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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 707 décisions disponibles — page 166/386

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2401938(TA25-2401938)

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension de la décision du 16 juillet 2021 refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction préalable.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401858(TA25-2401858)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. G, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet du Doubs du 26 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de méconnaissance du droit d'être entendu, jugeant la procédure régulière. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, estimant que les décisions étaient fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale.

17 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2401659(TA25-2401659)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Territoire-de-Belfort de lui attribuer la carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, ni produit la décision prise sur ce recours, comme l'exigent les articles R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles et R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée par le greffe, M. B n'a pas complété son dossier. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

17 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2401509(TA25-2401509)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B contestant une décision de la CAF du Doubs lui accordant une remise partielle de sa dette d’aide personnelle au logement, laissant à sa charge 146,50 euros. La requérante invoquait sa situation de mère isolée et son incapacité à payer, mais ces moyens ont été jugés inopérants ou insuffisamment précis. Saisi en plein contentieux, le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, après avoir invité Mme B à régulariser sa requête en fournissant des justificatifs de ses ressources et charges, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de motivation suffisante.

17 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA25-2401490(TA25-2401490)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A pour contester le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Haute-Saône de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et la carte mobilité inclusion (CMI). Le tribunal a constaté que les litiges relatifs à l'AAH et à la CMI portant les mentions "invalidité" ou "priorité" relèvent de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, il a ordonné la transmission de ces deux demandes au tribunal judiciaire de Vesoul. En revanche, la requête concernant la CMI portant la mention "stationnement" a été rejetée comme manifestement irrecevable pour défaut de motivation, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2401446(TA25-2401446)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui contestait une contrainte émise par la CAF de la Haute-Saône pour un indu de 15 173,97 euros. Le requérant invoquait uniquement son impossibilité financière de rembourser la dette. Le juge a considéré ce moyen comme inopérant dans le cadre d'une opposition à contrainte, car il ne remet pas en cause le principe, la quotité ou l'exigibilité de la créance. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, M. B étant invité à solliciter une remise ou un échelonnement auprès de la CAF.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401399(TA25-2401399)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Doubs. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de ses liens familiaux et de son insertion en France. Le tribunal a jugé que sa présence en France depuis 2021 et son engagement associatif étaient insuffisants pour établir le transfert du centre de ses intérêts privés et familiaux, compte tenu de son âge à son arrivée et de l'absence de charge de famille. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401396(TA25-2401396)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Territoire de Belfort. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, M. B ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, le requérant ne démontrant pas que son départ porterait une atteinte grave à l'intérêt supérieur de son enfant. Enfin, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de régulariser sa situation sur le fondement de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux parents d'enfants malades.

