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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 707 décisions disponibles — page 145/386

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2400731(TA25-2400731)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 29 février 2024 de la maire de Besançon, autorisant la démolition de bâtiments et la construction de logements et carports. Les requérants contestaient la légalité du permis de construire pour divers vices de procédure et de fond, notamment l’absence de mention de la délégation de signature, l’insuffisance du dossier de demande au regard des risques d’inondation et des règles du plan local d’urbanisme (PLU). La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens soulevés, en application des articles du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2302175(TA25-2302175)

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 4 juillet 2022 par lequel le maire de Chevigney-sur-l'Ognon a délivré un permis d'aménager une aire de jeux à la commune. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 161-4 du code de l'urbanisme, au motif que le projet, situé en zone agricole, ne constitue pas un équipement collectif nécessaire et porte atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et agricoles. La juridiction a ainsi accueilli le moyen des requérants, sans examiner les autres griefs soulevés.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2302146(TA25-2302146)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les recours de Mme A, praticien hospitalier en pédiatrie, contre deux décisions de suspension : l'une prise par la directrice du groupe hospitalier de la Haute-Saône le 25 septembre 2023 (suspension conservatoire), l'autre par le directeur général de l'ARS Bourgogne-Franche-Comté le 20 octobre 2023 (suspension du droit d'exercer pour cinq mois). Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par l'ARS, jugeant que l'épuisement des effets d'une décision ne prive pas d'objet le recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 4113-14 du code de la santé publique, qui encadre la suspension immédiate en cas de danger grave pour les patients.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2302136(TA25-2302136)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. D et Mme B demandant l'annulation d'un permis d'aménager une aire de jeux délivré par le maire de Chevigney-sur-l'Ognon. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, car les requérants avaient eu connaissance du permis au plus tard le 5 septembre 2023 (date de leur recours en référé) mais n'ont saisi le tribunal que le 13 novembre 2023, soit au-delà du délai de deux mois. Cette solution s'appuie sur les articles R. 600-2 et A. 424-17 du code de l'urbanisme, qui précisent que l'exercice d'un recours contentieux fait courir le délai de recours. Les conclusions des requérants ont donc été rejetées.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2302132(TA25-2302132)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. D et Mme E d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de la Cluse-et-Mijoux du 2 août 2023 exerçant le droit de préemption urbain sur un bien qu’ils souhaitaient acquérir, ainsi que contre le rejet de leur recours gracieux. Les requérants contestaient la régularité de l’institution du droit de préemption, l’absence de publicité de la délibération l’instituant, l’absence de projet réel d’intérêt général et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs moyens, jugeant que le droit de préemption avait été régulièrement institué par une délibération du 20 mars 2009 et que les formalités de publicité prévues à l’article R. 211-2 du code de l’urbanisme étaient prescrites à peine d’entrée en vigueur de l’acte, sans que les requérants n’apportent la preuve de leur méconnaissance.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2302429(TA25-2302429)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet du Jura de lui délivrer un titre de séjour "passeport talent - carte bleue européenne". Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, d’erreur de fait concernant son inscription à l’ordre des médecins, et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute de précisions suffisantes. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la convention européenne.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2402014(TA25-2402014)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 8 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature valable. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence de liens suffisamment stables et anciens.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2302069(TA25-2302069)

Le Tribunal Administratif de Besançon annule les décisions du préfet de la Nièvre refusant la délivrance de cartes nationales d'identité et de passeports à Messieurs A. Le tribunal juge que les irrégularités formelles relevées dans les actes de naissance comoriens ne suffisent pas à établir un doute sérieux sur leur identité ou leur nationalité française, au sens des articles 18, 30 et 47 du code civil. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer les titres demandés dans un délai de deux mois.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2500010(TA25-2500010)

