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Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exclusion de Mme B de la formation "Titre Professionnel Employé administratif et d’accueil" au sein du GRETA CFA du Jura. La requête a été jugée irrecevable car, la formation s’étant achevée le 8 novembre 2024, la décision d’exclusion du 17 septembre 2024 avait épuisé ses effets avant l’enregistrement du recours le 22 novembre 2024. Le juge a fait application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans audience, faute d’objet.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus implicite du chef d’établissement du collège André Malraux de lui remettre des documents de fin de contrat. Après avoir reçu les documents sollicités, M. A a informé le tribunal de son souhait d’arrêter la procédure, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l’instance.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion temporaire de 180 jours infligée à Mme B par Territoire d'énergie 90 (TDE 90). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la privation de rémunération. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du district Doubs-Territoire-de-Belfort lui retirant ses missions officielles. M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 26 novembre 2024, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision orale du maire de Lons-le-Saunier retirant à Mme B ses fonctions de directrice des finances et du contrôle de gestion. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la reprise de ses fonctions sur un autre poste. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'absence de motivation, du vice de procédure ou de l'existence d'une sanction déguisée, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par le GAEC Huot Marchand d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’indemnisation d’un préjudice résultant d’un refus d’autorisation d’exploiter. Le requérant a toutefois présenté un désistement pur et simple de sa requête, accepté sans réserve par le préfet de la région Bourgogne Franche-Comté. Par ordonnance du 26 novembre 2024, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée à l’encontre de l’État.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales du Doubs concernant un indu d'allocation adulte handicapé. La juridiction a estimé qu'elle était incompétente pour connaître de ce litige, car les contestations relatives à l'attribution de cette allocation relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Besançon a donné acte du désistement pur et simple de M. B, qui avait saisi la juridiction d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours administratif préalable obligatoire relatif à une sanction disciplinaire prononcée le 28 décembre 2023 par la commission de discipline de la maison d’arrêt de Besançon. Le requérant a déclaré se désister de cette requête, enregistrée sous le n°2400372, car elle constituait un doublon de la requête n°2400304. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A B, qui contestait l'avis défavorable de la commission d'enquête publique sur le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUI) des Portes du Haut-Doubs et demandait le classement constructible de sa parcelle. La juridiction a jugé que cet avis et les observations émises durant l'enquête constituent des mesures préparatoires à la future décision d'approbation du PLUI, et ne sont donc pas susceptibles de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A contestant une mise en demeure de payer et un avis de saisie à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’une amende consécutive à une infraction au code de la route. Le juge a estimé que ce litige, portant sur le recouvrement d’une amende pénale, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, conformément aux dispositions du code de la route et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est l’incompétence de la juridiction administrative, entraînant le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B d’un litige portant sur une contrainte émise par la CAF de la Haute-Saône pour un trop-perçu d’allocation de logement sociale. Après que la dette a été annulée par la CAF le 23 mai 2024, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 25 novembre 2024, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS ACOUPHENE visant à suspendre la fermeture administrative d'un mois de son établissement de nuit "Le QG", prononcée par le préfet du Doubs le 12 novembre 2024. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la société requérante, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut de procédure contradictoire, l'absence de lien entre les troubles et l'établissement, ou le caractère disproportionné de la mesure, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la santé publique.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A relative au versement de ses indemnités chômage (ARE) par France Travail. La juridiction a constaté son incompétence matérielle pour connaître de ce litige, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle a rappelé que, selon les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, les contestations concernant l'ARE relèvent de la compétence des juridictions de l'ordre judiciaire, car cette prestation est gérée pour le compte de l'organisme conventionnel d'assurance chômage.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une retenue de salaire prononcée par le centre hospitalier de Dole. En défense, l’établissement a informé le tribunal que la décision attaquée avait été retirée. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. A et lui en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de prime "MaPrimeRénov’". En cours d’instance, l’ANAH a accordé la prime sollicitée, rendant le litige sans objet. Le tribunal a alors invité M. B à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, le requérant est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B A épouse C, qui contestait la décision du préfet du Doubs du 5 novembre 2024 classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. La requête, transmise via la plateforme télérecours citoyens, se limitait à joindre la décision contestée sans exposer de conclusions ou de moyens, ce qui la rendait manifestement irrecevable. Le juge a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, qui imposent que toute requête contienne un exposé des faits et des conclusions. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, avec la possibilité pour la requérante de solliciter un réexamen auprès du préfet.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française par le préfet du Doubs. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief dès lors que le dossier présenté était incomplet. Mme A ayant admis n'avoir transmis que des pages partielles, sa requête en excès de pouvoir a été déclarée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Jura refusant l’attribution d’une aide humaine individuelle (AESH) pour la scolarité d’un enfant. Le tribunal a constaté que ce litige, relatif à l’insertion scolaire et à l’aide sociale, relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, il a rejeté la requête pour incompétence et transmis le dossier au tribunal judiciaire de Lons-le-Saunier, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015 modifié.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. Cette requête, enregistrée le 31 octobre 2024, contestait un arrêté du maire d'Echevanne du 1er août 2024 lui retirant une délégation. Le tribunal a constaté que la requête se bornait à transmettre un recours gracieux adressé au sous-préfet, sans exposer de conclusions ou de moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un trop-perçu de prime d'activité et d'aide au logement auprès de la caisse d'allocations familiales du Doubs. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas produit la décision attaquée ni fourni d'argumentation suffisante, malgré une demande de régularisation notifiée via l'application "Télérecours citoyen". Cette absence de régularisation a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour défaut de motivation et de production des pièces requises.