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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 707 décisions disponibles — page 152/386

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2302135(TA25-2302135)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la SAS GH Auto, qui demandait l’annulation de la décision du préfet du Doubs du 18 septembre 2023 lui retirant son habilitation à effectuer des formalités d’immatriculation sur le système SIV. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un vice de procédure, estimant que la concertation prévue par la convention d’habilitation avait bien eu lieu et avait échoué. Il a également rejeté les moyens d’inexactitude matérielle des faits, considérant que les manquements reprochés (défaut de professionnalisme et irrégularités dans l’instruction des dossiers) étaient établis. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la société, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur le caractère disproportionné de la sanction.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2101193(TA25-2101193)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la préfète de la Haute-Saône d'une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à indemniser l'État pour le surcoût subi lors de l'achat de 29 véhicules entre 1997 et 2011, en raison d'une entente illicite sur les prix sanctionnée par la Commission européenne en 2016 et 2017. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la préfète n'apportait pas la preuve suffisante de la réalité et du montant du préjudice allégué, notamment en l'absence de factures ou de contrats démontrant que les acquisitions avaient été directement effectuées auprès des sociétés mises en cause et que le surcoût de 20 % invoqué était établi. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité quasi-délictuelle, sans application directe de l'ordonnance n° 2017-303 invoquée.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2101194(TA25-2101194)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par le préfet du Doubs d’une demande en réparation du préjudice subi par l’État lors de l’achat de 106 véhicules entre 1997 et 2011, en raison d’une entente anticoncurrentielle sanctionnée par la Commission européenne en 2016 et 2017. Le préfet soutenait que les sociétés mises en cause avaient artificiellement majoré les prix d’environ 20 %, ce qui avait vicié le consentement de l’État et causé un préjudice évalué à 1 578 973 euros TTC. Les sociétés défenderesses ont contesté l’existence d’une faute, d’un préjudice certain et d’un lien de causalité direct, notamment en raison de l’absence de preuve d’un impact sur les prix nets et du rôle de l’UGAP dans les achats. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n’apportait pas la preuve suffisante d’un préjudice direct et certain imputable aux pratiques sanctionnées, ni d’un lien de causalité entre l’entente et les surcoûts allégués.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2300837(TA25-2300837)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la société STPI contestant la passation d'un marché public pour l'aménagement d'une voie verte. La juridiction a considéré que l'offre de la requérante constituait une variante non autorisée par le règlement de la consultation, ce qui la rendait irrégulière et justifiait son éviction. En conséquence, les demandes d'annulation ou de résiliation du contrat conclu avec la société Eurovia BFC, ainsi que les demandes indemnitaires et de communication de documents, ont été rejetées. Le tribunal s'est fondé sur les principes du code de la commande publique, notamment le respect des exigences du dossier de consultation.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2300961(TA25-2300961)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de l'association Solidarité Paysans Jura contestant les refus de subvention du département du Jura des 9 décembre 2022 et 24 octobre 2023. Le tribunal a jugé que ces refus ne constituaient pas des décisions de rejet d'offres dans le cadre d'un marché public, mais des décisions d'attribution de subventions, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a également rejeté les demandes indemnitaires de l'association, estimant qu'aucune illégalité fautive n'était établie. Les décisions s'appuient notamment sur le code de la commande publique et le code général des collectivités territoriales.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2301225(TA25-2301225)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus implicite du préfet du Doubs d'enregistrer sa demande d'asile en "procédure normale" et la décision de l'OFII suspendant ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 9 du règlement (CE) n° 1560/2003, constatant que le préfet avait bien informé l'Italie de l'impossibilité de procéder au transfert. Il a également jugé non fondés les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'article 29 du règlement (UE) n° 604/2013 et à la motivation de la suspension des conditions d'accueil. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2301482(TA25-2301482)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. B, professeur, qui contestait le retrait de son admission à la retraite anticipée au titre des carrières longues. Le requérant soutenait que l'administration n'avait pas tenu compte de six trimestres cotisés avant ses dix-huit ans. Le tribunal a jugé que, selon les articles L. 25 bis du code des pensions civiles et militaires de retraite et D. 16-1 du même code, les conditions de départ anticipé n'étaient pas remplies, car M. B ne justifiait pas de la durée d'assurance totale requise pour bénéficier de l'abaissement de l'âge de la retraite à soixante ans. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté du 26 juillet 2023.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2301580(TA25-2301580)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par le syndicat mixte PREVAL d’une demande d’indemnisation de 431 532 euros pour des désordres affectant la grue et le massif d’ancrage en béton de son unité de broyage. Le syndicat recherchait la responsabilité in solidum du cabinet d’études André, de la société Constructions De Giorgi et de la société Socotec sur le fondement de la garantie décennale, ou à titre subsidiaire sur les plans contractuel et quasi-délictuel. Les défendeurs ont contesté leur responsabilité, invoquant notamment la réception des travaux sans réserve et l’absence de faute. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes du syndicat PREVAL, considérant que les désordres n’étaient pas de nature décennale et que les autres fondements juridiques n’étaient pas établis.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2301653(TA25-2301653)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. C contestant un permis de construire délivré par le maire de Montperreux à M. et Mme E pour une maison individuelle. Le requérant invoquait plusieurs moyens, notamment l'insuffisance de la notice architecturale et des plans, ainsi que la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives à l'implantation, la hauteur, l'aspect extérieur et le stationnement. Après avoir écarté les fins de non-recevoir et examiné les moyens, le tribunal a retenu comme fondés les vices tirés de la méconnaissance des articles UB 4.2 (volumétrie et typologie) et UB 6.2 (nombre de places de stationnement) du règlement du PLU. Faisant application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer et imparti un délai de trois mois aux bénéficiaires pour obtenir un permis de construire modificatif régularisant ces vices, avant de se prononcer définitivement sur la demande d'annulation.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2301724(TA25-2301724)

