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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 707 décisions disponibles — page 168/386

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401903(TA25-2401903)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante togolaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le fait qu'elle n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu'aucun défaut d'examen sérieux de sa situation n'était établi. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

16 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401859(TA25-2401859)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet du Doubs du 27 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison du séjour irrégulier de l'intéressé, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le motif de menace à l'ordre public. La solution retenue confirme la légalité des mesures contestées.

16 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2400695(TA25-2400695)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision du 28 septembre 2023 par laquelle le préfet du Doubs lui a refusé la délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien, ainsi que l'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur tous les moyens, la décision étant fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401346(TA25-2401346)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreurs de fait et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de son pouvoir général de régularisation, et non sur celui de l'article L. 435-1 du CESEDA, inapplicable aux Algériens. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA25-2401835(TA25-2401835)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par le CROUS de Bourgogne Franche-Comté d'une demande d'expulsion d'une étudiante occupant sans droit ni titre un logement universitaire. Après l'audience, les parties ont trouvé un accord permettant la régularisation exceptionnelle de la situation de l'occupante. En conséquence, le CROUS s'est désisté de sa requête, et le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 15 octobre 2024.

15 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401635(TA25-2401635)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, qui contestait une décision de suspension de son permis de conduire pour six mois. Le juge a estimé que la demande de "bienveillance" formulée par le requérant ne relevait pas de son office, et que les arguments invoqués, portant uniquement sur les conséquences professionnelles de la suspension, étaient inopérants pour en contester la légalité. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 421-1 du code de justice administrative, en raison de son irrecevabilité manifeste et du caractère inopérant des moyens soulevés après l'expiration du délai de recours.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2401332(TA25-2401332)

Cette décision du Tribunal Administratif de Besançon (1ère chambre) annule le refus d'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A, âgé de neuf ans, fondé sur la pratique d'activités artistiques intensives. Le tribunal a jugé que la commission académique avait commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'emploi du temps de l'enfant, incluant des activités artistiques intensives, était compatible avec une scolarisation en établissement. La décision s'appuie sur les articles L. 131-5 et R. 131-11-3 du code de l'éducation, qui prévoient cette dérogation pour les activités intensives, et sur l'intérêt supérieur de l'enfant. En conséquence, le tribunal enjoint à la rectrice de délivrer l'autorisation sollicitée.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2200393(TA25-2200393)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la famille de M. E, qui demandait la condamnation de l'État à réparer les préjudices subis après son décès d'un cancer du foie, consécutif à une exposition aux essais nucléaires en Polynésie française. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre de la défense, estimant que la créance était prescrite. Il a jugé que le point de départ de la prescription était la date à laquelle les requérants avaient eu connaissance du dommage et de son lien avec le service, et que leur demande indemnitaire préalable, présentée en 2021, était tardive. La décision s'appuie sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2200634(TA25-2200634)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné le recours en excès de pouvoir formé par plusieurs syndicats CFDT contre une délibération du conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté autorisant l'ouverture à la concurrence des services de transport ferroviaire TER. Les requérants contestaient la légalité de la procédure, invoquant notamment la méconnaissance des délais de convocation, l'absence de rapport de présentation et le non-respect du quorum. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la délibération respectait les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code des transports, et que la région n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, et les demandes de frais de justice des syndicats ont été écartées.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2200888(TA25-2200888)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. et Mme D d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2015. Ces impositions faisaient suite à la requalification par l'administration fiscale d'un avoir consenti par une société de construction-vente comme un revenu distribué, en raison d'une surévaluation du coût des travaux pris en charge par les requérants. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les requérants n'apportaient pas de preuves suffisantes, comme des factures détaillées, pour contester l'évaluation de l'administration fondée sur des devis de référence. La décision s'appuie sur les articles 109 et 110 du code général des impôts relatifs aux revenus distribués.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2201650(TA25-2201650)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la société Pharmacie du Triangle d'or, de M. C et de Mme D, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 10 août 2022 du directeur de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Bourgogne Franche-Comté autorisant le transfert de l'officine de la société Pharmacie des Bains à Salins-les-Bains. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir des requérants, puis a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et d'erreurs d'appréciation au regard des articles L. 5125-3, L. 5125-3-1, L. 5125-3-2 et L. 5125-3-3 du code de la santé publique. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que l'arrêté attaqué n'était entaché d'aucune illégalité.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2201820(TA25-2201820)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la SAS Orion, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de taxe sur la valeur ajoutée pour l'exercice 2014. La société avait formé une réclamation préalable le 18 novembre 2021, soit après le 31 décembre de la troisième année suivant la notification de la proposition de rectification (2016), ce qui a été jugé tardif en application des articles L. 169, L. 189 et R. 196-3 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, la fin de non-recevoir opposée par l'administration fiscale a été accueillie, et les conclusions à fin de décharge ainsi que les demandes de frais ont été rejetées.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2201202(TA25-2201202)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 mai 2022 incluant un chemin d'accès sur sa parcelle dans le périmètre de protection immédiate (PPI) d'un captage d'eau potable. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée de l'exception de recours parallèle, jugeant recevable le recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, il a considéré que l'inclusion du chemin dans le PPI, fondée sur les articles L. 1321-2 et R. 1321-13 du code de la santé publique, n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation, dès lors que cette mesure vise à protéger la qualité de l'eau et que le requérant n'établit pas son inutilité. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires de M. B.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2202090(TA25-2202090)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de la SASU Elite Autos 90, qui contestait des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés suite à une vérification de comptabilité. La société invoquait une irrégularité de procédure fondée sur l'article L. 52 du livre des procédures fiscales, estimant que la vérification avait excédé la durée légale de trois mois. Le tribunal a jugé que la durée de la vérification était régulière, car elle avait été suspendue en raison de la remise tardive des fichiers comptables informatisés pour l'exercice 2017, conformément à l'article L. 47 A du même code. Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant ainsi les impositions supplémentaires et les pénalités.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2200962(TA25-2200962)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C E, agissant en tant que liquidateur de la SCCV Pro D, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires à l'impôt sur les sociétés et de rappels de taxe sur la valeur ajoutée. Le litige portait sur la déductibilité de charges liées à des avoirs consentis à des acquéreurs pour des travaux non réalisés et à des frais de contrôle technique d’un véhicule cédé. Le tribunal a jugé que la société n’avait pas justifié que le coût des travaux pris en charge par les acquéreurs était inférieur à celui estimé par l’administration, et que les frais de contrôle technique ne constituaient pas une charge déductible. La solution s’appuie sur les articles 38 et 272 du code général des impôts.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2200887(TA25-2200887)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. et Mme D d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2015. Ces impositions faisaient suite à la requalification en revenus distribués d’un avoir de 34 560 euros consenti par la SCCV Pro Immo Sevenans, correspondant à des travaux que les requérants avaient accepté de prendre en charge. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les requérants ne produisaient pas de justificatifs suffisamment détaillés pour contester l’évaluation de l’administration fiscale, fondée sur des factures réelles pour des prestations similaires. La solution retenue s’appuie sur les articles 109 et 110 du code général des impôts relatifs aux revenus distribués.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2200794(TA25-2200794)

