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Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de rejet de sa demande d’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a constaté que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, et non de la juridiction administrative. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente et a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Montbéliard, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B. Celui-ci contestait le refus du préfet de la Haute-Saône de prendre en compte un stage de sensibilisation à la sécurité routière pour reconstituer des points de son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a rétabli les quatre points litigieux dans le système automatisé, rendant les conclusions d’annulation et d’injonction sans objet. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Jura refusant le regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, le préfet a retiré l’arrêté contesté, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Jura lui accordant l’allocation aux adultes handicapés (AAH) avec un taux d’incapacité compris entre 50 % et 80 %. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, le tribunal a constaté que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. Par ordonnance du 21 octobre 2024, il a rejeté la requête pour incompétence et transmis le dossier au tribunal judiciaire de Lons-le-Saunier (pôle social), sur le fondement de l’article 32 du décret n°2015-233 du 27 février 2015 modifié.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme D et M. A contestant une décision de la CAF du Territoire-de-Belfort leur accordant une remise partielle de dette de prime d'activité. Les requérants n'ont pas fourni les justificatifs de leurs ressources et charges malgré une demande de régularisation, ne permettant pas au juge d'apprécier leur capacité de remboursement. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour défaut de précisions suffisantes.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 16 octobre 2024 par lequel le préfet du Doubs mettait en demeure des occupants sans titre de quitter un parking à Besançon. La juridiction a estimé que l'arrêté était illégal car il se fondait sur un arrêté municipal du 19 février 2021 interdisant le stationnement des gens du voyage, lequel n'était pas exécutoire faute d'avoir été transmis au préfet et publié, en méconnaissance des articles L. 2131-1 et L. 2131-2 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, la mise en demeure était dépourvue de base légale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné le recours en excès de pouvoir de syndicats CFDT contre une délibération du conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté autorisant l'ouverture à la concurrence des services de transport ferroviaire TER. Les requérants contestaient la légalité de cette délibération sur plusieurs fondements, notamment la méconnaissance des articles L. 4132-18, L. 1411-4 et L. 4132-13 du code général des collectivités territoriales, ainsi que des dispositions de la loi n°2018-515 du 27 juin 2018 et du code des transports. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la procédure de convocation et de vote était régulière et que la région n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en engageant la mise en concurrence. En conséquence, la requête a été rejetée, et les demandes des syndicats au titre des frais de justice ont été écartées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme G et Mme B d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation de la décision implicite du maire de Jougne refusant de retirer un permis de construire délivré le 20 août 2019 à M. C. Les requérantes soutenaient que ce permis avait été obtenu par fraude. En cours d’instance, elles ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par un jugement du 17 octobre 2024, la 2ème chambre du tribunal a donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur les règles de procédure.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B d'une demande de décharge de l'obligation de payer une somme de 2 130,82 euros, recouvrée par une saisie administrative à tiers détenteur pour des indus de solde. Le requérant contestait le bien-fondé de la créance en se prévalant d'un jugement pénal de relaxe. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour M. B d'avoir formé un recours préalable obligatoire auprès de l'administration, conformément aux articles L. 281 et R. 281-1 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ex-militaire, qui contestait un titre de perception émis par le ministre des armées pour le recouvrement d’un indu de solde (indemnité ENGAPI). La requête a été jugée irrecevable car tardive : M. A avait formé une réclamation préalable reçue le 25 mars 2022, et la décision implicite de rejet est née le 25 septembre 2022, mais il n’a saisi le tribunal que le 8 décembre 2022, soit au-delà du délai de deux mois prévu par l’article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge de l’obligation de payer.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Bletterans pour un projet de construction. Le tribunal a jugé que le projet était incompatible avec l'orientation d'aménagement et de programmation (OAP) n°1 du plan local d'urbanisme, qui prévoit une voie réservée aux modes doux sur la parcelle desservant le terrain, l'usage automobile n'étant toléré qu'à titre exceptionnel. Cette solution s'appuie sur l'article L. 152-1 du code de l'urbanisme, qui exige la compatibilité des autorisations avec les OAP.