Le Tribunal Administratif de Besançon annule la décision du 28 avril 2023 par laquelle le directeur départemental des territoires du Territoire de Belfort a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de la maladie de M. A, ainsi que la décision de rejet de son recours gracieux. Le tribunal retient que la procédure suivie devant le conseil médical était irrégulière, car M. A n'a pas été informé de son droit à être accompagné ou représenté, et le médecin du travail n'a pas été informé de la réunion, en méconnaissance des articles 12 et 14 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Ces vices de procédure ont privé l'intéressé de garanties et ont pu influencer la décision.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2301888(TA25-2301888)

Le Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre) a examiné les requêtes de Mme C, agent du département du Territoire de Belfort, contestant le refus de la CNRACL de mettre en paiement sa pension et le refus du département de retirer son arrêté de radiation des cadres pour mise à la retraite, ainsi qu'une demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité et que la responsabilité du département n'était pas engagée. Les textes appliqués incluent le code des pensions civiles et militaires de retraite et le code des relations entre le public et l'administration.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2301889(TA25-2301889)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de Mme C, agent du département du Territoire de Belfort, contestant le refus de la CNRACL de mettre en paiement sa pension et le refus du département de retirer son arrêté de radiation des cadres pour mise à la retraite. La requérante soutenait que ces décisions étaient entachées d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation, invoquant notamment l'article R. 36 du code des pensions civiles et militaires de retraite. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la requête en indemnisation était également infondée. Les textes appliqués incluent le code des pensions civiles et militaires de retraite et le code de justice administrative.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2302054(TA25-2302054)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné le recours de M. C contre le refus du préfet de la Nièvre de lui délivrer une carte nationale d'identité et un passeport. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet n'avait pas rapporté la preuve suffisante pour contester la nationalité française de M. C, celui-ci produisant un certificat de nationalité française délivré en 1997. La solution retenue s'appuie sur les articles 18, 20-1, 30 et 31 du code civil, qui régissent la preuve de la nationalité et la force probante du certificat de nationalité. Le tribunal a ainsi enjoint au préfet de délivrer les titres demandés.

5 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2402221(TA25-2402221)

Le Tribunal administratif de Besançon, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision du bureau d'aide juridictionnelle du tribunal judiciaire de Besançon rejetant une demande d'aide juridictionnelle, s'est déclaré incompétent. Il a estimé que, conformément à l'article 71 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020, la contestation de cette décision relève de la compétence de la cour administrative d'appel de Nancy. En application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier à cette cour.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401844(TA25-2401844)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura du 31 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité habilitée, suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2401843(TA25-2401843)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que les documents d'état civil produits par M. C étaient insuffisants pour établir son identité et sa nationalité, en application des articles R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 47 du code civil. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-3 du même code ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables et intenses en France. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français, délai de départ volontaire et pays de destination ont été jugées légales.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401794(TA25-2401794)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant serbe, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 3 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis du collège des médecins de l'OFII et que M. A ne remplissait pas les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour un titre de séjour pour soins. Il a également estimé que le refus d'admission exceptionnelle au séjour était suffisamment motivé et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'illégalité de la décision d'interdiction de retour n'étant pas établie, l'ensemble des conclusions de M. A a été rejeté.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401793(TA25-2401793)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. E, ressortissant camerounais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Doubs. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente en France de l'intéressé, de sa situation familiale et de son parcours scolaire insuffisant. Les autres moyens, notamment l'incompétence et l'erreur de droit, ont également été écartés. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2401468(TA25-2401468)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de la société Belsim contestant deux refus de permis de construire une boulangerie émis par le maire de Lons-le-Saunier les 29 janvier et 19 juin 2024. La société invoquait l'incompétence de l'auteur des actes, faute de preuve de la publication régulière de la délégation de signature, et l'illégalité du motif de sécurité publique. Le tribunal a annulé les deux arrêtés, jugeant que la commune n'avait pas démontré la publication de la délégation de signature conformément aux articles L. 2131-1 et R. 2131-1 du code général des collectivités territoriales, entachant ainsi les décisions d'incompétence. Il a enjoint à la commune de délivrer les permis dans un délai d'un mois, sans astreinte, et condamné la commune à verser 1 500 euros à la société au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2400553(TA25-2400553)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de l'association Solidarité Paysans Jura, qui contestait les refus de subvention du département du Jura des 9 décembre 2022 et 24 octobre 2023. Le tribunal a jugé que les refus litigieux ne constituaient pas des décisions de rejet d'offres dans le cadre d'un marché public, mais des décisions d'attribution de subventions, et que les moyens soulevés par l'association n'étaient pas fondés. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation, et a condamné l'association à verser 1 500 euros au département au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

5 décembre 2024Résumé IA
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