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation, sur le fondement de la solidarité nationale, des conséquences d’un accident médical non fautif (paralysie sciatique) survenu lors d’une intervention au CHU de Besançon. Le tribunal a examiné si les conditions de gravité et d’anormalité prévues au II de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique étaient remplies. La solution retenue par le jugement, après avoir pris en compte l’état antérieur de la requérante et les prestations des tiers payeurs, a consisté à réduire le montant des indemnités sollicitées pour plusieurs postes de préjudice (déficit fonctionnel, souffrances, préjudice esthétique, dépenses de santé et assistance par tierce personne).

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2401333(TA25-2401333)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme B C, qui demandaient l’annulation du refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur enfant A, motivé par une pratique artistique intensive. La juridiction a considéré que les requérants n’apportaient pas la preuve que l’emploi du temps de l’enfant, lié à ses activités artistiques, était incompatible avec une scolarisation dans un établissement scolaire. La décision s’appuie sur les articles L. 131-1, L. 131-2 et L. 131-5 du code de l’éducation, qui posent le principe de l’instruction obligatoire en établissement, sauf dérogation justifiée par des contraintes spécifiques dûment établies.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2202012(TA25-2202012)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de M. A, qui sollicitait la condamnation du département du Doubs pour un accident de motocyclette survenu le 11 août 2021 sur la RD 39. Le requérant invoquait un défaut d'entretien normal de la voie publique en raison d'une quantité excessive de gravillons et d'une absence de signalisation. Le tribunal a jugé que la présence de gravillons, résultant de travaux antérieurs et ayant fait l'objet d'un nettoyage, n'excédait pas les défectuosités qu'un usager peut normalement s'attendre à rencontrer, et que l'absence de signalisation ne caractérisait pas un défaut d'entretien normal. En conséquence, la responsabilité du département n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires de M. A ont été rejetées.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401229(TA25-2401229)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant les arrêtés du 23 mai 2024 par lesquels le préfet du Territoire de Belfort a ordonné son expulsion et fixé le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence de menace grave pour l'ordre public, d'erreurs de fait, de vice de procédure, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions d'expulsion fondées sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des condamnations pénales répétées de l'intéressé pour trafic de stupéfiants et autres infractions.

15 octobre 2024Résumé IA
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