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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 707 décisions disponibles — page 169/386

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2201929(TA25-2201929)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de la SASU L'Aurore, qui contestait des rappels de TVA pour la période du 1er juillet 2020 au 30 juin 2021. La société avait déduit la TVA sur des dépenses de construction d’une maison meublée à usage para-hôtelier, mais l’administration a estimé que les conditions de l’article 261 D du code général des impôts n’étaient pas remplies, faute de démontrer une intention réelle d’exploitation locative imposable. Le tribunal s’est fondé sur l’avis du Conseil d’État du 5 juillet 2023, qui impose une appréciation concrète de la concurrence potentielle avec le secteur hôtelier. La requête a donc été rejetée, incluant les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2201896

(TA25-2201896)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'EURL Bois 2000, qui demandait le versement d'intérêts moratoires sur des dégrèvements d'impôt sur les sociétés obtenus à la suite d'une procédure amiable bilatérale franco-suisse. Le tribunal a jugé que les courriers adressés à l'administration fiscale pour solliciter cette procédure amiable ne constituaient pas des réclamations contentieuses au sens de l'article L. 208 du livre des procédures fiscales, car ils ne visaient pas à contester l'assiette ou le calcul de l'impôt. Par conséquent, la société ne pouvait prétendre au bénéfice des intérêts moratoires prévus par cet article, ni sur le fondement du code civil ou de la convention européenne des droits de l'homme.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401250(TA25-2401250)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. et Mme E d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de leur demande d’instruction en famille pour leur enfant, fondé sur l’article L. 131-5 du code de l’éducation. La rectrice de l’académie a soulevé un non-lieu à statuer en raison d’une nouvelle décision de rejet du 24 juillet 2024. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que le retrait de la décision initiale n’était pas définitif et que le recours devait être regardé comme dirigé également contre la nouvelle décision. Sur le fond, il a annulé les décisions des 3 juin et 24 juillet 2024, au motif que la commission académique avait commis une erreur d’appréciation en ne reconnaissant pas l’existence d’une situation propre à l’enfant justifiant un projet éducatif particulier. Il a enjoint à la rectrice de délivrer l’autorisation d’instruction en famille dans un délai de deux mois, sans faire droit à la demande de frais de justice.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2201789(TA25-2201789)

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 6 septembre 2022 par lequel le préfet du Doubs avait validé la composition du conseil citoyen de Planoise en excluant M. B, pourtant présent sur la liste transmise par l'association. Le tribunal a jugé que le préfet, en vertu de l'article 7 de la loi du 21 février 2014, devait reconnaître la composition proposée sans pouvoir en écarter un membre sans motif. Faute d'explication en défense, l'arrêté a été considéré comme illégal.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2201722(TA25-2201722)

Le Tribunal administratif de Besançon a annulé les décisions du maire de Grosmagny refusant d'abroger un arrêté du 31 janvier 2022 modifiant les limites de l'agglomération. Le tribunal a jugé que l'extension de 237 mètres sur la route départementale n°12, incluant un cimetière, une entreprise et une maison d'habitation isolés, était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 110-2 du code de la route, qui définit l'agglomération par la densité urbaine. Il a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, considérant que la requête visait les refus d'abrogation, et a enjoint à la commune d'abroger l'arrêté.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401267(TA25-2401267)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. et Mme C, qui contestaient les arrêtés du préfet du Doubs leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 421-5, L. 421-6, L. 423-23, L. 435-1). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'absence d'examen complet de la situation et de l'erreur de fait, n'étaient pas fondés. En conséquence, il a confirmé la légalité des décisions préfectorales et rejeté l'ensemble des demandes, y compris celles relatives aux frais de justice.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401268(TA25-2401268)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. et Mme C, qui contestaient les arrêtés du préfet du Doubs leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions des articles L. 421-5, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2300404(TA25-2300404)

