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Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du centre hospitalier intercommunal de Haute-Comté limitant la durée de sa prolongation d’activité. Après avoir obtenu satisfaction, la requérante s’est désistée de sa demande. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. A, sapeur-pompier professionnel et volontaire, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 20 septembre 2023 du président du conseil d’administration du SDIS du Jura suspendant son engagement volontaire pour inaptitude médicale. En cours d’instance, le SDIS a pris un arrêté le 11 décembre 2023 abrogeant la décision initiale, ce que le tribunal a interprété comme un retrait définitif de l’acte attaqué. Constatant que ce retrait rendait sans objet les conclusions à fin d’annulation, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné le SDIS à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par l'association Eglise protestante évangélique de Besançon Planoise d'une requête en décharge de la taxe d'habitation à laquelle elle était assujettie au titre de 2023. L'association s'est ensuite désistée de cette requête. Par une ordonnance du 12 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants albanais, contestant les arrêtés du préfet du Doubs du 24 octobre 2024. Ces arrêtés refusaient la délivrance d’une attestation de demande d’asile, rappelaient l’obligation de quitter le territoire français et prolongeaient l’interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation étaient inopérants, car les actes contestés ne comportaient pas de nouvelle obligation de quitter le territoire ni de décision fixant le pays de renvoi.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet du Doubs refusant de leur délivrer une attestation de demande d'asile, leur rappelant leur obligation de quitter le territoire français et prolongeant leur interdiction de retour. La juridiction a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation étaient inopérants, car les arrêtés contestés ne comportaient pas de nouvelle obligation de quitter le territoire ni de décision fixant le pays de renvoi.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 8 juillet 2024 relative à la liquidation de sa pension de retraite. Par un courrier du 9 octobre 2024, l’intéressée a déclaré renoncer à l’intervention du tribunal, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 12 novembre 2024. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A. Celle-ci sollicitait une injonction à l'encontre de l'OFII afin d'obtenir la notification d'une décision de cessation des conditions matérielles d'accueil, qu'elle estimait ne pas avoir reçue à sa nouvelle adresse. Le juge a considéré que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant, dès lors que la requérante pouvait former un recours en annulation contre la décision litigieuse sans en détenir une copie, et que les mesures sollicitées ne relevaient pas de la procédure de référé prévue à l'article L. 521-3. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A, agent technique de la commune de Saint-Vit, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 3 novembre 2021 et son placement en congé maladie ordinaire. Le tribunal a constaté que la décision du 27 avril 2023 plaçant M. A en congé de longue durée à compter du 5 novembre 2021 rendait sans objet les conclusions contre le congé maladie ordinaire pour la période postérieure à cette date. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision de refus d'imputabilité au service, en application des articles L. 822-21 et L. 822-18 du code général de la fonction publique, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la société Premier Siècle d'une demande d'indemnisation de 35 000 euros pour les préjudices matériel et moral résultant de l'incendie volontaire de son immeuble par un mineur. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par le département de la Haute-Saône, reconnaissant la capacité à agir du gérant de la société et le caractère bien dirigé de la requête. Sur le fond, il a jugé que la responsabilité sans faute du département était engagée, le mineur auteur des faits étant placé sous la garde de l'aide sociale à l'enfance au moment des faits, sans qu'aucune circonstance exonératoire ne soit établie. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité administrative pour les dommages causés par les mineurs placés, en application des articles 375 et suivants du code civil.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 10 novembre 2021 par lequel le président du SDIS du Jura avait infligé à M. A, sapeur-pompier professionnel, une sanction d'exclusion temporaire de fonctions de trois jours. La décision a été censurée pour insuffisance de motivation, l'arrêté se bornant à évoquer un "non-respect de l'obligation de réserve et de discrétion professionnelle" sans préciser les faits ou leur date, en méconnaissance des articles 19 de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 et 14 du décret n°89-677 du 18 septembre 1989.