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme et M. D, qui contestaient la délibération du 13 juin 2023 de la commission départementale d’aménagement foncier (CDAF) de la Haute-Saône rejetant leur réclamation dans le cadre d’un aménagement foncier lié à la déviation de la RN 19. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la composition de la CDAF était régulière et qu’elle avait statué valablement sur l’ensemble des réclamations. Sur la légalité interne, il a estimé que les requérants n’établissaient pas d’erreur de fait dans la classe attribuée à leurs apports, ni une méconnaissance des articles L. 123-1 et L. 123-4 du code rural et de la pêche maritime, ni une aggravation des conditions d’exploitation. La décision s’appuie sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, qui contestait la délibération du 13 juin 2023 par laquelle la commission départementale d'aménagement foncier (CDAF) de la Haute-Saône avait refusé de maintenir la création d’un chemin sur la propriété d’un tiers, dans le cadre d’un aménagement foncier lié à la déviation de la RN 19. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, d’absence de base légale et d’erreur de fait ou de qualification juridique, en application des articles L. 123-1 et suivants du code rural et de la pêche maritime. Il a notamment jugé que la décision contestée était favorable aux demandeurs et n’avait pas à être motivée, et que l’opération d’aménagement n’aggravait pas les conditions d’accès de M. A à ses terres.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la CPEPESC-FC d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet de la Haute-Saône du 12 décembre 2023 accordant un permis de construire une centrale photovoltaïque à la société Mailley Chazelot Energies. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif que le projet, implanté en zone naturelle (N) du PLUi, portait atteinte au caractère et à l’intérêt du site en raison de la présence d’habitats communautaires et d’espèces protégées, en méconnaissance des conditions de l’article 2 du règlement de la zone. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de l’environnement.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la demande de Mme B, fonctionnaire du CHU de Besançon, qui sollicitait une indemnisation complémentaire pour des préjudices résultant d’une tuberculose reconnue imputable au service. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation de la décision du CHU, estimant que les vices de forme invoqués étaient sans incidence dans le cadre d’un recours de plein contentieux. Sur le fond, il a considéré que l’offre d’indemnisation du CHU, d’un montant de 106 087,67 euros, était suffisante pour réparer l’intégralité des préjudices subis, et a donc rejeté la demande de versement d’une somme supplémentaire. Cette solution s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute de service et sur l’évaluation des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de M. A, ressortissant étranger, contestant le refus implicite du préfet du Doubs de lui délivrer un titre de séjour et d'abroger une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a relevé d'office que la décision de refus de titre de séjour méconnaissait le champ d'application de la loi, car une interdiction de retour de deux ans avait déjà été prononcée à son encontre. En conséquence, la solution retenue est l'annulation de ces décisions implicites, en application des articles L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, contrôleur des finances publiques, qui demandait l'attribution de l'allocation complémentaire de fonctions au titre des "sujétions particulières" pour la période de septembre 2022 à août 2023. Le tribunal a estimé que les fonctions exercées par M. A au sein du pôle national de contrôle à distance n'étaient pas comparables à celles des agents des brigades spécialisées de la DVNI ou de la DVNSF, qui bénéficient de cette allocation en raison d'une technicité et d'une expertise particulières. Par conséquent, le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité entre agents publics a été écarté. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 2002-710 du 2 mai 2002 et l'arrêté du 21 juillet 2014.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme D et M. B contestant le refus de remise d’un trop-perçu de revenu de solidarité active. Les requérants se bornaient à demander un rendez-vous physique, ce qui ne constitue pas des conclusions recevables (annulation ou indemnisation) et ne relève pas des pouvoirs juridictionnels du juge administratif. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Doubs de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et son complément de ressources. Le tribunal a estimé que ce litige, fondé sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, relève de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. En application de l'article 32 du décret du 27 février 2015 modifié, le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Besançon (pôle social).
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B d'une requête contestant la décision de la maison départementale des personnes handicapées de la Haute-Saône lui attribuant une carte mobilité inclusion portant la mention "priorité", au motif que son taux d'incapacité devrait être supérieur à 80 %. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que, conformément à l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles, les litiges relatifs aux mentions "invalidité" ou "priorité" de la carte relèvent de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Vesoul (pôle social).