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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 707 décisions disponibles — page 159/386

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2102334(TA25-2102334)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de Mme B, professeure, contestant deux arrêtés du recteur de l'académie de Besançon du 15 avril 2021. Le premier arrêté retirait un précédent congé de longue durée pour le remplacer par un congé de longue maladie, et le second prononçait sa réintégration. La requérante invoquait notamment une composition irrégulière du comité médical, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation sur son état de santé. Le tribunal a joint les deux requêtes pour statuer par un seul jugement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le décret n°86-442 du 14 mars 1986 relatif aux comités médicaux et aux congés de maladie des fonctionnaires.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2300145(TA25-2300145)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la société G2C d’une demande d’indemnisation pour son éviction irrégulière des lots n°1 et n°2 d’un marché public de requalification du pont de la Pipe, attribué par la commune de Saint-Claude. Pour le lot n°1, le tribunal a jugé que l’appréciation de l’offre technique de la société requérante n’était pas entachée d’erreur manifeste, écartant ainsi ses prétentions. Pour le lot n°2, il a estimé que les manquements allégués aux principes d’impartialité, de transparence et d’égalité de traitement n’étaient pas établis, et que l’offre technique de G2C avait été correctement évaluée. En conséquence, le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions indemnitaires de la SAS G2C, ainsi que ses demandes accessoires. Cette décision a été rendue sur le fondement des principes généraux de la commande publique et du code de la commande publique.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA25-2300147(TA25-2300147)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B D épouse A, qui contestait la mise en demeure de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) de rembourser des arrérages de pension de réversion perçus entre 2006 et 2015. Le tribunal a jugé irrecevable l'exception d'illégalité soulevée contre la décision du 14 septembre 2015, celle-ci étant devenue définitive faute d'avoir été contestée dans un délai raisonnable d'un an. Par conséquent, la demande d'annulation de la mise en demeure et de restitution de la somme de 17 298 euros a été rejetée. La décision s'appuie sur le principe de sécurité juridique et les dispositions du code de justice administrative.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA25-2300196(TA25-2300196)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la société Zimmer Biomet France d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite, par la ministre du travail, de son recours hiérarchique contestant le refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement économique d’une salariée protégée. En cours d’instance, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas d’obstacle à lui donner acte. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond du litige ni appliquer d’autres textes que le code de justice administrative.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2300464(TA25-2300464)

Le Tribunal Administratif de Besançon annule la décision du 19 janvier 2023 par laquelle le président de la fédération départementale des chasseurs de la Haute-Saône a exclu certaines parcelles du territoire de l’ACCA de Villers Pater. Le tribunal retient que l’opposition cynégétique formée par une personne non habilitée à représenter le groupement forestier propriétaire méconnaît l’article L. 422-10 du code de l’environnement. Il constate également que la procédure a violé l’article L. 422-52 du même code, faute de consultation préalable du président de l’ACCA, ce qui constitue une garantie substantielle.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2300524(TA25-2300524)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la demande de la Fédération des entreprises de boulangerie (FEB) visant à l’annulation du refus du préfet du Doubs d’abroger l’arrêté du 4 mars 1997 fixant les jours de fermeture des boulangeries. Le tribunal a rappelé que, selon l’article L. 3132-29 du code du travail, un tel arrêté ne peut être maintenu que s’il repose sur la volonté d’une majorité indiscutable des établissements concernés. En l’espèce, la FEB n’a pas apporté la preuve que cette majorité était défavorable au maintien de la fermeture hebdomadaire à la date de la décision contestée. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de la FEB, confirmant ainsi la légalité du refus d’abroger l’arrêté préfectoral.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2300839(TA25-2300839)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante kosovare, qui contestait le refus du préfet du Doubs d’enregistrer sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant malade. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour présentée par Mme A, alors qu’elle faisait l’objet d’une décision de transfert vers l’État responsable de sa demande d’asile, présentait un caractère dilatoire, justifiant le refus d’enregistrement sur le fondement des articles R. 431-10 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2001881(TA25-2001881)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, instituteur, qui contestait sa rémunération et son déroulement de carrière par rapport aux professeurs des écoles, invoquant une discrimination salariale et une illégalité du décret n° 90-680 du 1er août 1990. Le tribunal a jugé que la différence de traitement entre les instituteurs (catégorie B) et les professeurs des écoles (catégorie A) repose sur des conditions de recrutement et de formation distinctes, objectivement justifiées, et ne méconnaît pas le principe "à travail égal, salaire égal" garanti par le droit de l'Union européenne et la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'indemnisation de 497 000 euros pour pertes de traitement et préjudices a été rejetée, de même que la demande de question préjudicielle à la CJUE.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2301373(TA25-2301373)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la société Loge.GBM, qui demandait l'annulation des décisions de l'inspectrice du travail et du ministre ayant refusé d'autoriser le licenciement de M. C, un salarié protégé. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du caractère contradictoire de l'enquête, estimant que les éléments non communiqués n'étaient pas déterminants. Il a également jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le licenciement était en lien avec les fonctions représentatives de M. C. La solution s'appuie sur les articles R. 2421-11 du code du travail et L. 761-1 du code de justice administrative.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2001884(TA25-2001884)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, institutrice, qui contestait le refus implicite du ministre de l’éducation nationale de lui accorder des rappels de traitement et des dommages et intérêts. La requérante soutenait que le décret n° 90-680 du 1er août 1990 et les pratiques d’avancement créaient une discrimination salariale entre instituteurs (catégorie B) et professeurs des écoles (catégorie A), en violation du principe « à travail égal, salaire égal ». Le tribunal a jugé que la différence de traitement entre ces deux corps, justifiée par des statuts et des conditions de recrutement distincts, ne constituait pas une discrimination illégale au regard des textes invoqués (droit de l’Union européenne, Convention européenne des droits de l’homme, Constitution). En conséquence, la demande d’indemnisation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