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme B, qui demandait la condamnation du CHU de Besançon pour une infection nosocomiale contractée lors d'une opération de l'épaule droite le 4 mars 2010. La requérante sollicitait une indemnisation totale de 289 081 euros pour divers préjudices, incluant des dépenses de santé, une perte de gains professionnels, et des préjudices fonctionnels et esthétiques. Le tribunal a rejeté la demande d'expertise médicale avant-dire droit et a limité la condamnation du CHU à 1 801,10 euros, en application des règles de responsabilité sans faute pour infection nosocomiale prévues par le code de la santé publique. La solution retenue a donc partiellement fait droit aux conclusions de Mme B, tout en réduisant significativement le montant des indemnités demandées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la SELARL MJ JuraLP, liquidateur de la SARL TPS Europack, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la région Bourgogne Franche-Comté du 5 juillet 2022. Cette décision prononçait l'immobilisation de cinq véhicules et le retrait de six copies de licence de transport intérieur pour une durée d'un an, en raison de multiples infractions aux réglementations du transport et du travail. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'avis de la commission des sanctions administratives, et le non-respect des droits de la défense, en se fondant sur les dispositions du code des transports. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A, sapeur-pompier professionnel, contestant plusieurs arrêtés du SDIS du Jura relatifs à son régime indemnitaire, notamment le taux de son indemnité de responsabilité et le versement de son indemnité de spécialité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que les moyens soulevés, tirés d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 6-4 du décret n°90-859 du 25 septembre 1990 et d'une méconnaissance du principe d'égalité, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées par le SDIS du Jura.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015 et 2016. Les requérants avaient perçu des indemnités d'assurance suite à des déclarations de faux sinistres, qualifiées d'activité occulte par l'administration fiscale. Le tribunal a jugé que la procédure d'évaluation d'office était régulière, car l'activité occulte dispensait l'administration de l'envoi d'une mise en demeure préalable, conformément aux articles L. 68 et L. 169 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge fiscale.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de la SARL SELAV, qui contestait des impositions supplémentaires d'impôt sur les sociétés. La société, détenue à 94,87 % par la société mère DISTRIDEV (elle-même tête d’un groupe fiscalement intégré), soutenait que son propre chiffre d’affaires, inférieur à 7 630 000 €, lui ouvrait droit au taux réduit prévu au b du I de l’article 219 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que, pour une filiale détenue à plus de 75 % par une société mère d’un groupe intégré, le seuil de chiffre d’affaires doit s’apprécier en cumulant les chiffres d’affaires de toutes les sociétés du groupe, même si la filiale n’est pas elle-même intégrée. La somme des chiffres d’affaires du groupe dépassant 7 630 000 € sur les trois exercices, la condition d’éligibilité n’était pas remplie, et les impositions ont été maintenues.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de la SARL SECB, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2019 à 2021. La société, détenue à 94,80 % par la société mère DISTRIDEV (elle-même tête d’un groupe fiscalement intégré), contestait le refus de l’administration de lui appliquer le taux réduit d’IS prévu au b du I de l’article 219 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que, pour apprécier le seuil de chiffre d’affaires de 7 630 000 €, il convenait de prendre en compte la somme des chiffres d’affaires de toutes les sociétés du groupe intégré, et non le seul chiffre d’affaires de la société requérante. Dès lors que ce seuil global était dépassé, la SARL SECB ne pouvait bénéficier du taux réduit, et les impositions supplémentaires ont été maintenues.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B C, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet du Doubs du 15 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 22 octobre 2024 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision signée par une autorité compétente et suffisamment motivée au regard de l’article L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance des droits de la défense, de la vie privée et familiale ou de l’intérêt supérieur de l’enfant, ont été rejetés comme irrecevables faute de précisions. Le tribunal a toutefois admis M. C au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Territoire de Belfort lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la relation du requérant avec une ressortissante française étant trop récente et son entrée en France irrégulière. Il a également jugé que l'admission exceptionnelle au séjour n'était pas justifiée, compte tenu de l'utilisation de documents falsifiés pour travailler. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet du Jura lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’absence de date, jugeant les arrêtés réguliers. Il a estimé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l’article L. 435-1 du CESEDA ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’assignation à résidence et aux frais de justice.