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Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente et irrégulière de l'intéressé, de la brièveté de sa relation avec sa compagne française et de la persistance de ses attaches familiales en Turquie. Il a également jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'illégalité au regard des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'insertion professionnelle alléguée ne suffisant pas à caractériser des motifs exceptionnels ou humanitaires. Par conséquent, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ont été validées, cette dernière n'étant pas disproportionnée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait bien procédé à la vérification de son droit au séjour conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et avait examiné sa situation personnelle. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-7 (parent d'enfant français) ont été écartés comme inopérants, et ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'intérêt supérieur de l'enfant ont été rejetés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, épouse C, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Doubs. La requérante, ressortissante kosovare, soutenait notamment une erreur de droit car le Kosovo est exempté de visa de court séjour depuis le 1er janvier 2024. Le tribunal a jugé que cette exemption ne dispense pas de l'obligation de déclaration d'entrée sur le territoire français, et que le défaut de cette déclaration, ainsi que l'absence de visa long séjour, justifient le refus. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 2018/1806, la convention d'application de l'accord de Schengen, et les articles L. 423-1 et R. 621-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A et M. F, qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leurs deux enfants. La juridiction a écarté les moyens de légalité externe, estimant que la commission académique était régulièrement composée et avait valablement délibéré. Sur le fond, le tribunal a jugé que les décisions de refus n’étaient entachées ni d’erreur de droit ni d’erreur d’appréciation, les requérants ne démontrant pas que l’intérêt supérieur des enfants justifiait une dérogation au titre de l’article L. 131-5 du code de l’éducation.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté suffisamment précis. Elle a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, malgré son mariage récent et son emploi, compte tenu de ses attaches familiales en Algérie. Enfin, le tribunal a validé le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, en application des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme F et M. B contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille de leur enfant. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission académique, celle-ci étant valablement présidée par le représentant de la rectrice. Le tribunal a examiné la légalité externe de la décision du 8 juillet 2024 au regard des articles D. 131-11-10 et D. 131-11-11 du code de l'éducation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme D et M. C contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur enfant. La juridiction a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la commission académique était régulièrement composée et présidée par la représentante de la rectrice, conformément aux articles D. 131-11-10 et D. 131-11-11 du code de l'éducation. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en considérant que le projet éducatif ne démontrait pas de situation propre à l'enfant justifiant une dérogation, comme le prévoit l'article L. 131-5 du même code. La demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme E et M. A contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille de leur enfant. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission académique, celle-ci ayant été valablement présidée par le représentant de la rectrice. Le tribunal a également examiné les moyens de légalité interne, notamment l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, sans les retenir. La décision s'appuie sur les articles D. 131-11-10 et D. 131-11-11 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme E et M. A contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur enfant. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission académique, jugeant que celle-ci était valablement présidée par le représentant de la rectrice. Le tribunal a examiné la légalité externe de la décision du 8 juillet 2024, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi le refus d'instruction en famille.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 du CESEDA et 8 de la CEDH, ainsi qu'un défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a écarté le vice de procédure, estimant que M. A ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise pour la consultation de la commission. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme von A, qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur enfant de trois ans. La juridiction a estimé que la décision de la commission académique était suffisamment motivée et avait fait l'objet d'un examen sérieux de la situation de l'enfant. Elle a jugé que les requérants n'établissaient pas l'existence d'une "situation propre" à l'enfant justifiant une dérogation au titre de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant, de la liberté de choix du mode d'instruction et du principe d'égalité ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l’annulation du refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur fille A, fondé sur une pratique d’activités artistiques intensives. La juridiction a écarté le moyen tiré d’un défaut de motivation, estimant que la décision de la commission académique du 5 juin 2024 était suffisamment motivée au regard de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, le tribunal a jugé que les requérants ne pouvaient pas utilement se prévaloir des articles 12, 18 et 29 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant, ces stipulations créant des obligations entre États sans ouvrir de droits individuels. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme von A contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur enfant. La décision du 20 juin 2024 de la commission académique a été jugée légalement motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le refus d'instruction en famille, sans faire droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, sapeur-pompier, qui demandait l'annulation du refus du SDIS du Jura de lui communiquer les arrêtés de suspension d'engagement de sapeur-pompier volontaire pour inaptitude médicale depuis 2015. Le tribunal a estimé que la demande était abusive au sens de l'article L. 311-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a jugé que la communication, nécessitant la consultation manuelle d'environ 3 000 dossiers non dématérialisés par seulement deux agents, ferait peser une charge disproportionnée sur le service. La solution retenue est le rejet de la requête, incluant les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. C et Mme D contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur enfant. La juridiction a rejeté les moyens de légalité externe, jugeant que la commission académique était régulièrement composée et que les règles de quorum et de délibéré avaient été respectées. Sur le fond, le tribunal a constaté qu'une décision postérieure du 17 juin 2024 avait accordé l'autorisation sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. La requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur le non-lieu à statuer, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme von A, qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur enfant C. La décision de la commission académique a été jugée légalement motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation de l'enfant. Le tribunal a estimé que les requérants n'établissaient pas l'existence d'une "situation propre" à l'enfant justifiant une dérogation au titre de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Les moyens tirés de la méconnaissance de la liberté de choix du mode d'instruction, de l'intérêt supérieur de l'enfant et du principe d'égalité ont été écartés.
Licenciement d’une agente par le centre hospitalier de Baume-les-Dames. Le Tribunal administratif de Besançon, par une ordonnance du 12 novembre 2024, a donné acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A, qui contestait cette décision. La solution retenue est un désistement d’instance, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B d’une requête en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour les années 2015 et 2016. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé une décharge gracieuse de l’obligation solidaire de paiement, ce qui a conduit M. B à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 12 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme D C, qui contestait le refus de l'inspecteur d'académie de réexaminer le dossier de bourse de sa fille pour l'année 2023-2024. La requérante invoquait une baisse de revenus et un défaut d'information, mais le tribunal a jugé que la demande de réexamen, formulée en décembre 2023, était tardive au regard de la circulaire du 17 août 2023 et de l'article D. 531-22 du code de l'éducation, qui limitent les réexamens à la rentrée scolaire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 2 février 2024.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une rupture d'égalité fiscale entre conjoints survivants de combattants. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative et n'était dirigée contre aucune décision administrative identifiable. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter la requérante à régulariser sa demande.