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Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Doubs lui refusant l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a constaté que ce litige, relatif à l’AAH, relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, et non de la juridiction administrative. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente et a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Besançon (pôle social), conformément à l’article 32 du décret n°2015-233 du 27 février 2015 modifié.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A contestant deux décisions de la MDPH de la Haute-Saône. Concernant le refus d’allocation aux adultes handicapés (AAH), le juge s’est déclaré incompétent, renvoyant l’affaire au tribunal judiciaire de Vesoul, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. Pour la demande d’orientation en ESAT, la requête a été jugée manifestement irrecevable faute de moyens et conclusions, en application de l’article R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 13 septembre 2024, du désistement pur et simple de M. B A de son recours pour excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation de deux décisions de la présidente du conseil départemental du Doubs prononçant son affectation dans l'intérêt du service au STR-PRET Doubs central - site de Rougemont. La solution retenue est un simple constat de désistement, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée avant tout examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A d’un litige relatif au recouvrement d’une pension alimentaire par la caisse d’allocations familiales. Par ordonnance, la juridiction a rejeté la requête pour incompétence, estimant que ce contentieux relève du juge de l’exécution du tribunal judiciaire en application de l’article R. 213-6 du code des procédures civiles d’exécution. La solution retenue est un rejet pour incompétence matérielle de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A pour contester un titre de recettes émis par la ville de Belfort, lui réclamant 1 873,89 euros pour la non-restitution d’un ordinateur prêté. La ville a annulé ce titre de recettes par un mandat du 26 avril 2023, rendant sans objet les conclusions en annulation et en décharge. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a également condamné la ville de Belfort à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Rejet d'une requête par le Tribunal Administratif de Besançon pour défaut de présentation d'une requête conforme. Mme A, adjointe technique territoriale, contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa pathologie. Le tribunal a constaté qu'elle n'avait produit aucun exposé des faits et moyens, ni énoncé de conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de la SAS René Brisard Holding (RBH). Celle-ci demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour 2021 et 2022. L'administration fiscale a informé le tribunal avoir accordé un dégrèvement de 9 450 euros sur l'impôt dû au titre de 2021, donnant ainsi entière satisfaction à la société. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 12 septembre 2024, du désistement pur et simple de la SAS Optiq Danjoutin. La société avait initialement demandé l'annulation d'un arrêté préfectoral du 5 juillet 2023 la mettant en demeure de supprimer des enseignes et publicités à Danjoutin. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l'instance sans qu'il soit statué sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur retirant des points de son permis de conduire et prononçant son invalidation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée dans le délai de recours. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, a donc rejeté la demande sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait son reclassement à l'échelon 4 par un arrêté préfectoral du 6 mai 2024. Les moyens invoqués par la requérante ont été jugés inopérants ou inintelligibles pour critiquer la légalité de la décision attaquée. Le tribunal a également rappelé qu'il n'a pas compétence pour délivrer des conseils juridiques. La requête a été rejetée sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 12 septembre 2024, du désistement pur et simple de la SARL Le Comptoir des Pizz dans le litige l'opposant à l'administration fiscale au sujet de la cotisation foncière des entreprises due au titre de 2023. Ce désistement fait suite au dégrèvement total prononcé par le directeur départemental des finances publiques du Doubs le 20 mars 2024. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Besançon, saisi par la société Bourgogne Franche-Comté Signaux d’un recours contre un titre exécutoire émis par la commune de Villefontaine (Isère) pour des pénalités de retard, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Grenoble, seul compétent car le siège de l’autorité ayant pris la décision contestée se trouve dans le ressort de ce tribunal.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C et Mme B contestant le refus de la commune de Besançon d’inscrire leur enfant au périscolaire du midi. Le refus était motivé par l’atteinte de la capacité maximale d’accueil du service, motif non contesté par les requérants. Le tribunal a rappelé que l’article L. 131-13 du code de l’éducation garantit un droit à la cantine, mais n’interdit pas un refus pour saturation des capacités. Les moyens invoqués ont été jugés inopérants, conduisant au rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Refus de renouvellement de carte professionnelle d’agent de sécurité par le CNAPS. Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un risque imminent de licenciement, son employeur l’ayant réaffecté à un autre poste.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 26 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le refus de séjour était légal, car M. A ne remplissait pas les conditions de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien (entrée irrégulière) et que sa présence constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le rejet de sa demande au titre de l'article 6-4. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence) ont été jugées légales, les moyens soulevés étant infondés. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant espagnol, contestant un arrêté préfectoral du 14 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant la légalité des décisions préfectorales prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'EURL Coprosid, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 décembre 2023 lui infligeant une astreinte administrative de 500 euros par jour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée dans son intégralité, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à la société via l'application "télérecours citoyen" le 27 février 2024, celle-ci n'a pas produit le document manquant dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par la société Lanz Location pour contester un avis de sommes à payer émis par la communauté urbaine Grand Besançon Métropole, relatif à la réparation de dommages causés au domaine public routier lors d’un accident de la circulation. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, conformément à l’article L. 116-1 du code de la voirie routière et à l’article L. 2111-14 du code général de la propriété des personnes publiques, les litiges relatifs aux infractions à la police de la conservation du domaine public routier relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la SCI Clemar, qui demandait la décharge de la taxe d'habitation sur les logements vacants. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, la société n'a pas produit le document requis. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire suisse contre un permis français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la demande sans régularisation possible, le délai de recours étant expiré.