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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 707 décisions disponibles — page 167/386

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2400656(TA25-2400656)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B de quatre requêtes visant à annuler des titres de perception émis pour le recouvrement d’indus de rémunération, pour un montant total de 38 333,90 euros, en raison de son absence de service fait depuis septembre 2020. M. B soutenait que ces titres exécutoires étaient illégaux, car les textes applicables (article 4 de la loi de finances rectificatives du 29 juillet 1961, article L. 711-3 du code général de la fonction publique et circulaire du 30 juillet 2003) ne prévoiraient que des retenues sur traitement pour les agents grévistes, et non l’émission de titres exécutoires. La préfète de la zone de défense et de sécurité Est a opposé que l’absence prolongée de service fait rendait impossible le recouvrement par retenues sur salaire en raison de la quotité insaisissable, justifiant ainsi le recours à un titre exécutoire sur le fondement de l’article L. 711-6 du même code. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que l’administration pouvait légalement émettre un titre de perception pour recouvrer un indu de ré

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2201909(TA25-2201909)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, un ancien militaire, qui contestait un titre de perception de 6 465,38 euros émis pour un indu de solde. Le tribunal a jugé que le requérant, placé en absence irrégulière à compter du 19 mai 2020 après la fin de son congé maladie, n'avait pas droit à rémunération pour cette période. La solution s'appuie sur les articles L. 4138-2 et L. 4138-3 du code de la défense, qui conditionnent le maintien de la solde à une position d'activité régulière, et sur le défaut de preuve d'un contrôle médical empêché par l'administration.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2201707(TA25-2201707)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, agent de police, qui contestait le refus de la préfète de la zone de défense et de sécurité est de lui accorder une allocation temporaire d'invalidité suite à un accident vasculaire cérébral reconnu imputable au service. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la reconnaissance de l'imputabilité au service n'ouvre pas automatiquement droit à cette allocation. Il a estimé que M. B n'avait pas établi l'existence d'un lien direct et certain entre son service et l'accident, condition requise par l'article L. 824-1 du code général de la fonction publique. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2401480(TA25-2401480)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme B, ressortissante arménienne, contestant le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement prises par le préfet de la Haute-Saône. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif aux étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance avant leurs seize ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, estimant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2401168(TA25-2401168)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant burkinabé, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 avril 2024 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a examiné la validité des actes d'état civil produits, en application de l'article 47 du code civil et de l'article R. 431-10 du CESEDA, et a estimé que l'administration avait pu légalement les écarter. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2301023(TA25-2301023)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme et M. F contestant l'arrêté du maire d'Etalans du 18 avril 2023, qui opposait un sursis à statuer sur un permis de construire pour un hangar. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au premier adjoint étant régulière. Il a également jugé que le sursis à statuer était légal, car le projet d'aménagement et de développement durable (PADD) du futur plan local d'urbanisme intercommunal, bien qu'actualisé, était suffisamment avancé, et que la construction compromettait son exécution en vertu de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2301261(TA25-2301261)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui contestait le refus implicite du préfet du Doubs de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a estimé que Mme B ne justifiait pas contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de ses enfants français mineurs depuis au moins deux ans, condition requise par l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision explicite de refus du 20 juillet 2023 s’étant substituée à la décision implicite, les conclusions en annulation ont été dirigées contre cet arrêté, qui a été jugé légal.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2300081(TA25-2300081)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A, professeur contractuel, contestant la décision de la rectrice de l'académie de Besançon de ne pas renouveler son contrat. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, jugeant que M. A pouvait présenter ses conclusions indemnitaires sans avocat en raison de son statut d'agent public. Sur le fond, le tribunal a considéré que la méconnaissance du délai de prévenance prévu à l'article 45 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, bien que constituant une irrégularité, n'entraînait pas l'annulation de la décision de non-renouvellement. En conséquence, la requête en annulation et les conclusions indemnitaires de M. A ont été rejetées.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2300835(TA25-2300835)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A, infirmière titulaire en EHPAD, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi du fait de l’annulation, par un précédent jugement, d’un arrêté de sanction disciplinaire d’exclusion temporaire de deux ans. Le tribunal a reconnu la responsabilité pour faute de l’établissement en raison de l’illégalité de cette sanction. Toutefois, il a estimé que le comportement de l’agent, qui aurait pu justifier une sanction moindre de douze mois, exonérait l’administration à hauteur de 80 %. La solution retenue est donc un partage de responsabilité, fondé sur les principes généraux de la responsabilité de la puissance publique et l’appréciation du lien de causalité entre la faute et le préjudice.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2300759(TA25-2300759)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par le syndicat intercommunal des eaux de Joux (SIEJ) d’un litige relatif à des désordres affectant l’usine de production d’eau potable du lac de Saint-Point, notamment l’absence d’infiltration des eaux usées et des dysfonctionnements du système de traitement. Le SIEJ recherchait la responsabilité in solidum du cabinet d’études André (maître d’œuvre) et de la société de distribution Gaz et Eaux (constructeur) sur le fondement de la garantie décennale, ou à titre subsidiaire la responsabilité contractuelle du cabinet d’études. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes du SIEJ, estimant que les désordres étaient apparents lors de la réception des travaux et que le préjudice invoqué ne correspondait pas à une indemnisation des seuls désordres mais à une amélioration de l’ouvrage. Aucune condamnation n’a été prononcée, et les conclusions des parties fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2301335(TA25-2301335)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de l'EPLEFPA de Valdoie à lui verser 5 997,79 euros pour préjudice financier résultant d'une prétendue promesse non tenue de réintégration sur un poste actualisé. La juridiction a estimé que la délibération du 28 juin 2022, invoquée par la requérante, ne constituait pas un engagement formel à son égard, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'administration n'était établie. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée, de même que les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2300703(TA25-2300703)

