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Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A B contestant le refus d'inscription rétroactive sur la liste des demandeurs d'emploi par France Travail. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A contestant une décision de la CAF du Doubs lui accordant une remise partielle de dette pour un trop-perçu de prime d'activité, laissant à sa charge 368,28 euros. Le requérant invoquait son incapacité à rembourser, mais n'a pas fourni, malgré une demande de régularisation, les justificatifs de ses ressources et charges nécessaires pour apprécier sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens soulevés étant inopérants ou insuffisamment précis.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise de dette pour un trop-perçu de prime d'activité de 599,76 euros. La requérante n'a pas donné suite à une demande de régularisation l'invitant à fournir des justificatifs de sa bonne foi et de sa situation financière. En application des articles R. 222-1 7° et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant pas de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le retrait de son agrément d'agent de police municipale par le préfet du Territoire-de-Belfort et demandait 45 000 euros d'indemnités. Le requérant n'ayant pas produit le mémoire récapitulatif demandé en application de l'article R. 611-8-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) ayant mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, est irrecevable car la contestation de cette décision relève de la procédure spécifique prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui est exclusive du référé suspension. Cette procédure offre des garanties équivalentes et un délai de jugement de quinze jours. En conséquence, la requête est rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait l'opposition du maire de Dambelin à sa déclaration préalable pour un abri de jardin. La requête se bornait à transmettre la décision attaquée sans exposer de conclusions ou de moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Besançon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B contre une décision du bureau d’aide juridictionnelle rejetant sa demande d’aide juridictionnelle, s’est déclaré incompétent. En application de l’article 71 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020, ce type de recours relève de la compétence de la cour administrative d’appel. Par conséquent, l’ordonnance transmet l’affaire à la cour administrative d’appel de Nancy.
Le Tribunal administratif de Besançon, par une ordonnance du 19 novembre 2024, a rejeté la requête de Mme A B qui contestait des majorations de contraventions et demandait le remboursement de saisies bancaires. Le tribunal a estimé que ce litige, portant sur des infractions au code de la route et le recouvrement d'amendes, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le non-respect du code de déontologie par un avocat, pour incompétence de la juridiction administrative. Le tribunal a rappelé que, conformément à l’article 21 de la loi n°71-1130 du 31 décembre 1971, les réclamations contre les avocats relèvent du bâtonnier de l’ordre des avocats, dont les décisions sont susceptibles d’appel devant la cour d’appel. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de Mme B, qui contestait des majorations d’amendes et des saisies bancaires liées à des infractions au code de la route. Le tribunal se déclare incompétent, estimant que ces contestations relèvent exclusivement du juge judiciaire. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables pour incompétence.
Requête de M. A contestant le huis-clos d’une réunion du conseil municipal d’Hauterive-la-Fresse. Le tribunal administratif de Besançon rejette la requête comme manifestement irrecevable. Le requérant n’a formulé ni conclusions précises ni moyens juridiques, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Besançon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le tribunal compétent est celui du lieu de résidence du requérant, soit le tribunal administratif de Montreuil (Seine-Saint-Denis). Par ordonnance du 19 novembre 2024, il transmet donc le dossier à cette juridiction.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté préfectoral du Doubs lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement au profit du Tribunal Administratif de Lyon. Cette transmission est fondée sur l'article R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B a été assigné à résidence dans le Rhône. En application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, le dossier est transmis sans délai à la juridiction estimée compétente.
Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de naturalisation, s'est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nantes, seul compétent pour connaître des décisions du ministre chargé des naturalisations en application de l'article R. 312-18 du code de justice administrative. La décision contestée concernait un ajournement à deux ans de la demande de Mme A, confirmé par une décision expresse du ministre de l'intérieur du 16 octobre 2024, fondée sur les articles 45 et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté par ordonnance l'opposition formée par Mme B contre une contrainte de la CAF de la Haute-Saône lui réclamant 5 910,84 euros pour des indus. La requérante invoquait sa bonne foi et son impossibilité financière de rembourser, mais ces arguments ont été jugés inopérants car sans incidence sur le principe, la quotité ou l'exigibilité de la créance. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, relevant que les moyens soulevés n'étaient pas assortis de précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. La solution retenue est le rejet de la requête, laissant à Mme B la possibilité de solliciter une remise ou un échelonnement de sa dette auprès de la CAF.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B contestant la suspension de son permis de conduire pour trois mois. Le juge a considéré que la demande de "bienveillance" fondée sur des motifs professionnels ne relevait pas de son office. Les arguments de M. B, portant uniquement sur les conséquences de la décision et non sur sa légalité, ont été jugés inopérants. La requête a été rejetée sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, par une ordonnance du 18 novembre 2024, a rejeté la requête de M. et Mme C comme portée devant une juridiction incompétente. Les requérants contestaient des créances et frais de recouvrement liés à une redevance majorée d'assainissement collectif. Le tribunal a rappelé que le service public d'assainissement est un service public industriel et commercial (SPIC) en application de l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, les litiges entre un SPIC et ses usagers relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, et non administratives. La solution retenue est l'incompétence de la juridiction administrative, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B contestant le calcul de ses droits à l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) pour incompétence de la juridiction administrative. Le juge a rappelé que, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges relatifs à l'ARE, prestation relevant du régime conventionnel d'assurance chômage géré par France Travail pour le compte d'un organisme de droit privé, relèvent de la compétence exclusive des juridictions judiciaires. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B épouse D, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser 10 000 euros au titre de la subvention MaPrimeRenov'. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 612-1 du code de justice administrative, la requérante n'a pas produit la décision administrative attaquée comme l'exige l'article R. 412-1 du même code. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour rejeter la requête sans débat au fond.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la SARL Fruitière de Montmahoux, qui demandait une remise gracieuse d’une astreinte journalière liquidée par le préfet du Doubs. La juridiction a considéré que ces conclusions étaient irrecevables, car elles ne relevaient pas de l’office du juge administratif, lequel ne peut se substituer à l’administration pour accorder une telle remise. Le tribunal a rappelé que le juge ne peut être saisi que d’un recours contre une décision de refus de remise gracieuse, et non d’une demande directe. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.