assortis d'éléments de preuve suffisants. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 13 mars 2025, du désistement pur et simple de l'association CCDH-France de sa requête. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite du centre hospitalier d'Abbeville de communiquer les registres de contention et d'isolement pour 2021-2022, ainsi que les rapports annuels correspondants. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu'aucune circonstance ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte. Aucune des autres demandes (injonction sous astreinte ou frais de justice) n'a donc été examinée au fond.