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 23 février 2023 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé le licenciement de Mme A, salariée protégée et membre suppléante du comité social et économique. La juridiction a estimé que les faits reprochés à Mme A, consistant en des propos tenus dans le cadre de ses missions et n'excédant pas les limites de la liberté d'expression d'un représentant du personnel, ne présentaient pas une gravité suffisante pour justifier un licenciement. Cette solution a été retenue en application des articles L. 2411-3 du code du travail et des principes régissant le contrôle de l'inspecteur du travail sur les demandes de licenciement des salariés protégés.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2300676(TA25-2300676)

Le Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre) a été saisi de quatre requêtes par M. B, agent public, contestant des titres de perception émis pour recouvrer des indus de rémunération (totalisant environ 38 333 euros) suite à une absence de service fait depuis septembre 2020. M. B soutenait que seules des retenues sur traitement étaient possibles pour les agents grévistes, et non l'émission de titres exécutoires. La préfète a fait valoir que l'absence prolongée de service fait rendait impossible le recouvrement par retenues sur salaire et justifiait l'émission de titres exécutoires. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que l'administration pouvait légalement émettre un titre exécutoire pour recouvrer un indu de rémunération, sur le fondement de l'article L. 711-6 du code général de la fonction publique, lorsque la durée de l'absence de service fait empêche un recouvrement par retenues sur traitement.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2301372(TA25-2301372)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la demande d’indemnisation de Mme B, agent du CHU de Besançon, qui imputait sa tuberculose pleuropéricardique à une faute de son employeur. La juridiction a rejeté les conclusions à fin d’annulation de la décision du CHU du 14 décembre 2023, estimant que les vices de forme invoqués étaient sans incidence dans le cadre d’un recours de plein contentieux. Sur le fond, le tribunal a considéré que le CHU avait déjà indemnisé l’intégralité des préjudices subis par la requérante, conformément aux textes applicables, notamment le code des pensions civiles et militaires de retraite et l’arrêté du 24 mars 1967. En conséquence, la demande de versement d’une somme supplémentaire de 130 986,50 euros a été rejetée.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2300356(TA25-2300356)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté préfectoral du 30 septembre 2022. Cet arrêté ordonnait le dessaisissement de ses armes, l'interdiction d'en détenir, et le retrait de son permis de chasser, en raison de menaces de mort proférées en 2021. Le tribunal a jugé que le préfet avait compétence pour agir et que les faits établis justifiaient légalement la mesure, fondée sur les articles L. 312-11 et L. 312-3-1 du code de la sécurité intérieure, pour prévenir un risque pour l'ordre public ou la sécurité des personnes.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2301612(TA25-2301612)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B de quatre requêtes visant à contester des titres de perception émis pour le recouvrement d’indus de rémunération, totalisant plus de 38 000 euros, en raison de son absence de service fait depuis septembre 2020. Le requérant soutenait que seules des retenues sur traitement étaient possibles pour les agents grévistes, et non l’émission de titres exécutoires. La préfète a fait valoir que l’absence prolongée de service fait rendait impossible le recouvrement par retenues sur salaire et justifiait l’usage d’un titre exécutoire, sur le fondement de l’article L. 711-6 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que l’administration pouvait légalement recourir à un titre de perception pour récupérer les rémunérations indues lorsque la durée de l’absence de service fait empêchait un recouvrement par retenues sur traitement.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401852(TA25-2401852)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, des risques en cas de retour en Algérie et le respect de ses obligations de pointage. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et que les risques invoqués étaient sans incidence sur la légalité de l'assignation à résidence. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

16 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401896(TA25-2401896)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Doubs du 24 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 1er octobre 2024. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté du 24 mai 2024, car la requête, enregistrée le 7 octobre 2024, était tardive au regard du délai de recours de quarante-huit heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions contre l'arrêté du 1er octobre 2024 ont également été rejetées, faute de moyen spécifique soulevé par le requérant.

16 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2401891(TA25-2401891)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 30 septembre 2024. Cet arrêté refusait de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, confirmait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 13 juillet 2023, prononçait une interdiction de retour de trois ans et l'assignait à résidence. Le tribunal a notamment relevé d'office que les conclusions contre la confirmation de l'OQTF étaient irrecevables, car cette décision était purement confirmative d'une mesure antérieure devenue définitive. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

16 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401864(TA25-2401864)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 27 septembre 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen de la situation et de méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que l'éloignement de l'intéressé, déjà sous le coup d'une obligation de quitter le territoire, demeurait une perspective raisonnable. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

16 octobre 2024Résumé IA
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