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B, ressortissant libanais, a examiné la légalité du refus du préfet du Jura de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle « passeport talent – carte bleue européenne ». Le tribunal a rejeté la requête en considérant que le préfet pouvait légalement subordonner la délivrance de ce titre à la production de documents attestant de la satisfaction aux conditions d’exercice d’une profession réglementée, conformément à l’article L. 421-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et à la directive (UE) 2021/1883. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et signée par une autorité compétente.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2201442(TA25-2201442)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de la société SC Crob, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2018. La société invoquait le régime fiscal des sociétés mères (articles 145 et 216 du code général des impôts) et contestait l'application de la clause anti-abus. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait correctement appliqué les dispositions du k du 6 de l'article 145 et du 3 de l'article 119 ter du code général des impôts, estimant que les montages en cause n'étaient pas fondés sur des motifs commerciaux valables reflétant la réalité économique. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2201340(TA25-2201340)

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 9 juin 2022 par laquelle le président du syndicat intercommunal de gestion de la piscine Béatrice Hess d'Etueffont a refusé de titulariser Mme B en tant que technicienne principale de 2ème classe. Le tribunal a jugé que la période de stage de six mois de Mme B avait été interrompue par un congé maladie, et que, conformément à l'article 7 du décret n° 92-1194 du 4 novembre 1992, seuls les congés rémunérés autres que les congés annuels ne peuvent être pris en compte comme temps de stage que pour un dixième de sa durée globale. En l'espèce, l'administration n'a pas démontré que Mme B avait accompli un stage suffisant pour être évaluée, et le refus de titularisation était donc entaché d'une erreur manifeste d'appréciation.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2301349(TA25-2301349)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus du préfet du Territoire de Belfort d’autoriser le regroupement familial pour ses deux enfants résidant en Côte d’Ivoire. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et fondée sur un examen complet de la situation du requérant. Il a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401237(TA25-2401237)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura du 28 février 2024 ordonnant son expulsion du territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de délai de départ volontaire (sans incidence sur la légalité de la décision), et l'irrégularité de la composition de la commission d'expulsion. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des articles L. 632-1, L. 632-2 et R. 252-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401248(TA25-2401248)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Jura. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas de la contribution effective de l'autre parent à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition nécessaire à l'obtention d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, ni l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes ont été jugées légales.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401287(TA25-2401287)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. E et Mme A, qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur enfant de 9 ans, motivé par une pratique sportive intensive. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission académique, celle-ci ayant été valablement présidée par le représentant de la rectrice. Sur le fond, il a jugé que la décision n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 131-5 et R. 131-11-3 du code de l'éducation.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401288(TA25-2401288)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. E et Mme B, qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur enfant, motivé par une pratique sportive intensive. La juridiction a écarté le moyen tiré de l’irrégularité de la composition de la commission académique, celle-ci ayant été valablement présidée par le représentant de la rectrice. Sur le fond, le tribunal a jugé que la décision de refus n’était entachée ni d’une erreur de droit ni d’une erreur manifeste d’appréciation, en application des articles L. 131-5 et R. 131-11-3 du code de l’éducation.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2401289(TA25-2401289)

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du préfet du Jura du 2 juillet 2024 refusant un titre de séjour à M. A B, ressortissant tunisien, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet s'était fondé sur des faits matériellement inexacts en ne tenant pas compte de l'ensemble des bulletins de salaire produits, qui démontraient une activité professionnelle plus longue que les 13 mois retenus. Cette erreur de fait a entaché d'illégalité la décision de refus de titre de séjour, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, du refus de délai de départ volontaire et de l'interdiction de retour. La solution s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-tunisien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401291(TA25-2401291)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet du Jura leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient la méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raison de santé. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA25-2401836(TA25-2401836)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par le CROUS de Bourgogne Franche-Comté d'une demande d'expulsion d'une occupante sans droit ni titre d'un logement universitaire. À l'issue de l'audience, un accord a été trouvé entre les parties, permettant la régularisation exceptionnelle de la situation de l'occupante. En conséquence, le CROUS s'est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401292(TA25-2401292)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet du Jura leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient la méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour aux parents d'un enfant malade. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

15 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2401897(TA25-2401897)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui demandait un échéancier de remboursement pour une dette de 2 055,91 euros envers France Travail. Le juge a estimé que cette demande, relevant d’une négociation avec l’organisme créancier, ne pouvait être portée devant le juge administratif, lequel ne peut se substituer à l’administration. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

14 octobre 2024Résumé IA
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