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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 707 décisions disponibles — page 171/386

DécisionREJETE

N° TA25-2300128(TA25-2300128)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné le recours de Mme B contre la décision de la commission de recours amiable de la CAF du Doubs du 2 décembre 2022, confirmant un indu de prime d'activité. Le tribunal a constaté que la CAF avait réduit le montant de l'indu de 495,30 euros à 267,24 euros, limitant ainsi le litige à ce solde. Il a rejeté la requête en jugeant que les indemnités journalières de maladie, bien que versées en août 2021, devaient être rattachées au mois de juillet 2021 pour le calcul des ressources, conformément aux articles L. 842-3, L. 842-4 et R. 843-1 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision attaquée.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2300123(TA25-2300123)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la CAF du Doubs de lui accorder une remise gracieuse totale d’un indu de prime d’activité de 358,14 euros. Saisi en plein contentieux, le juge a examiné si la situation de précarité et la bonne foi de la requérante justifiaient une remise, conformément aux articles L. 841-1, L. 843-1, L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Faute de justificatifs et compte tenu d’un quotient familial de 1 531 euros ne démontrant pas une précarité insurmontable, le tribunal a estimé qu’aucune remise totale n’était justifiée. La solution retenue est le rejet de la demande.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2300054(TA25-2300054)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui demandait une remise totale de deux indus d'aide personnelle au logement (APL) d'un montant total de 2 622,13 euros, après que la CAF du Doubs ne lui en ait accordé qu'une remise partielle de 1 311,07 euros. Statuant en plein contentieux, le juge a examiné la demande au regard des articles L. 825-3 et R. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. Bien que la bonne foi de M. B ne soit pas remise en cause, le tribunal a estimé qu'il n'établissait pas une situation de précarité suffisante pour justifier une remise totale, sa demande a donc été rejetée.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2300991(TA25-2300991)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 19 888,48 euros pour la période de décembre 2019 à octobre 2022. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision attaquée disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que le recours administratif préalable obligatoire permettait au requérant de faire valoir ses observations. La solution s'appuie sur les articles L. 262-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2300048(TA25-2300048)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Doubs de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante invoquait des douleurs aux genoux et au pied, ainsi qu'un périmètre de marche limité à moins de 200 mètres. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir que sa capacité de déplacement à pied était réduite de manière importante et durable, conformément aux critères de l'arrêté du 3 janvier 2017 et du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la décision de refus a été jugée légale et les conclusions indemnitaires de Mme B ont également été rejetées.

9 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2401634(TA25-2401634)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la SCI des Grèbes, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Chevremont. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée au représentant de la SCI, celle-ci n'a pas produit le document requis dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la requête sans examen au fond.

8 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401473(TA25-2401473)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme F et M. A contestant un permis de construire délivré par la maire de Montrond-le-Château. Les requérants n'ont pas justifié avoir notifié leur recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré deux demandes de régularisation. Cette omission entraîne l'irrecevabilité de la requête en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

8 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2401900(TA25-2401900)

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 9 août 2024 ordonnant son expulsion du territoire français. Le juge a constaté que la requête en suspension n'était pas accompagnée de la copie d'une requête en annulation au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En raison de cette irrecevabilité manifeste, la demande a été rejetée sans instruction contradictoire, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

8 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2301945(TA25-2301945)

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de M. B, qui réclamait 10 200 euros à l’ANAH au titre de la prime "MaPrimeRénov'". L’ANAH avait accordé cette prime le 5 août 2024, rendant le litige sans objet. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Les conclusions de l’ANAH au titre des frais de justice ont été rejetées.

7 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2401772(TA25-2401772)

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 juillet 2024 par laquelle le directeur académique des services de l'éducation nationale du Doubs (DASEN) mettait en demeure M. et Mme B d'inscrire leur fille dans un établissement scolaire, sous peine de sanctions pénales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, malgré l'invocation de poursuites pénales imminentes et de l'état de santé de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 131-5 du code de l'éducation.

