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Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le classement sans suite de sa demande d’acquisition de la nationalité française par le préfet du Doubs. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir, dès lors que le dossier présenté était incomplet. La requête a donc été considérée comme manifestement irrecevable et rejetée en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui contestait une contrainte de France Travail pour un trop-perçu d'allocation de solidarité spécifique. Le juge a estimé que la demande de M. B, portant sur un échelonnement ou une remise de dette, ne relevait pas de la compétence du juge administratif. Par conséquent, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire béninois contre un permis français. Le tribunal a rappelé que, conformément à l’article 5 de l’arrêté du 12 janvier 2012, un tel échange est subordonné à l’existence d’un accord de réciprocité entre la France et le Bénin, accord qui n’est plus en vigueur. Les arguments de M. B, tirés de son expérience de conduite ou de ses besoins professionnels, ont été jugés inopérants. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Cette requête visait à contester une décision de la maire de Mailleroncourt-Charrette déclarant non réalisable la construction d'une maison d'habitation. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas respecté l'obligation de produire la décision attaquée via l'application "Télérecours citoyens", malgré une invitation à régulariser. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 414-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS Hydréa qui contestait le rejet de son offre dans le cadre de la passation d’un marché public pour la reconstruction d’une station d’épuration. Le juge a estimé que l’offre de la société, qui présentait des lacunes substantielles (notamment sur le prix et le traitement tertiaire), ne pouvait être régularisée sans en modifier les caractéristiques essentielles, conformément à l’article R. 2152-1 du code de la commande publique. Il a également admis la substitution de motif demandée par la communauté de communes, considérant que l’offre était inappropriée. En conséquence, la procédure de passation n’a pas été jugée entachée de manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B contestant le refus de remise de dette d’un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 733,38 euros. Saisi en plein contentieux, le juge a rappelé qu’il lui appartient d’examiner si une remise est justifiée au regard de la bonne foi et de la précarité du débiteur, conformément à l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, M. B n’a pas fourni les justificatifs de ses ressources et charges, ne permettant pas au tribunal d’apprécier sa situation de précarité. La requête a donc été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée, sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que la requérante résidait à Tassin-La-Demi-Lune (Rhône) à la date de la décision attaquée, ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Lyon. Par ordonnance du 10 décembre 2024, il transmet le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait un avis sur la conformité à la loi du refus de versement de l'aide au retour à l'emploi par le CHU de Besançon. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car elle ne comportait pas de conclusions claires (annulation ou indemnisation) et se bornait à solliciter un conseil juridique, ce qui n'entre pas dans les attributions du juge administratif. De plus, les moyens invoqués par Mme B (refus d'un poste pour raisons personnelles) ont été considérés comme inopérants pour contester la décision de refus d'aide. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4° et 7°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet du Doubs de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par une ordonnance du 9 décembre 2024.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait au juge d’enjoindre à la commune de réglementer la circulation dans une rue. Le requérant n’a pas identifié de décision administrative attaquée et n’a pas régularisé sa demande malgré une invitation du greffe. Le juge a rappelé qu’il ne peut adresser d’injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A contestant une note du chef du Groupement de soutien de la base de défense d'Epinal-Luxeuil imposant des jours de congés ou RTT pour la fin d'année 2024. Le juge a estimé que cette note, relative à l'organisation du service, ne portait pas atteinte aux droits statutaires des agents et que les conclusions en annulation étaient manifestement irrecevables. Les moyens soulevés contre la décision individuelle de retrait de trois jours de congés ont été jugés inopérants ou insuffisamment précis. La décision a été rendue sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A B d’un recours contre le refus du président du conseil départemental du Doubs de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention " stationnement pour personnes handicapées ". Le tribunal constate que la requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, ni produit la décision prise sur ce recours, comme l’exigent les articles R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles et R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 14 octobre 2024, Mme B n’a pas fourni les pièces requises dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal rejette la requête comme manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B d’une requête contestant un jugement du tribunal judiciaire de Belfort relatif à l’allocation aux adultes handicapés (AAH) et demandant des dommages et intérêts. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a estimé que les actes intervenus dans le cadre d’une procédure judiciaire relèvent de la seule autorité judiciaire. La solution retenue est l’incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par des parents contestant le refus de la CDAPH de la Haute-Saône d’accorder un parcours de scolarisation adapté à leur enfant handicapé. Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. En conséquence, il a rejeté la requête pour incompétence et transmis le dossier au tribunal judiciaire de Vesoul, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Contentieux du trop-perçu d'allocation aux adultes handicapés (AAH) – Tribunal administratif de Besançon – Incompétence de la juridiction administrative au profit du juge judiciaire – Application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, et de l'article 32 du décret n°2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. La requérante avait transmis au tribunal un recours gracieux adressé au préfet du Doubs concernant son statut de conseiller communautaire, sans formuler de conclusions ni exposer de moyens. Cette simple transmission de documents ne satisfaisait pas aux exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Casamène Parc Résidence dirigée contre un arrêté préfectoral du 19 juillet 2024 prescrivant une fouille archéologique préventive à Besançon. La société s'était bornée à contester l'arrêté pour des motifs généraux (zone inondable, site pollué, vice de procédure) sans fournir aucun argument juridique ni précision, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La requête, manifestement irrecevable, a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Besançon du 6 décembre 2024 concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. ou Mme C contre une décision de la CAF du Doubs relative à la suspension et au remboursement de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal se déclare incompétent pour connaître de ce litige, estimant qu'il relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, il rejette la requête et transmet le dossier au tribunal judiciaire de Besançon (pôle social) sur le fondement de l'article 32 du décret du 27 février 2015 modifié.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. et Mme C d’une simple transmission d’un courrier annonçant leur entrée en désobéissance civile suite au refus de leur demande d’instruction en famille pour leur fille. L’ordonnance rejette la requête pour irrecevabilité manifeste, car elle ne contient ni conclusions ni exposé des moyens, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre l'arrêté du ministre de l'intérieur du 5 novembre 2024 renouvelant une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions tendant à la modification de l'arrêté, le juge des référés ne pouvant se substituer à l'autorité administrative. Sur le fond, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, la décision étant fondée sur les dispositions du code de la sécurité intérieure relatives à la prévention du terrorisme.