14 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2300143(TA25-2300143)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par le syndicat CFDT INTERCO du Jura d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du SDIS du Jura d’abroger une disposition de son règlement intérieur excluant les personnels en régime de garde du bénéfice des jours de fractionnement. En cours d’instance, le SDIS a modifié son règlement intérieur par une délibération du 22 mars 2024, remplaçant la disposition litigieuse. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions, notamment les demandes de frais de justice.

14 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2401591(TA25-2401591)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de dérogation d’affectation de sa fille au lycée Victor Hugo. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de sa requête, et l’administration a informé le tribunal que l’élève avait finalement été affectée dans l’établissement souhaité. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire a ainsi été close sans qu’il soit statué au fond.

14 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2301348(TA25-2301348)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de La Quarte du 2 juin 2023, retirant une précédente délibération relative à la vente d’une parcelle. En cours d’instance, la commune a produit une nouvelle délibération du 1er septembre 2023 retirant l’acte attaqué. Constatant que les conclusions de M. B étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

14 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA25-2402132(TA25-2402132)

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre une décision d’expulsion du 25 octobre 2024, constate que l’intéressé a été placé en rétention administrative à Metz par un arrêté du 8 novembre 2024. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention. Par conséquent, le dossier est transmis au Tribunal Administratif de Nancy.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2402145(TA25-2402145)

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C. Celui-ci demandait la suspension de la décision de la commission régionale d'appel de la ligue de Bourgogne-Franche-Comté de football, qui avait prononcé sa suspension d'activité d'arbitre pour deux ans. Le tribunal s'est déclaré territorialement incompétent, car le siège de la ligue se trouve à Dijon, dans le ressort du tribunal administratif de Dijon, en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée par ordonnance.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2401654(TA25-2401654)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Saône refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inopérant contre un refus de titre. Il a également jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de fait ni défaut d'examen, Mme A n'ayant pas déclaré son changement de résidence. En conséquence, l'illégalité du refus de titre n'étant pas établie, les décisions subséquentes (OQTF, pays de renvoi, interdiction de retour) n'ont pas été annulées par voie de conséquence.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2302217(TA25-2302217)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la société Urbam Conseil, qui demandait l'établissement d'un décompte de résiliation et la condamnation de la communauté de communes des Vosges du Sud à lui verser 21 600 euros HT pour la résiliation anticipée, pour motif d'intérêt général, d'un marché de suivi-animation d'une OPAH. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, en application des stipulations du CCAG-PI (cahier des clauses administratives générales des marchés publics de prestations intellectuelles) auquel le contrat était soumis. La solution retenue est fondée sur les règles de procédure contentieuse et les clauses contractuelles régissant les délais de recours.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2301830(TA25-2301830)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A et Mme C contestant le refus implicite de la commune de Lebetain d'abroger partiellement sa délibération du 21 décembre 2016 modifiant le plan local d'urbanisme. Les requérantes contestaient le classement de leurs parcelles en zone agricole et la création d'emplacements réservés pour l'extension du cimetière et un cheminement piétonnier, invoquant une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la commune n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans ses choix d'urbanisme, conformément aux dispositions du code de l'urbanisme.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2301821(TA25-2301821)

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 18 mai 2023 par laquelle la maire de Besançon s'est opposée à la déclaration préalable de travaux de M. et Mme B, ainsi que le rejet de leur recours gracieux. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait pas subordonner la recevabilité d'une déclaration préalable à la production d'une autorisation de l'assemblée générale de la copropriété, cette condition relevant du droit privé et non des règles d'urbanisme. Il a rappelé que, sous réserve de fraude, le pétitionnaire qui atteste remplir les conditions de l'article R. 423-1 du code de l'urbanisme est réputé avoir qualité pour déposer sa demande. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 423-1 et R. 431-5 du code de l'urbanisme.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2301604(TA25-2301604)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, professeur, contestant son exclusion temporaire de douze mois avec sursis partiel, prononcée par le ministre de l'éducation nationale pour des faits de violence conjugale. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions visant à écarter un article de presse de la procédure, car elles ne tendaient ni à une annulation ni à une condamnation pécuniaire. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de numérotation des pièces du dossier disciplinaire, estimant que ce vice n'avait pas privé l'intéressé d'une garantie ni influencé la décision. Il a également rejeté les autres moyens, notamment l'absence d'entretien préalable et le caractère disproportionné de la sanction. La solution s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n° 84-961 du 25 octobre 1984 relatif à la procédure disciplinaire.

14 novembre 2024Résumé IA
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