17 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2400698(TA25-2400698)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C B contestant une contrainte de la CAF du Jura pour un indu d’allocation de logement sociale. Le juge a estimé que M. B ne justifiait pas avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire pour contester le bien-fondé de l’indu, conformément aux articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l’habitation. Par ailleurs, son argument tiré de l’impossibilité financière de rembourser a été jugé inopérant dans le cadre d’une opposition à contrainte. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401393(TA25-2401393)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 avril 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable car tardive, Mme A ayant eu connaissance de l'arrêté dès le 7 mai 2024 lors d'une précédente instance, ce qui déclenchait le délai de recours de trente jours prévu à l'article R. 776-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle n'a pas interrompu ce délai. En conséquence, les conclusions en annulation et en injonction ont été rejetées.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401380(TA25-2401380)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Jura. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que sa relation récente avec son compagnon et ses enfants ne constituait pas une atteinte disproportionnée, rien ne s'opposant à une vie familiale en Guinée ou à un retour via le regroupement familial. La solution retenue est le rejet de la demande, fondée sur l'article 8 de la CESDH et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2202034(TA25-2202034)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi de quatre requêtes par M. B, contestant des titres de perception émis pour le recouvrement d’indus de rémunération, totalisant plus de 38 000 euros, en raison de son absence de service fait depuis septembre 2020. Le requérant soutenait que ces titres exécutoires étaient illégaux, car les textes applicables (loi de 1961, article L. 711-3 du code général de la fonction publique, circulaire de 2003) ne prévoiraient que des retenues sur traitement pour les agents grévistes, et non l’émission de titres. La préfète a fait valoir que l’absence prolongée de service fait rendait impossible le recouvrement par retenues sur salaire, justifiant l’usage d’un titre exécutoire. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que l’administration pouvait légalement recourir à un titre exécutoire pour récupérer les indus de rémunération en cas d’absence de service fait, conformément à l’article L. 711-6 du code général de la fonction publique.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2202104(TA25-2202104)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B et Mme E demandant l'annulation du refus du préfet de la région Bourgogne-Franche-Comté d'inscrire leur bâtiment du XVIe siècle au titre des monuments historiques. La juridiction a examiné les moyens de légalité externe, notamment les vices de procédure allégués concernant la composition de la commission régionale du patrimoine et de l'architecture et l'absence d'entretien, mais les a écartés comme irrecevables ou non fondés. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que le bâtiment, bien qu'ancien, ne présentait pas un intérêt d'histoire ou d'art suffisant pour justifier une protection, au regard des critères du code du patrimoine. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2300094(TA25-2300094)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme D A et Mme B C demandant l'annulation d'un arrêté du 9 novembre 2021 par lequel le maire des Hauts de Bienne a accordé un permis de construire pour la reconstruction d'une maison d'habitation. Les requérantes contestaient la légalité du permis en raison de contradictions entre les plans du dossier et de l'absence de cotation du plan de masse. Le tribunal a jugé que ces omissions n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de l'autorité administrative sur la conformité du projet à la réglementation, en application des articles R. 431-7 à R. 431-10 du code de l'urbanisme. La demande de la commune au titre des frais de justice a également été rejetée.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2300793(TA25-2300793)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission de recours de l'invalidité du 15 février 2023. Celle-ci avait confirmé l'attribution d'une pension militaire d'invalidité à un taux de 10 % pour un syndrome post-traumatique léger, refusant les taux de 40 % et 20 % sollicités pour d'autres troubles. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une erreur d'appréciation dans l'évaluation de son taux d'invalidité, conformément au guide-barème du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de la guerre. Par conséquent, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2300955(TA25-2300955)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B, infirmier en EHPAD, d’une demande d’indemnisation suite à l’annulation d’un arrêté du 22 mars 2021 prononçant son exclusion temporaire de fonctions pour deux ans. Le tribunal a reconnu la responsabilité pour faute de l’EHPAD en raison de l’illégalité de cette sanction, mais a limité l’indemnisation à 20 % des préjudices subis, en raison du comportement fautif de l’agent qui aurait justifié une sanction moindre. La solution retenue applique les principes généraux de la responsabilité de la puissance publique et le code de justice administrative.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2300970(TA25-2300970)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, militaire de réserve, qui contestait un titre de perception de 322,76 euros émis pour remboursement d’un trop-perçu d’allocation d’études spécifique. La requérante n’avait effectué que 26 jours d’activité sur les 37 requis, justifiant le remboursement au prorata conformément à l’arrêté du 14 mars 2017. Le tribunal a écarté le moyen de Mme A, estimant que la somme n’avait pas été récupérée sur sa solde et que la créance était fondée. La décision s’appuie sur le décret n° 2017-328 et l’arrêté du 14 mars 2017 relatifs aux réservistes de la garde nationale.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2301256(TA25-2301256)

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 20 avril 2023 par laquelle un agent de la préfecture du Jura a refusé de lever l'interdiction de détention d'armes de M. A. La décision a été jugée illégale pour incompétence de son auteur et insuffisance de motivation, en violation des articles L. 312-13 du code de la sécurité intérieure et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA25-2302073(TA25-2302073)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la commune de Genevreuille contestant la délibération du 13 juin 2023 de la commission départementale d'aménagement foncier (CDAF) de la Haute-Saône. La commune demandait l'annulation partielle de cette délibération qui fixait à 8,50 euros le mètre carré le montant de la soulte due aux propriétaires évincés dans le cadre d'un aménagement foncier lié à la déviation de la RN 19. Le tribunal a écarté les moyens tirés de l'absence de mention de la qualité de commissaire enquêteur du président, de l'insuffisance de motivation et du défaut d'analyse concrète. S'agissant de la contestation du montant de la soulte, le tribunal a estimé ne pas être en mesure de se prononcer en l'état du dossier et a ordonné une consultation sur le fondement de l'article R. 626-2 du code de justice administrative.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2302151(TA25-2302151)

Le Tribunal administratif de Besançon rejette la requête de M. A, contrôleur des finances publiques, qui demandait l’attribution de l’allocation complémentaire de fonctions au titre des « sujétions particulières » à compter du 1er septembre 2022. Le tribunal estime que les fonctions exercées par M. A au sein du pôle national de contrôle à distance ne présentent pas de sujétions comparables à celles des agents des brigades spécialisées de la DVNI ou de la DVNSF, qui bénéficient de cette allocation en raison de leur technicité et expertise particulières. Dès lors, le refus de l’administration ne méconnaît pas le principe d’égalité de traitement entre agents publics. La décision se fonde notamment sur le décret n° 2002-710 du 2 mai 2002 et l’arrêté du 21 juillet 2014.

17 octobre 2024Résumé IA
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