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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 707 décisions disponibles — page 158/386

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2400772(TA25-2400772)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SCIC "La Maison pour Tous" pour obtenir une provision de 202 110,42 euros due par la commune de Moissey au titre de redevances impayées pour un foyer pour personnes âgées. Le tribunal a constaté que la commune avait partiellement réglé sa dette en cours d'instance, réduisant le litige à la somme de 57 876,36 euros. Il a jugé que l'obligation de payer les redevances et taxes foncières pour les mois de juin à décembre 2023 n'était pas sérieusement contestable, car elle découlait d'une convention tacitement reconduite et non remise en cause par la commune. En conséquence, le tribunal a condamné la commune de Moissey à verser une provision de 57 876,36 euros à la SCIC, assortie des intérêts moratoires au taux contractuel de 5% à compter de la date d'exigibilité de chaque échéance.

15 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2402135(TA25-2402135)

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 septembre 2024 refusant l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant E. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de l’état de santé de l’enfant et de l’impossibilité de reconduire son plan d’accueil individualisé (PAI). Le juge a estimé, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence, qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment au regard des dispositions du code de l’éducation.

15 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2402149(TA25-2402149)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. La requête a été jugée tardive car enregistrée après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 572-4 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

15 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401885(TA25-2401885)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an. La requête, présentée par un avocat, avait été transmise par voie postale, en méconnaissance de l’obligation de saisine par voie électronique prévue à l’article R. 414-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 10 octobre 2024, l’avocat n’a pas utilisé la plateforme Télérecours dans le délai imparti. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.

15 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401884(TA25-2401884)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait un arrêté du préfet du Doubs lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête, présentée par un avocat, avait été transmise par voie postale et non par la voie électronique obligatoire via l'application Télérecours, en méconnaissance de l'article R. 414-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 10 octobre 2024, l'avocat n'a pas transmis la requête par le moyen électronique requis dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.

15 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2301660(TA25-2301660)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. D, détenu, qui contestait le refus du directeur de la maison d'arrêt de délivrer un permis de visite à sa compagne. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la procédure contradictoire préalable n'était pas applicable, la décision faisant suite à une demande. Enfin, le tribunal a considéré que le refus était légal, car la demande de permis de visite émanait d'une personne avec qui le détenu avait été condamné à ne plus entrer en contact par la cour d'appel de Besançon, en application des articles R. 341-5 et R. 341-9 du code pénitentiaire.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401670(TA25-2401670)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 28 août 2024 l'éloignant d'office. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, s'agissant d'une mise en œuvre d'une décision d'éloignement prise par les autorités autrichiennes, sur le fondement de l'article L. 615-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention d'application de l'accord de Schengen. Les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut de base légale, ont été écartés.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401553(TA25-2401553)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 5 juillet 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la procédure de consultation du collège des médecins de l'OFII était régulière et que le préfet avait pu légalement lui refuser le titre sur le fondement de l'article L. 425-9 du CESEDA, dès lors que l'avis médical indiquait qu'il pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les moyens relatifs à l'incompétence du signataire et à l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont également été écartés.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401519(TA25-2401519)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B C, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet du Jura du 19 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'inexacte application des articles R. 431-10 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2401712(TA25-2401712)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 5 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, en se fondant sur les textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401713(TA25-2401713)

Le Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante bangladaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Saône du 3 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2400605(TA25-2400605)

