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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 707 décisions disponibles — page 182/386

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2401188(TA25-2401188)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A B d’un recours contre le refus du président du conseil départemental du Doubs de lui attribuer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge a constaté que le requérant n’avait pas produit la décision attaquée, ni justifié avoir formé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l’exigent les articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation adressée par le greffe, M. B n’a pas fourni les pièces manquantes dans le délai imparti. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

26 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2401213(TA25-2401213)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B contestant une contrainte de France Travail pour un trop-perçu de rémunération de formation de 1 289,63 euros. La requérante ne contestait pas le bien-fondé de la dette, mais invoquait uniquement son incapacité financière à la rembourser. Le tribunal a jugé cet argument inopérant, car sans incidence sur la légalité de la contrainte, et a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative. La décision précise que Mme B peut présenter une demande de remise gracieuse auprès de France Travail.

26 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2401263(TA25-2401263)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A contestant le refus d’attribution de la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n’a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du greffe, elle n’a pas produit la décision prise sur ce recours préalable, ni justifié d’une impossibilité. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.

26 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2401265(TA25-2401265)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait les décisions de la CAF du Doubs lui accordant une remise partielle de dettes de RSA et de prime d'activité. La requérante n'a pas donné suite à une demande de régularisation, l'invitant à produire des justificatifs de ses ressources et charges pour démontrer sa bonne foi et son incapacité à rembourser. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée.

26 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA25-2401315(TA25-2401315)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui contestait le refus de la CAF du Doubs de lui accorder une remise de dette pour un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 928,88 euros. Le juge a estimé que la requérante, bien qu'invitée à régulariser son dossier, n'avait pas fourni de justificatifs suffisants sur ses ressources et charges pour démontrer sa situation de précarité, condition nécessaire à l'octroi d'une remise gracieuse en application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. La requête a donc été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée, sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

26 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2401408(TA25-2401408)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une étudiante demandant d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui remettre son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué la requérante, qui a pu retirer son titre le 25 juillet 2024. Le juge a constaté que la demande avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en rejetant les frais de justice.

26 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401539(TA25-2401539)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Doubs du 6 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des actes, le signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était fondée sur une menace à l'ordre public, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les autres moyens soulevés (défaut d'examen, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401510(TA25-2401510)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la SARL La Cabane. Cette société contestait les délibérations du syndicat mixte interdépartemental du Ballon d'Alsace (SMIBA) autorisant un service de location de skis, invoquant une méconnaissance du principe de spécialité des établissements publics et une atteinte à la concurrence. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

23 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401556(TA25-2401556)

Suspension de permis de conduire pour six mois. Tribunal Administratif de Besançon. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute de requête distincte en annulation. Articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

23 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2401559(TA25-2401559)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. H, M. E et M. F visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 30 avril 2024 autorisant l'arasement du barrage des Pipes. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit de propriété et à leur droit de prise d'eau fondé en titre, en raison de l'assèchement du canal des Pipes. Le juge a considéré que la condition d'urgence était caractérisée, mais que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale, notamment car les travaux ne portaient pas sur la propriété des requérants et que la commune, propriétaire du barrage, avait renoncé à son droit d'eau. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

23 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401512(TA25-2401512)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 juin 2024 de la commission académique refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du 2° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation (pratique d'activités artistiques intensives). La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à leur situation justifiant une suspension avant le jugement au fond.

22 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA25-2401501(TA25-2401501)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de la société STPI qui contestait la procédure de passation d’un marché public d’assainissement et de réseaux AEP lancé par la commune de Confracourt et le SIE de Saint-Antoine. La société soutenait notamment que les pouvoirs adjudicateurs avaient méconnu les règles de publicité et de mise en concurrence en ne tenant pas compte du critère technique prévu au règlement de consultation. Le juge a considéré que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de solution détaillée dans l’extrait fourni. La décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, relatifs aux référés contractuels.

21 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401527(TA25-2401527)

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de deux décisions de la commission académique de Besançon refusant l’instruction en famille des enfants G et A. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la rentrée scolaire et à la situation personnelle des enfants, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité des décisions (incompétence, irrégularité de la commission, erreur de droit et d’appréciation). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments présentés ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation. Les conclusions aux fins de suspension et d’injonction ont donc été rejetées, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

21 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401521(TA25-2401521)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de l'exécution des décisions du 8 juillet 2024 par lesquelles la commission académique de Besançon a refusé l'instruction en famille des enfants G et A. Les requérants, parents des enfants, invoquaient l'urgence liée à la rentrée scolaire imminente et des doutes sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour incompétence et erreur de droit. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les parents ayant attendu la veille de la rentrée pour saisir le tribunal, et qu'aucun doute sérieux n'était établi quant à la légalité des refus. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation.

21 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401523(TA25-2401523)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 juillet 2024 par laquelle la commission académique de Besançon a refusé l'instruction en famille de l'enfant A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la scolarisation imminente de leur enfant, pourtant prévisible, constituerait une situation d'urgence particulière justifiant une suspension. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

21 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401533(TA25-2401533)

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des décisions de la commission académique de Besançon refusant l’instruction en famille des enfants G et A. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la rentrée scolaire et à la situation personnelle des enfants, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité des décisions (incompétence, vice de procédure, erreur de droit et d’appréciation). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas de préjudice grave et immédiat justifiant une suspension. Les demandes d’injonction et de frais de justice ont également été rejetées.

21 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401551(TA25-2401551)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2024 interdisant à Mme B dit C d'encadrer des mineurs dans le cadre d'activités sportives pour une durée de trois ans. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, ni pour la requérante, qui n'a pas démontré d'atteinte grave et immédiate à sa situation, ni pour l'association AGM Gym, faute de preuve qu'aucun autre adhérent majeur ne pourrait assurer la présidence. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sans examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

20 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401205(TA25-2401205)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française par le préfet du Doubs. La requête se limitait à la transmission de la décision préfectorale sans exposer les conclusions ou moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, a été rendue le 20 août 2024.

20 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401331(TA25-2401331)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le classement sans suite de sa demande d’acquisition de la nationalité française par le préfet du Doubs. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’absence de production d’un casier judiciaire sénégalais dans les délais impartis, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s’appuie sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA25-2401150(TA25-2401150)

Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte du désistement de M. B, qui contestait un courrier du préfet du Doubs et une décision du ministre de l'intérieur relative à l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant n'ayant pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

20 août 2024Résumé IA
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