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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 707 décisions disponibles — page 175/386

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2200623(TA25-2200623)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A, agent contractuel du groupe hospitalier de la Haute-Saône, pour contester le refus de modifier l'attestation Pôle emploi mentionnant une rupture de contrat à son initiative. La requérante soutenait que son non-renouvellement de contrat, consécutif à sa suspension pour non-respect de l'obligation vaccinale (loi du 5 août 2021), relevait d'une initiative de l'employeur. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la décision de l'administration n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur de fait. La solution s'appuie sur les dispositions de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401275(TA25-2401275)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 22 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et l'autorité compétente. Il a également rejeté les moyens tirés de l'erreur de droit concernant l'accord franco-tunisien et l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

26 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2401390(TA25-2401390)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision du préfet du Doubs du 29 mai 2024 classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le préfet avait motivé ce classement par l'absence de production des documents demandés le 18 mars 2024. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par le requérant (absence de motivation, erreur de droit, etc.) n'étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2302075(TA25-2302075)

Le Tribunal administratif de Besançon a annulé la délibération du 13 juin 2023 de la commission départementale d'aménagement foncier (CDAF) de la Haute-Saône, en tant qu'elle statuait sur la réclamation de M. A relative à un projet d'aménagement foncier lié à la déviation de la RN19. Le tribunal a jugé que la CDAF avait méconnu l'article L. 123-4 du code rural et de la pêche maritime en ne prenant pas en compte la nécessité de drainer la parcelle attribuée, ce qui affectait l'équivalence de productivité entre les apports et les attributions. Il a enjoint à la CDAF de réexaminer la réclamation dans un délai d'un an et a condamné le département de la Haute-Saône à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2301955(TA25-2301955)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus du préfet du Doubs de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'avis du maire, constatant que ce dernier n'avait pas répondu dans le délai de deux mois, rendant son avis réputé favorable. Il a également jugé la décision suffisamment motivée. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet avait fait une exacte application de l'article L. 424-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la condamnation pénale récente de M. B pour violences conjugales, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401169(TA25-2401169)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement pu se fonder sur l'absence de communauté de vie effective avec son époux français, conformément à l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, qui découlaient du refus de titre, ont également été jugées légales.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401207(TA25-2401207)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 19 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a ensuite jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions subséquentes, légales, ont été maintenues.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401379(TA25-2401379)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Territoire de Belfort. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas de ressources suffisantes pour bénéficier des stipulations des articles 5 et 7 de l'accord franco-algérien relatives à l'exercice d'une activité non salariée. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 412-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, soit parce qu'ils étaient inopérants, soit parce que la demande d'admission exceptionnelle au séjour n'avait pas été présentée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2400047(TA25-2400047)

Le Tribunal administratif de Besançon a examiné les recours de Mme A, agent titularisé à l'Hôpital Nord Franche-Comté, contestant plusieurs décisions consécutives à sa réintégration après l'annulation d'une précédente radiation des cadres. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur des actes et des erreurs de droit et d'appréciation. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, l'arrêté de délégation de signature étant régulier. Sur le fond, s'appuyant sur les articles L. 511-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, le tribunal a jugé que la mise en demeure de rejoindre son poste était régulière et que son refus caractérisait un abandon de poste, justifiant ainsi la légalité des décisions de radiation des cadres et de licenciement.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2400056(TA25-2400056)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la société Holding DMZ, acquéreur évincé, d’une demande d’indemnisation à hauteur de 96 626,39 euros en raison de l’illégalité d’une décision de préemption prise par la ville de Sochaux les 12 et 20 septembre 2022. Le tribunal a jugé que cette décision, non justifiée par un projet d’intérêt général au sens des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme, était constitutive d’une faute de nature à engager la responsabilité de la commune. Toutefois, il a estimé que le préjudice financier allégué (augmentation du coût du financement) n’était pas établi, l’offre de crédit initiale étant caduque avant la décision de préemption, et a donc rejeté la requête.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401129(TA25-2401129)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. A et Mme B, ressortissants bangladais, qui contestaient les arrêtés du préfet du Territoire de Belfort leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 27 décembre 2016.

