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Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Doubs suspendant le permis de conduire de M. A pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car si le requérant invoquait la nécessité de son permis pour son activité professionnelle de technicien forestier, il ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet du Doubs lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'apporter des éléments probants sur les risques de persécutions allégués en cas de retour en Mauritanie. Le moyen d'erreur manifeste d'appréciation a également été rejeté, faute de précisions. La demande de frais de justice a été rejetée, l'État n'étant pas la partie perdante.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants arméniens, contestant les arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut d’examen et l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants arméniens, contestant les arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, le défaut d'examen et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C D, ressortissant dominicain, qui contestait son expulsion et son assignation à résidence. Le tribunal a validé la substitution de base légale opérée par le préfet, jugeant que l'expulsion était fondée sur l'article L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace grave pour l'ordre public que constituait sa présence en France. Les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'autorité, le défaut de motivation, l'erreur de droit et de fait, ainsi que la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3 de la convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur demande de prime "MaPrimeRénov'" par l’ANAH. En cours d’instance, l’ANAH a accordé et versé la prime de 5 000 euros sollicitée, ce qui a conduit les requérants à se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 3 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.
Licenciement pour inaptitude physique d’une fonctionnaire territoriale. Le Tribunal administratif de Besançon donne acte du désistement de Mme A, la commune ayant retiré l’arrêté attaqué. La commune est condamnée à verser 800 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A pour contester le rejet implicite de son recours contre une décision de l’Agence nationale pour l’habitat (ANAH) refusant l’octroi de la prime "MaPrimeRénov'". En cours d’instance, l’ANAH a accordé à la requérante une prime de 3 000 euros, rendant le litige sans objet. Faute pour Mme A d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 juin 2024 suspendant le permis de conduire de Mme B pour six mois. La requérante invoquait l'urgence liée à la perte de son emploi de vendeuse en zone rurale, mais le juge a estimé que cette condition n'était pas remplie. Il a relevé que la décision répondait à des exigences de sécurité routière, compte tenu de la gravité des infractions commises (refus d'obtempérer et conduite sous stupéfiants). La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B C, qui contestait une décision du directeur du collège Pierre-Joseph Proudhon concernant son fils. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C et de l'association Action Grand Passage demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 22 août 2024. Cet arrêté mettait en demeure les occupants sans titre du stade municipal de Choisey de quitter les lieux sous 72 heures. Le tribunal a estimé que l'établissement public de coopération intercommunale avait satisfait à ses obligations d'accueil et que l'occupation illicite, dépourvue d'équipements sanitaires et comportant des branchements illicites, portait atteinte à la salubrité et à la sécurité publiques. La solution retenue se fonde sur les dispositions de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage.
Le Tribunal administratif de Besançon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Doubs portant obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif d’Amiens, compétent car le requérant réside dans l’Aisne. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Besançon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A B contre un refus de nomination en qualité d’élève gardien de la paix, constate que cette requête est connexe à une autre instance pendante devant le tribunal administratif de Dijon, portant sur un refus d’agrément fondé sur le même motif d’inaptitude médicale. En application des articles R. 342-2 et R. 342-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État afin qu’il détermine la juridiction compétente pour connaître des deux recours.
Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CNIL clôturant une plainte relative à un dispositif de vidéosurveillance, s’est déclaré incompétent. Il a estimé que cette décision relevait du pouvoir de contrôle et de régulation de la CNIL, et qu’en application de l’article R. 311-1 du code de justice administrative, le Conseil d’État est seul compétent pour en connaître en premier et dernier ressort. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État, conformément à l’article R. 351-2 du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D qui demandait l'intégration de sa fille aux services périscolaires de la commune de Besançon. Le juge a considéré que la commune pouvait légalement refuser l'inscription en raison de l'absence de places disponibles, conformément à l'article L. 131-13 du code de l'éducation et à la jurisprudence du Conseil d'État. La solution retenue est que la décision de la commune ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, le motif de capacité d'accueil étant opposable.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B qui demandait une "correction de carrière". Le juge a constaté que le requérant n'avait pas précisé le fondement juridique de sa demande (référé suspension, liberté ou mesures utiles) et n'avait pas démontré l'urgence, son départ à la retraite étant prévu au 1er janvier 2025. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet du Doubs de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant". Le juge constate que le requérant n'a pas clairement précisé le fondement juridique de sa demande (référé suspension, liberté ou mesures utiles) et ne justifie pas d'une situation d'urgence, le document dont il sollicite le renouvellement ne constituant pas une preuve de régularité de séjour. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet de rejeter une demande manifestement mal fondée sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 juillet 2024 confirmant le refus d’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant B. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 131-5 du code de l’éducation et de l’intérêt supérieur de l’enfant. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux, et que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation et de la convention internationale des droits de l’enfant.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision d’exclusion définitive d’un élève, prise par le conseil de discipline du collège privé Saint-Joseph. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que cette mesure disciplinaire, émanant d’une personne morale de droit privé, ne procède pas de l’exercice de prérogatives de puissance publique. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le litige relève donc de la compétence du juge judiciaire.