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Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contestant le refus de prise en charge de soins de kinésithérapie au titre d’un accident de service. En cours d’instance, le ministre des armées a fait droit à sa demande, rendant le litige sans objet. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. B n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal lui a donné acte de son désistement d’office.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un refus de renouvellement de titre de séjour et un délai de départ volontaire. Le requérant n’a pas régularisé sa requête malgré une demande du greffe, en ne produisant pas la décision attaquée et en ne signant pas son recours, comme l’exigent les articles R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, constate que le pli de régularisation est revenu non réclamé, rendant la requête irrecevable.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 juillet 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré de difficultés concrètes pour se rendre à son travail sans permis. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du moyen tiré du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du préfet du Doubs du 4 septembre 2024 classant sans suite sa demande d’acquisition de la nationalité française pour défaut de production de documents. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, dès lors que le dossier présenté était incomplet. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le classement sans suite de sa demande d’acquisition de la nationalité française par le préfet du Doubs. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constituait pas une décision faisant grief dès lors que le dossier présenté était incomplet. La requête a été considérée comme manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A, représentante légale de sa fille mineure, d’une demande de condamnation de la commune d’Offemont à réparer un préjudice résultant d’un accident survenu le 3 septembre 2015. Par un courrier du 20 septembre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 4 novembre 2024. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SAS Zimmer Biomet France d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre du travail d’annuler le rejet de sa demande d’autorisation de licenciement économique de M. A B. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 4 novembre 2024, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 août 2024 par laquelle le préfet du Haut-Rhin a suspendu le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a constaté que la requête en annulation de cette décision, enregistrée le 28 octobre 2024, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du même code. En conséquence, la demande de suspension, accessoire à cette requête principale, a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 11 octobre 2024. Cet arrêté abrogeait son délai de départ volontaire, lui faisait obligation de quitter le territoire français sans délai, prononçait une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'abrogation du délai de départ volontaire était légale, notamment car le requérant s'était soustrait à l'exécution de la précédente mesure d'éloignement, justifiant ainsi l'absence de délai sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon, par une ordonnance de sa présidente du 12 novembre 2024, a rectifié une erreur matérielle entachant un jugement du 30 octobre 2024 relatif à une mesure de reconduite à la frontière. Cette rectification, fondée sur l'article R. 741-11 du code de justice administrative, a corrigé le point 11 et l'article 4 du jugement initial concernant les frais d'avocat. La solution retenue maintient le principe d'une condamnation de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) à verser 800 euros HT à l'avocate de M. B, sous réserve de l'admission définitive de l'aide juridictionnelle et de la renonciation à la part contributive de l'État.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme B E, ressortissante brésilienne, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 15 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, désignant le Brésil comme pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et des risques en cas de retour au Brésil au titre de l'article 3 de la même Convention. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et que les craintes de menaces de mort n'étaient pas établies par des éléments suffisamment probants. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, mineur non accompagné, qui demandait la suspension de la décision implicite du directeur académique des services de l'éducation nationale (DASEN) du Doubs refusant son inscription scolaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'administration ayant démontré qu'elle était en cours de traitement de la demande et qu'un établissement avait été contacté pour une affectation en unité pédagogique pour élèves allophones arrivants (UPE2A). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D et Mme F. Les parents demandaient la suspension de la décision de la commission académique refusant l'autorisation d'instruire leur enfant en famille pour l'année 2024-2025, au titre du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant eux-mêmes contribué à la situation en ne scolarisant pas leur enfant dans l'attente de la décision, et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, mineur isolé étranger, qui demandait la suspension de la décision implicite du directeur académique des services de l'éducation nationale (DASEN) du Doubs refusant son inscription scolaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'administration avait engagé des démarches concrètes pour scolariser l'intéressé dans une unité pédagogique pour élèves allophones arrivants (UPE2A) et qu'aucune circonstance particulière ne justifiait une intervention immédiate du juge. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le requérant soutenait notamment qu'il aurait dû bénéficier d'une protection temporaire au Portugal, mais le tribunal a jugé que cette circonstance était sans incidence sur la légalité de la mesure d'éloignement prise en France. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la directive 2008/115/CE, en retenant que les moyens soulevés, y compris l'incompétence et l'erreur de droit, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant serbe, contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 11 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans, et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet avait suffisamment examiné la situation personnelle du requérant et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions contestées ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante angolaise, contestant son transfert vers le Portugal, responsable de l’examen de sa demande d’asile, et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision de transfert ne méconnaissait pas les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ni les autres moyens soulevés, et que l’illégalité de l’assignation à résidence n’était pas établie. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des règlements européens et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, mineur ivoirien, d'une demande de suspension de la décision implicite du directeur académique des services de l'éducation nationale (DASEN) du Doubs refusant son inscription scolaire. Le juge a constaté que l'administration avait, postérieurement à la requête, engagé des démarches concrètes pour affecter le requérant dans une unité pédagogique pour élèves allophones arrivants (UPE2A), faisant ainsi perdre à la demande son objet en raison de l'absence d'urgence caractérisée. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision initiale, ni sur l'application des textes invoqués (code de l'éducation, convention internationale des droits de l'enfant).
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, mineur ivoirien, qui demandait la suspension de la décision implicite du directeur académique des services de l'éducation nationale (DASEN) du Doubs refusant son inscription scolaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors qu'un entretien de premier accueil était programmé le jour même de l'audience, permettant d'envisager une solution prochaine à sa situation. La demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, mineur guinéen, qui demandait la suspension de la décision implicite du directeur académique des services de l'éducation nationale (DASEN) du Doubs refusant son inscription scolaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'administration ayant démontré qu'elle était en cours de recherche d'une place en unité pédagogique pour élèves allophones arrivants (UPE2A) et qu'un établissement avait été contacté. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.