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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 707 décisions disponibles — page 153/386

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2400526(TA25-2400526)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Reculfoz pour la construction d'une maison individuelle. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et individualisée. Il a jugé que le projet, situé sur une parcelle à haute valeur agricole louée à un agriculteur, méconnaissait les articles L. 122-5 et L. 122-10 du code de l'urbanisme en ne s'inscrivant pas en continuité du bâti existant et en portant atteinte à une activité agricole nécessaire au maintien de l'exploitation locale.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2400472(TA25-2400472)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme B tendant à l'annulation du permis de construire tacite accordé à la société EO2 Bourgogne-Franche-Comté pour une usine de granulation à Salins-les-Bains. La juridiction a examiné la recevabilité de la requête au regard de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, qui exige que le projet soit de nature à affecter directement les conditions d'occupation ou de jouissance du bien des requérants. Les requérants n'ont pas démontré que la visibilité de certains bâtiments depuis leur propriété constituait une atteinte suffisante à leur intérêt à agir. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2400346(TA25-2400346)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, qui contestait un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Bolandoz pour la construction de deux pavillons. La juridiction a estimé que le projet, situé en zone de montagne, ne respectait pas l'obligation de continuité avec le bâti existant prévue à l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme, et qu'il portait atteinte à la vocation agricole du terrain au sens de l'article L. 122-10 du même code. La décision du maire a donc été jugée légalement fondée.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2400007(TA25-2400007)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. F contestant les arrêtés des 28 octobre et 19 décembre 2023 par lesquels le maire de Champvans-les-Moulins lui a refusé un permis de construire une maison individuelle. M. F s'est désisté de ses conclusions contre l'arrêté du 19 décembre 2023, mais a maintenu celles contre l'arrêté du 28 octobre 2023, invoquant notamment la méconnaissance des articles L. 422-7 et R. 111-3 du code de l'urbanisme. La commune a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant du retrait de l'arrêté contesté. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que le retrait n'était pas établi, et a annulé l'arrêté du 28 octobre 2023 pour erreur de droit dans l'application de l'article R. 111-3 du code de l'urbanisme, la commune étant dotée d'un plan local d'urbanisme rendant cet article inapplicable.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2302072(TA25-2302072)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme D, qui contestait la délibération du 26 juin 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal de la communauté de communes du Pays Riolais, en tant qu'elle classait ses parcelles en zone naturelle. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les moyens de légalité externe soulevés tardivement par la requérante, plus de deux mois après l'introduction de son recours. Sur le fond, il a écarté les autres moyens, notamment ceux tirés de l'illégalité du plan de prévention des risques naturels d'inondation (PPRi) et de l'erreur manifeste d'appréciation concernant le classement des parcelles en zone naturelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2400419(TA25-2400419)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A B, agent hospitalier, contestant son placement en congé de longue durée à demi-traitement et un titre exécutoire pour un trop-perçu de traitement. La requérante soutenait notamment que la décision était irrégulière faute d'avis du conseil médical et qu'elle aurait dû bénéficier d'un plein traitement pour une maladie imputable au service. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la créance relative aux congés annuels non pris était prescrite. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances publiques.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2400831(TA25-2400831)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné trois requêtes de Mme C, agent du département du Territoire de Belfort, contestant son admission à la retraite et le refus de mise en paiement de sa pension. La requérante soutenait que l'arrêté de radiation des cadres était entaché d'illégalité et que les décisions attaquées auraient dû corriger cette erreur. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions ont été rendues en application du code des pensions civiles et militaires de retraite et du code des relations entre le public et l'administration.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2101187(TA25-2101187)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par le préfet du Territoire de Belfort d’une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions, dont MAN, Daimler, Iveco, Volvo, Renault Trucks, DAF, Scania et PACCAR, à verser à l’État une somme de 16 025,44 euros TTC. Cette demande visait à réparer le préjudice subi par l’État lors de l’achat d’un véhicule entre 1997 et 2011, en raison d’une entente sur les prix sanctionnée par la Commission européenne en 2016 et 2017. Les sociétés défenderesses ont contesté la recevabilité de la requête, l’existence d’une faute, la réalité du préjudice et le lien de causalité, en soutenant notamment que l’achat n’avait pas été directement effectué auprès d’elles et que l’estimation du surcoût de 20 % était infondée. Le tribunal a rejeté la requête du préfet, considérant que le préjudice allégué n’était pas établi avec certitude, faute de preuves suffisantes sur l’acquisition et le surcoût, et a condamné l’État à vers

5 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2402248(TA25-2402248)

