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Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, mineur guinéen, pour suspendre la décision implicite du directeur académique des services de l'éducation nationale (DASEN) du Doubs refusant son inscription scolaire. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de ce refus, au regard notamment du droit à l'instruction et des articles L. 111-1 et L. 131-1 du code de l'éducation. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience, laissant présager une décision à intervenir sur la suspension demandée.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a été saisi par M. A, mineur isolé, d’une demande de suspension de la décision implicite du directeur académique des services de l’éducation nationale (DASEN) du Doubs refusant son inscription scolaire. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors qu’un entretien de premier accueil était programmé et que l’administration justifiait de diligences en cours. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du directeur académique des services de l'éducation nationale (DASEN) du Doubs refusant l'inscription scolaire de M. A, un mineur ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car un entretien de premier accueil était programmé et que l'administration avait engagé des démarches pour son affectation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi d’un double de la requête de M. B A, déjà enregistrée sous un autre numéro, visant l’annulation d’un arrêté d’expulsion vers la Turquie pris par le préfet du Territoire de Belfort. Constatant que cette seconde requête était identique à la première, le tribunal a ordonné sa radiation des registres du greffe en application de l’article R. 222-22 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a été rendue sur la légalité de l’arrêté d’expulsion.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B contestant une décision de France Travail lui réclamant un trop-perçu d’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) de 3 515,26 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par l’article L. 213-11 du code de justice administrative et l’article R. 5312-47 du code du travail. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête et transmis le dossier au médiateur régional de France Travail Bourgogne Franche-Comté.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus du Crous d’accorder une bourse sur critères sociaux à sa fille pour l’année 2024/2025. La requête se limitait à transmettre la décision contestée sans exposer de conclusions ou de moyens, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet sans inviter le requérant à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, qui contestait la décision de transfert vers l'Espagne prise par le préfet du Doubs en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement sur l'information et l'entretien individuel, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au titre de l'article 17, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert et de l'assignation à résidence, sans faire droit à la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante mauritanienne, contestant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les dispositions des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) avaient été respectées. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, et que la mesure d'assignation à résidence était légale car fondée sur une décision de transfert valide. La solution retenue s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 25 octobre 2024 par lequel le préfet du Doubs mettait en demeure des gens du voyage de quitter un parking à Grand-Charmont sous 24 heures. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était illégal car fondé sur un arrêté du président de la communauté d'agglomération du Pays de Montbéliard du 3 mai 2021, lequel n'était pas exécutoire faute d'avoir été transmis au contrôle de légalité. En conséquence, la mise en demeure était dépourvue de base légale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage et sur le code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi d’un double de la requête de M. B A, qui demandait l’annulation d’un arrêté d’expulsion du territoire français pris par le préfet du Territoire de Belfort le 9 août 2024. Constatant que cette requête était identique à une autre déjà enregistrée sous un numéro distinct, le tribunal a ordonné sa radiation des registres du greffe pour cause de litispendance. Cette décision est fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 septembre 2024 refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant C. Les requérants, M. et Mme B, n'ont pas démontré l'existence d'une situation propre à l'enfant justifiant un projet éducatif particulier, condition requise par l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision administrative. La requête a donc été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant serbe, contestant un arrêté préfectoral de remise aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile) et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, malgré les violences subies par la fille du requérant en Allemagne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B D contestant l'arrêté préfectoral du 5 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, avec refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour de 24 mois et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités bulgares et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme n’étaient pas fondés. Elle a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en n’appliquant pas la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement, malgré les allégations de M. B sur les conditions d’accueil en Bulgarie. En conséquence, la demande d’annulation de l’assignation à résidence, fondée sur l’illégalité du transfert, a également été rejetée.
Rejet d'une requête de M. B contestant une décision relative à son droit au revenu de solidarité active (RSA). Le Tribunal administratif de Besançon a constaté que la requête n'était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation restée sans réponse, le requérant n'a pas produit le document manquant. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Assignation à résidence d'un ressortissant turc – Tribunal Administratif de Besançon – Annulation pour défaut de preuve de notification de l'obligation de quitter le territoire français – Articles L. 731-1 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A B, qui souhaitait déposer une plainte et contester l'action du procureur de la République de Vesoul. La juridiction administrative s'est déclarée incompétente, estimant que cette demande relève de l'ordre judiciaire en application des articles 40 et suivants du code de procédure pénale. Le litige, portant sur l'exercice de la fonction juridictionnelle, n'est pas détachable du service public de la justice judiciaire. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 9 août 2024 ordonnant son expulsion du territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du placement en rétention du requérant, mais a considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment retenu que l'expulsion était légalement fondée sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la gravité des faits de violence et de la menace pour l'ordre public, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé.
Le Tribunal administratif de Besançon, par une ordonnance du 22 octobre 2024, a prononcé le classement sans suite de la requête n°2401680 présentée par M. B A. Cette requête, qui visait à contester une ordonnance de taxation des frais d'expertise rendue par le tribunal administratif de Dijon, a été considérée comme un double d'une requête précédemment enregistrée sous le n°2401489. En application des principes généraux de la procédure administrative contentieuse, le tribunal a ordonné la radiation de cette requête double des registres du greffe.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 22 octobre 2024, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le rejet implicite du ministre de l'intérieur de sa demande de rectification de son relevé intégral d'information, notamment le retrait de mentions d'infractions et le crédit de points suite à un stage de sensibilisation. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur le fond, le désistement étant accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà de cette disposition procédurale.