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Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d’un trop-perçu d’allocation de solidarité spécifique de 2 170,18 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car déposée le 15 décembre 2024, soit après l’expiration du délai de quinze jours suivant la signification de la contrainte le 28 novembre 2024, conformément à l’article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. La décision applique également l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter les requêtes tardives sans régularisation.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A contestant un refus d’allocation du 9 septembre 2024. La requérante n’a pas identifié la décision attaquée ni fourni les précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, malgré une demande de régularisation notifiée le 5 novembre 2024. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, constate l’insuffisance de motivation et l’absence de pièces justificatives.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de Mme B C épouse A, qui contestait le retrait de six points de son permis de conduite suite à une infraction de 2018. Le ministre de l'intérieur avait déjà restitué les points et supprimé les mentions litigieuses avant le désistement. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme B d’une requête visant à annuler le refus de France Travail de l’inscrire sur la liste des demandeurs d’emploi. Par un courrier du 6 novembre 2024, la requérante a indiqué abandonner sa requête, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 6 janvier 2025. Aucune contestation ne s’opposant à ce désistement, la procédure est close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le retrait d’un point de son permis de conduire suite à une infraction du 18 juin 2023. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que le point litigieux avait été restitué à l’intéressé. M. B A a alors déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 6 janvier 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
Le tribunal administratif de Besançon a pris acte du désistement pur et simple de la commune d'Allondans, qui contestait la décision du président de la communauté d'agglomération Pays de Montbéliard agglomération du 16 février 2023 relative à la suppression de contreparties financières. La commune demandait l'annulation de cette décision et la condamnation de l'agglomération à lui verser 17 000 euros. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 6 janvier 2025, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de licenciement d’un policier adjoint prise par le préfet de la zone de défense et de sécurité Est. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’intéressé n’a pas démontré l’absence de ressources suffisantes pour faire face à ses charges, et que l’intérêt général, lié à la sécurité des élèves, s’opposait à sa réintégration. Aucun des moyens soulevés, notamment l’absence d’information sur le droit de se taire et l’irrégularité de la procédure, n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, ressortissant russe, contestant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013 avait été respectée, M. C ayant reçu les brochures en russe. Il a également estimé que l'entretien individuel, mené par un agent de la préfecture, satisfaisait aux exigences de l'article 5 du même règlement. Enfin, le tribunal a considéré que M. C n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Croatie justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, et a donc validé la décision de remise et l'assignation à résidence qui en découlait.
Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français – Tribunal Administratif de Besançon – Irrecevabilité pour tardiveté – Application des articles L. 614-2, L. 921-1 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête de Mme B, ressortissante kazakhe, contestant l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2024, a été rejetée car introduite au-delà du délai de sept jours suivant la notification de la décision, qui mentionnait les voies et délais de recours.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait la suspension de la décision du Défenseur des droits du 3 mars 2022 refusant d'instruire sa réclamation relative à son inscription au tableau de l'Ordre des médecins. Le juge a estimé que M. B ne justifiait pas de circonstances caractérisant une situation d'urgence, condition nécessaire pour obtenir des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant son transfert aux autorités autrichiennes pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que l'arrêté de remise était suffisamment motivé et que la procédure d'information prévue par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013 avait été respectée. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, malgré la présence de membres de la famille en France. Par conséquent, la légalité de l'assignation à résidence n'étant pas contestée indépendamment, la requête a été intégralement rejetée.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Le Cario Club. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour quinze jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'apportant pas la preuve de difficultés financières imminentes et irréversibles malgré la période des fêtes. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par l'UDAF du Jura d'une demande de suspension de l'arrêté du 5 juin 2024 radiant des cadres pour abandon de poste Mme B A C, agent territorial. Le département du Jura a toutefois retiré cet arrêté par une décision du 20 décembre 2024 et réintégré l'agent dans ses fonctions. En conséquence, le juge des référés constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension, celle-ci étant devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Jura refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d’urgence, invoquée par le requérant en raison de la rupture de son contrat jeune majeur et de l’impossibilité de travailler, n’était pas établie. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-22 et R. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 29 octobre 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision empêchant M. C d'exercer sa profession et de percevoir ses ressources. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'une erreur d'appréciation, dès lors que les deux infractions reprochées à M. C (emploi d'une personne non titulaire d'une carte et violences habituelles) avaient fait l'objet d'un classement sans suite.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de France Travail et de la CAF de lui verser des indemnités chômage et le revenu de solidarité active. La requérante invoquait une situation d'urgence financière, mais sa demande a été jugée irrecevable pour défaut de clarté sur le type de référé sollicité et absence de copie de la requête en annulation. Le juge a appliqué les articles L. 522-3 et L. 521-1 du code de justice administrative, estimant que les conditions de recevabilité n’étaient pas remplies.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 13 décembre 2024 par lequel le maire de Jougne avait fermé le secteur de Piquemiette et interdit l'accès à une partie de la piste du Troupézy. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car cette décision compromettait gravement et immédiatement l'exploitation du domaine skiable par le syndicat mixte du Mont d'Or (SMMO) en début de saison. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de son caractère disproportionné au regard des risques invoqués. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 13 décembre 2024 par lequel le maire de Jougne avait interdit l'accès au secteur de Piquemiette et à la piste du Troupézy de la station de ski de Métabief pour toute la saison hivernale. Saisi par le préfet du Doubs sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'absence de risque d'avalanche démontré et du caractère disproportionné de l'interdiction, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La suspension est ordonnée jusqu'à l'examen au fond du recours en annulation également introduit par le préfet.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure de reprise en charge par la Croatie était régulière, les autorités croates ayant explicitement accepté, et que les documents d'information prévus par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) lui avaient été remis en turc. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B G et sa famille pour obtenir réparation des préjudices résultant d’un accident médical non fautif (lésion ischémique médullaire) survenu lors d’un traitement endovasculaire au CHU de Besançon le 16 septembre 2020. La responsabilité de l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) a été engagée sur le fondement du II de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, les conditions de gravité et d’anormalité étant remplies. Le tribunal a partiellement fait droit aux demandes, en allouant des indemnités pour les préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux de M. G, tout en rejetant les demandes des victimes indirectes (épouse et enfants) au titre du préjudice d’affection, faute de base légale dans ce cadre. Les sommes ont été réduites par rapport aux prétentions initiales, notamment pour les pertes de gains professionnels et l’assistance par tierce personne.