Litige locatif entre un propriétaire et son locataire portant sur des loyers impayés et des frais de remise en état. Le Tribunal Administratif de Besançon, par ordonnance du 5 décembre 2024, rejette la requête de M. A pour incompétence de la juridiction administrative. La solution retenue est que ce litige, né de relations contractuelles de droit privé, relève de la compétence exclusive des juridictions judiciaires. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2101198(TA25-2101198)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par le préfet du Jura d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à réparer le préjudice subi par l’État lors de l’achat de 33 véhicules entre 1997 et 2011. Le préfet soutenait que ces achats avaient été surfacturés en raison d’une entente illicite sur les prix, sanctionnée par la Commission européenne en 2016 et 2017, et que le préjudice s’élevait à 630 522,37 euros TTC. Les sociétés défenderesses ont contesté la recevabilité de la requête, l’existence d’une faute, la réalité et le lien de causalité du préjudice, ainsi que la compétence du juge administratif. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n’apportait pas la preuve suffisante de l’acquisition effective des véhicules auprès des sociétés mises en cause ni du surcoût direct imputable à l’entente, et a condamné l’État à verser 6 000 euros à certaines sociétés au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2202028(TA25-2202028)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation des refus du préfet du Territoire de Belfort de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à sa sœur, recueillie par kafala. Le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, l'intérêt supérieur de l'enfant n'étant pas compromis par l'absence de ce document, qui n'est pas un titre de séjour. Il a notamment relevé que les parents de l'enfant, résidant en Algérie, pouvaient se déplacer en France pour la voir, et que la libre circulation dans l'espace Schengen restait possible. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2300526(TA25-2300526)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la société Automobiles Franc-Comtoises, qui demandait l'annulation partielle d'une amende administrative de 86 000 euros infligée par la DREETS de Bourgogne-Franche-Comté pour non-respect des délais de paiement. Le tribunal a considéré que la société n'avait pas prouvé le règlement dans les délais des factures émises par la société SIMA'Immo, et qu'elle ne pouvait pas bénéficier d'une exception liée à la crise sanitaire. Il a également jugé que le contrat de concession avec la SA Automobiles Citroën n'excluait pas les factures concernées du champ d'application du code de commerce. La solution retenue est fondée sur les articles L. 441-9, L. 441-10 et L. 441-16 du code de commerce.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA25-2402247(TA25-2402247)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre de l'aire de grands passages d'Arbouans, ainsi que de leurs véhicules. La solution retenue fait droit à la demande de la communauté d'agglomération " Pays de Montbéliard Agglomération ", qui justifiait d'une situation d'urgence et d'absence de contestation sérieuse. Le juge a constaté que le stationnement était illicite en raison de la fermeture saisonnière de l'aire, et que cette occupation compromettait le service public d'accueil des gens du voyage et présentait des risques, notamment d'inondation. L'expulsion est assortie d'une astreinte de 20 euros par jour de retard et par personne, et la collectivité est autorisée à requérir le concours de la force publique.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2400483(TA25-2400483)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la société Belsim de deux recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du maire de Lons-le-Saunier refusant des permis de construire pour une boulangerie. Le tribunal a annulé ces deux arrêtés, estimant que la délégation de signature accordée à l'auteur des décisions n'était pas régulièrement publiée, en méconnaissance des articles L. 2131-1 et R. 2131-1 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, il a enjoint à la commune de délivrer les permis sollicités dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à la société Belsim au titre des frais de justice.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2402217(TA25-2402217)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant un arrêté du préfet de la Haute-Saône l’obligeant à quitter le territoire français et l’assignant à résidence. La juridiction a d’abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre l’obligation de quitter le territoire français et l’interdiction de retour, en raison de leur introduction tardive. Sur l’assignation à résidence, le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance de motivation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, fondé sur les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

4 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2402273(TA25-2402273)

Suspension du permis de conduire pour alcoolémie. Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Saône du 16 septembre 2024. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la suspension de la mesure de police, justifiée par un taux d'alcoolémie de 1,5 g/L de sang, contreviendrait à la protection des usagers de la route, malgré les préjudices professionnels invoqués par le requérant.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2201900(TA25-2201900)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B, agent territoriale, qui estimait avoir été victime de harcèlement moral de la part du syndicat mixte de gestion de la MIFE du Territoire de Belfort. La requérante sollicitait la réparation de ses préjudices moral, financier et de carrière, invoquant des propos mensongers et violents lors d'une procédure disciplinaire. Le tribunal a jugé que les éléments présentés ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral, au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique, et que les faits reprochés relevaient de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2201902(TA25-2201902)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A B contestant l'arrêté du préfet du Jura lui interdisant d'exercer contre rémunération des fonctions d'encadrement sportif pour une durée de six ans. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, des inexactitudes matérielles, une erreur de qualification juridique des faits et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure était justifiée par le danger pour la santé et la sécurité des pratiquants, conformément aux articles L. 212-1 et L. 212-13 du code du sport. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et de la décision de rejet du recours gracieux a été rejetée.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2200849(TA25-2200849)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la demande de Mme C, agent territorial, qui sollicitait l'annulation du refus implicite de protection fonctionnelle et une indemnisation pour harcèlement moral. Le tribunal a constaté que la pathologie de l'agent avait été reconnue imputable au service par un arrêté du 20 septembre 2022, ce qui implique que l'administration était tenue de lui accorder la protection fonctionnelle en application des articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique. Par conséquent, la décision implicite de refus de protection fonctionnelle a été annulée pour erreur d'appréciation. Concernant la demande indemnitaire, le tribunal a jugé que le département avait commis une faute en ne protégeant pas Mme C, mais a limité la réparation à 1 500 euros pour préjudice moral, rejetant le surplus de ses conclusions.

3 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA25-2402086(TA25-2402086)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A B contestant une amende administrative de 4 133,89 euros pour trop-perçu de prestations sociales. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par pli recommandé, le requérant n'a pas produit le document dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans examen au fond.

3 décembre 2024Résumé IA
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