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Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le CROUS de Bourgogne Franche-Comté d’une demande d’expulsion d’un occupant sans droit ni titre d’un logement universitaire. Le requérant a toutefois déclaré se désister de sa requête par un mémoire enregistré le 2 octobre 2024. Ce désistement étant pur et simple, le juge des référés en a donné acte par ordonnance du 3 octobre 2024, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant gambien, contestant les arrêtés du préfet du Doubs du 12 septembre 2024 ordonnant sa remise aux autorités allemandes (responsables de l’examen de sa demande d’asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur des actes, la signature étant déléguée. Il a également jugé que la saisine des autorités allemandes le 6 septembre 2024 respectait le délai de deux mois prévu à l’article 21 du règlement (UE) n° 604/2013, à compter du résultat positif Eurodac du 30 août 2024. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. A.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 septembre 2024 l’assignant à résidence dans le Doubs pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que l’arrêté était signé par une autorité habilitée, suffisamment motivé, et fondé sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’éloignement de l’intéressé demeurant une perspective raisonnable. Il a également jugé que l’assignation ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait le refus du préfet du Territoire de Belfort de lui accorder un délai de départ volontaire dans le cadre d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet était fondé à refuser ce délai en raison de la menace pour l’ordre public que constituait le comportement de Mme A, condamnée pour des faits de blanchiment d’argent. Il a appliqué les articles L. 612-1 et L. 612-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation de la décision préfectorale.
Le Tribunal administratif de Besançon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Doubs d’interdire l’ouverture de cellules commerciales au sein d’un ensemble Intermarché, a estimé que le litige relevait de la compétence de la cour administrative d’appel de Nancy. En application de l’article L. 600-10 du code de l’urbanisme, les contestations relatives aux autorisations d’exploitation commerciale sont jugées en premier et dernier ressort par les cours administratives d’appel. Par conséquent, le tribunal a transmis le dossier à la cour administrative d’appel de Nancy en vertu de l’article R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le CROUS de Bourgogne Franche-Comté d'une demande d'expulsion d'un occupant sans droit ni titre d'un logement universitaire. Le CROUS s'est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 1er octobre 2024. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 2 octobre 2024, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure d'expulsion n'a donc été ordonnée.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Jura du 9 août 2024 retirant la carte nationale d’identité de la fille mineure de Mme B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante se bornant à évoquer le report d’un rendez-vous de restitution sans démontrer d’impact réel sur la situation de l’enfant. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.
Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence de la requérante, située à Saint-Dié-des-Vosges. Par conséquent, le dossier est transmis au Tribunal Administratif de Nancy, seul compétent pour statuer sur la demande.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la commune de Baume-les-Messieurs. Celle-ci contestait une délibération de la communauté d'agglomération ECLA fixant les attributions de compensation définitives et le titre de recette subséquent de 38 462,94 euros, liés au transfert de la compétence "assainissement" et à la reprise d'un emprunt du SERPAC. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du code général des collectivités territoriales et de l'illégalité du calcul de la contribution. En conséquence, la demande d'annulation et de décharge a été rejetée, et la commune a été condamnée à verser 1 500 euros à ECLA au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de la commune de Baume-les-Messieurs contestant un titre de recette de 18 068,50 euros émis par la communauté d'agglomération ECLA. La commune invoquait une insuffisance de motivation du titre et, par voie d'exception, l'illégalité de la délibération fixant l'attribution de compensation, notamment concernant la prise en charge d'un emprunt lié à l'assainissement et le calcul des eaux pluviales. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de textes spécifiques dans le résumé fourni. En conséquence, il a également mis à la charge de la commune les frais de justice demandés par ECLA.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Doubs du 25 juillet 2024. Cet arrêté interdisait à Mme D dit E d'encadrer des mineurs dans le cadre d'activités physiques et sportives pour une durée de trois ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association AGM Gym ayant pu élire une nouvelle présidente et obtenir son affiliation à la fédération française de gymnastique. De plus, aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'a été retenu. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 212-13 du code du sport.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du président de la fédération départementale des chasseurs de la Haute-Saône lui attribuant un seul cervidé dans le cadre de son plan de chasse pour 2022-2023. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'intérêt du domaine forestier et une rupture d'égalité de traitement. Le tribunal a estimé que M. B n'apportait pas de preuves suffisantes des dégâts de gibier allégués et que la fédération avait appliqué les dispositions du code de l'environnement, notamment les articles L. 425-4, L. 425-6 et L. 425-8, ainsi que le schéma départemental de gestion cynégétique. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 février 2024 lui retirant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public en raison de ses condamnations pénales, notamment pour violences conjugales et usage de stupéfiants, justifiant le retrait de son certificat de résidence. La décision a été fondée sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et n'a pas méconnu les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni le paragraphe 1 de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjointe de français, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le refus de titre ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la communauté de vie avec son conjoint ayant cessé et la requérante ne justifiant ni de ressources propres, ni d'une insertion sociale ou familiale particulière en France. L'obligation de quitter le territoire a été jugée légale par voie de conséquence, et l'interdiction de retour, bien que fondée sur l'article L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'a pas été examinée au fond dans l'extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant ukrainien, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 26 avril 2024 lui refusant le bénéfice de la protection temporaire et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était fondée sur la menace pour l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé, en application des articles L. 581-3 et L. 581-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination ne méconnaissaient ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni celles de l'article 3 de la même convention. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de la commune de Baume-les-Messieurs contestant le titre de recette n° 252 émis par la communauté d'agglomération ECLA pour un montant de 18 068,50 euros au titre de l'attribution de compensation. La commune invoquait notamment une insuffisance de motivation du titre et l'illégalité de la délibération fondant la créance, en raison de la prise en charge d'un emprunt lié à l'assainissement. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, considérant que le titre était suffisamment motivé et que la délibération n'était pas entachée d'illégalité. La demande de la commune a été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à ECLA au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de deux ressortissants congolais, MM. A et B C, qui contestaient le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Jura. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur des actes et d'absence d'examen particulier de leur situation, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature et le contenu des décisions. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Jura. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison du caractère récent de la vie commune et de l'absence d'insertion professionnelle. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 22 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation dirigée contre l’ONIAM pour un accident médical non fautif survenu lors de son accouchement par césarienne le 2 avril 2014, ayant entraîné des douleurs persistantes et un syndrome de stress post-traumatique. Le tribunal a ordonné une expertise avant dire droit sur le fondement de l’article R. 621-1 du code de justice administrative, en raison de divergences entre les rapports d’expertise et les évaluations des préjudices. La solution retenue est une mesure d’instruction complémentaire, sans statuer au fond sur les droits à indemnisation. Les textes appliqués sont le code de la santé publique et le code de justice administrative.