Le Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre) a été saisi par la SARL Entreprise Riva d'un litige en plein contentieux l'opposant à la région Bourgogne-Franche-Comté. La société requérante demandait le paiement de diverses sommes au titre de l'exécution d'un marché public de mise en conformité du lycée Louis Pasteur, incluant des frais de garde et de remise en route du chantier suite à une interruption des travaux, ainsi que le solde du décompte général et définitif. La région a rejeté ces demandes, contestant la réalité des préjudices et l'absence de constats contradictoires prévus par le marché. Le tribunal a statué en appliquant les principes du code de la commande publique et du décret n° 2016-360, en se fondant sur les stipulations contractuelles et les pièces du dossier.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2400556(TA25-2400556)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Petite-Chaux à la société LGP Immo pour un collectif de 13 logements. Les requérants contestaient la légalité de l'arrêté au regard des articles L. 122-5 et suivants du code de l'urbanisme, relatifs à l'urbanisation en zone de montagne. Le tribunal a annulé le permis de construire au motif que le projet, implanté en second rideau et en contrebas de l'avenue principale, ne respectait pas le principe de continuité avec les constructions existantes exigé par ces dispositions. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 122-5 et L. 122-5-1 du code de l'urbanisme.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2400209(TA25-2400209)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, un surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son épuisement professionnel survenu le 22 juin 2023. Le tribunal a jugé que la consultation préalable du conseil médical n'était pas obligatoire en l'absence de faute personnelle ou de circonstance particulière détachant l'accident du service. Il a également estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen particulier de la situation. En conséquence, la décision du directeur interrégional de l'administration pénitentiaire de Dijon du 28 novembre 2023 a été validée.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2400095(TA25-2400095)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. C, détenu, contestant la sanction de trente jours de cellule disciplinaire infligée le 25 octobre 2023 par la commission de discipline de la maison d'arrêt de Besançon, après le rejet implicite de son recours administratif préalable obligatoire par le directeur interrégional des services pénitentiaires de Dijon. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'absence d'habilitation de l'autorité de poursuite, l'irrégularité de la composition de la commission de discipline et le caractère disproportionné de la sanction, n'étaient pas fondés. Il a relevé que les délégations de signature étaient valables et que la procédure était conforme au code pénitentiaire. En conséquence, la requête a été rejetée.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2400045(TA25-2400045)

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 20 novembre 2023 par lequel le préfet du Territoire de Belfort avait ordonné la fermeture administrative pour quinze jours de l'établissement "Nocciola" exploité par la société TB Sweet. La décision préfectorale était fondée sur des fermetures tardives constatées entre le 20 et le 25 septembre 2023, mais le tribunal a jugé que la matérialité des faits n'était pas établie, faute pour le préfet de produire le rapport de police visé dans l'arrêté ou tout autre élément probant pour cette période. En conséquence, le tribunal a accueilli le moyen tiré de l'absence de preuve des infractions, sans examiner les autres moyens, et a annulé l'arrêté. L'État a été condamné à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2302313(TA25-2302313)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet du Territoire de Belfort de lui délivrer un certificat de résidence algérien portant la mention "retraité". Le tribunal a considéré que M. A ne remplissait pas la condition de résidence en France pendant dix ans, exigée par l’article 7 ter de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, le moyen tiré d’une erreur de droit étant écarté.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2302026(TA25-2302026)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mmes C contestant l'arrêté du 29 novembre 2022 par lequel le maire de Villeurbanne ne s'est pas opposé à une déclaration préalable de travaux. Les requérantes soulevaient plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la nécessité d'un permis de construire, et la méconnaissance des règles d'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la délégation de signature était régulière et que les autres griefs n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et de la décision de rejet du recours gracieux a été rejetée, de même que les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2001796(TA25-2001796)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, professeure, qui contestait le refus de l’administration de la placer en congé de longue maladie à plein traitement dans l’attente d’une décision sur l’imputabilité au service de sa maladie. Le tribunal a jugé que la demande de Mme B du 9 juillet 2020 visait à combler une période déjà couverte par une décision implicite de rejet née le 8 juin 2019, et que les réponses du recteur à cette nouvelle demande ne constituaient pas des actes faisant grief. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, et les conclusions à fin d’injonction et au titre des frais de justice ont également été rejetées. La décision s’appuie sur le code de justice administrative.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2001883(TA25-2001883)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, institutrice, qui contestait sa rémunération et son déroulement de carrière par rapport aux professeurs des écoles de catégorie A. La requérante invoquait une discrimination salariale fondée sur le principe « à travail égal, salaire égal » et l’illégalité du décret n° 90-680 du 1er août 1990. Le tribunal a jugé que la différence de traitement entre instituteurs (catégorie B) et professeurs des écoles (catégorie A) repose sur des conditions de recrutement et de carrière objectivement différentes, et que les dispositions contestées ne méconnaissent ni le principe d’égalité, ni les textes européens ou constitutionnels invoqués. Par conséquent, la demande indemnitaire de 497 000 euros et les conclusions accessoires ont été rejetées.

14 novembre 2024Résumé IA
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