26 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2401623(TA25-2401623)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le préfet du Jura ayant retiré cet arrêté le 16 septembre 2024, M. A s’est désisté de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 26 septembre 2024, le tribunal a donné acte du désistement et condamné l’État à verser 800 euros HT à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en application de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

26 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2201137(TA25-2201137)

Le Tribunal Administratif de Besançon a donné acte du désistement pur et simple de la communauté de communes du Triangle Vert dans le cadre d’un litige en plein contentieux portant sur la condamnation solidaire de plusieurs sociétés pour des préjudices liés à un marché de construction d’une maison de santé. La requête initiale visait à obtenir des indemnités et des frais de justice. Le tribunal a rejeté les conclusions de la société BET Petin-Henry tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu à condamnation aux frais exposés. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401128(TA25-2401128)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. A et Mme B, ressortissants bangladais, qui contestaient les arrêtés du préfet du Territoire de Belfort leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de la procédure devant le collège de l'OFII et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé les autres moyens non fondés. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 27 décembre 2016.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401124(TA25-2401124)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné le recours de M. B, ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de fait, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA25-2400732(TA25-2400732)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de la SAS Brunhes Jammes contestant une contribution spéciale de 55 950 euros pour emploi de travailleurs étrangers sans autorisation. La société invoquait notamment un défaut de procédure contradictoire et l'absence d'intention frauduleuse. Le tribunal a écarté ces moyens, considérant que la procédure était régulière et que l'infraction était constituée sur le fondement des articles L. 8251-1 et L. 8253-1 du code du travail. La décision de l'OFII et le titre de recettes émis en exécution ont été jugés légaux.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2400046(TA25-2400046)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de la SAS Brunhes Jammes contestant la décision de l'OFII du 9 novembre 2023 fixant une contribution spéciale de 55 950 euros pour emploi de travailleurs étrangers sans autorisation, ainsi que le titre de recettes émis en exécution. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'absence de procédure contradictoire, l'insuffisance de l'enquête, et le défaut d'intention frauduleuse, en application des articles L. 8251-1 et suivants du code du travail. La solution retenue confirme la légalité de la contribution spéciale et de son recouvrement.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2302310(TA25-2302310)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la société Acouphène, qui contestait un ultime avertissement du préfet du Doubs fondé sur l'article L. 3332-15 du code de la santé publique. Le tribunal a jugé que cet avertissement constituait une simple mise en garde, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car la fermeture administrative pour trouble à l'ordre public n'exige pas un tel préalable. La requête a donc été déclarée irrecevable.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2302173(TA25-2302173)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de la SAS Chipeaux, qui contestait un titre de perception de 20 886,91 euros émis suite à la résiliation pour faute de son marché de travaux publics. Le tribunal a jugé que la procédure de constat contradictoire prévue à l'article 51.1 du CCAG-Travaux avait été régulièrement suivie, la société ayant été convoquée et le procès-verbal de constat lui ayant été notifié via la plateforme dématérialisée, conformément au CCAP. Il a également écarté les autres moyens de la requérante, relatifs aux pénalités de retard et à la responsabilité d'un dégât des eaux. En conséquence, le tribunal a confirmé la validité du titre de perception et de la décision de rejet du recours gracieux.

26 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA25-2401802(TA25-2401802)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a été saisi par une étudiante en alternance confrontée à l'absence de délivrance d'un récépissé suite à sa demande de renouvellement de titre de séjour, ce qui menaçait son contrat de travail et sa formation. En cours d'instance, l'administration a délivré à la requérante une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 23 décembre 2024. Le juge a constaté que cette délivrance rendait la requête sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l'article L. 511-2 du code de justice administrative.

25 septembre 2024Résumé IA
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