7 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2401766(TA25-2401766)

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. et Mme D. Les requérants demandaient la suspension des décisions du 2 septembre 2024 par lesquelles la commission de l'académie de Besançon avait refusé l'autorisation d'instruction en famille pour leurs trois enfants. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, les parents n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une décision avant le jugement au fond, et qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

7 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2401314(TA25-2401314)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du conseil départemental du Doubs de lui accorder une remise de dette de 142,41 euros pour un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA). La requérante invoquait son incapacité à rembourser, mais n'a pas fourni, malgré une demande de régularisation, les justificatifs de ses ressources et charges nécessaires pour apprécier sa situation de précarité. En application des articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la requête ne comportait pas d'éléments suffisants pour en apprécier le bien-fondé. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance.

7 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA25-2201520(TA25-2201520)

Le Tribunal administratif de Besançon a constaté le désistement d'office de M. et Mme B, qui contestaient une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour les années 2016 à 2018. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande adressée par l'application Télérecours, ils sont réputés s'être désistés en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance.

7 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2401762(TA25-2401762)

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. et Mme D de trois requêtes en référé-suspension (art. L. 521-1 du code de justice administrative) visant à suspendre les décisions du 2 septembre 2024 par lesquelles la commission de l'académie de Besançon a rejeté leurs demandes d'autorisation d'instruction en famille pour leurs trois enfants (Jahid, Younès et Nélia) pour l'année scolaire 2024-2025. Les requérants invoquaient notamment l'urgence liée à la rentrée imminente et un doute sérieux sur la légalité des décisions, fondé sur des vices de procédure, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. La rectrice de l'académie de Besançon a conclu au rejet des requêtes. Le juge des référés a rejeté l'ensemble des demandes de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie ou qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité des décisions attaquées.

7 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2401764(TA25-2401764)

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi en référé suspension par M. et Mme D, qui contestaient le refus de la commission de l'académie de Besançon du 2 septembre 2024 de leur délivrer une autorisation d'instruction en famille pour leurs trois enfants (Jahid, Younès et Nélia) au titre de l'année scolaire 2024-2025. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la rentrée scolaire imminente et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour incompétence, vice de procédure, défaut de motivation, erreur de droit au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, et erreur manifeste d'appréciation. La rectrice de l'académie a conclu au rejet des requêtes. Le juge des référés a joint les trois requêtes et a rejeté les demandes de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge.

7 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA25-2201519(TA25-2201519)

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. A d’une demande de décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu pour 2016, relative à des investissements dans le logement social en outre-mer. Après une transmission au Conseil d’État et une attribution de la requête, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai d’un mois, M. A est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 7 octobre 2024, la présidente de la 1ère chambre donne acte de ce désistement.

7 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA25-2201518(TA25-2201518)

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. et Mme C d’une requête en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour les années 2016 à 2018. Par une lettre du 27 août 2024, le tribunal a invité les requérants à confirmer expressément le maintien de leurs conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, sous peine d’être réputés s’être désistés. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, la présidente de la 1ère chambre a constaté le désistement d’office et donné acte de celui-ci par ordonnance du 7 octobre 2024, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code.

7 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA25-2401398(TA25-2401398)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la perte de points et l’invalidation de son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les mentions litigieuses et la décision d’invalidation avaient été supprimées. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. A et lui en a donné acte par ordonnance.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2400567(TA25-2400567)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme B. Il a reconnu que l'infection nosocomiale contractée lors de son hospitalisation au centre hospitalier intercommunal (CHI) de Haute-Comté engageait la responsabilité de cet établissement, en application des dispositions du code de la santé publique. Le tribunal a condamné le CHI à verser à Mme B une provision de 7 074,10 euros, limitant l'indemnisation aux seuls préjudices directement imputables à l'infection, et a rejeté le surplus des demandes.

4 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2301768(TA25-2301768)

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. et Mme A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour l’année 2018. Par un courrier enregistré le 27 septembre 2024, les requérants ont déclaré se désister de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 4 octobre 2024.

4 octobre 2024Résumé IA
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