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, rejette la demande de provision de 150 000 euros présentée par M. A B sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le requérant sollicitait cette somme au titre de préjudices liés à ses honoraires de chirurgien, invoquant notamment une urgence et une atteinte au principe d'égalité. Le juge estime que M. B n'apporte aucun élément établissant le caractère non sérieusement contestable de l'obligation alléguée, et que sa demande, similaire à des précédents rejetés par des décisions définitives, ne peut prospérer. La requête est rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires à fin d'injonction et d'astreinte.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA25-2101739(TA25-2101739)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, qui demandait des travaux et une indemnisation pour des inondations répétitives de sa propriété. Le requérant engageait la responsabilité de la commune de Montholier, de l’association foncière et de l’État pour défaut d’entretien d’un bief et insuffisance des ouvrages. Le tribunal a notamment opposé l’irrecevabilité des conclusions indemnitaires, faute de demande préalable chiffrée, et a écarté les moyens au fond. La décision s’appuie sur les règles de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2300410(TA25-2300410)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme C, agent communal, de trois recours en excès de pouvoir dirigés contre des décisions du 12 janvier 2023 de la maire de Montbéliard. Ces décisions concernaient la reconnaissance de maladies professionnelles (tendinopathie de l'épaule droite, épicondylite du coude droit et hernie discale cervicale) et le refus de prise en charge de certaines périodes d'arrêt de travail. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées, qui se bornaient à constater l'absence de lien avec le service sans créer de droits nouveaux, ne constituaient pas des décisions faisant grief et étaient donc insusceptibles de recours. En conséquence, les requêtes ont été rejetées comme irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des dispositions du code de justice administrative.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2300409(TA25-2300409)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné trois requêtes de Mme C, agent territorial, contestant les décisions du 12 janvier 2023 de la maire de Montbéliard relatives à la reconnaissance de maladies professionnelles (tendinopathie de l'épaule, épicondylite du coude et hernie discale cervicale). Le tribunal a jugé que les décisions attaquées, qui ne faisaient que tirer les conséquences d'expertises médicales antérieures et ne créaient pas de droits nouveaux, ne constituaient pas des décisions faisant grief. Par conséquent, les requêtes ont été rejetées comme irrecevables, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens, en application des dispositions du code de justice administrative.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2300408(TA25-2300408)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné trois requêtes de Mme C, agent territorial, contestant les décisions du 12 janvier 2023 de la maire de Montbéliard relatives à la reconnaissance de maladies professionnelles (tendinopathie de l'épaule, épicondylite du coude et hernie discale cervicale). Le tribunal a jugé que les décisions attaquées, qui se bornaient à statuer sur la reconnaissance du caractère professionnel des pathologies sans se prononcer sur les arrêts de travail ou les droits à congé, ne constituaient pas des décisions faisant grief et étaient donc insusceptibles de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les requêtes ont été rejetées comme irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2401958(TA25-2401958)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Doubs. Le tribunal a estimé que la décision de refus était légale, considérant que l'absence prolongée de Mme A en Turquie (plus de trois ans) rompait la condition de résidence régulière non interrompue exigée par l'article L. 423-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une carte de résident. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux stipulations de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été maintenue.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2401951(TA25-2401951)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de précisions suffisantes ou d'éléments probants sur les risques encourus. La décision fixant le pays de renvoi et l'interdiction de retour d'un an ont également été jugées légales, sans erreur manifeste d'appréciation. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2300220(TA25-2300220)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A contestant le refus du maire de Belfort de lui attribuer une aide financière pour l’achat d’un vélo à assistance électrique. Le tribunal a jugé que la commune avait légalement refusé l’aide car l’achat du vélo par M. A en novembre 2022 était antérieur à l’entrée en vigueur du dispositif, fixée au 1er janvier 2023 par la délibération municipale du 8 décembre 2022. La solution retenue repose sur l’application du règlement d’attribution de l’aide, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les fins de non-recevoir soulevées par la commune. Aucune somme n’a été mise à la charge de M. A au titre des frais de justice.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401955(TA25-2401955)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 30 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2300111(TA25-2300111)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de l'association ONE VOICE demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral du Jura autorisant des tirs de défense simple contre le loup pour protéger un troupeau de bovins. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, reconnaissant l'intérêt à agir de l'association agréée de protection de l'environnement. Sur le fond, le tribunal a jugé que les moyens invoqués, notamment l'insuffisance de motivation, l'absence d'analyse technico-économique et le défaut de preuve de dommages importants, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué pris sur le fondement des articles L. 411-2 du code de l'environnement et de l'arrêté du 23 octobre 2020.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2300110(TA25-2300110)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'association ONE VOICE, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral autorisant des tirs de défense contre le loup pour protéger un troupeau de bovins dans le Jura. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, reconnaissant l'intérêt à agir de l'association agréée de protection de l'environnement. Sur le fond, il a jugé que les moyens invoqués, notamment ceux tirés de la méconnaissance des arrêtés du 19 février 2007 et du 23 octobre 2020, de l'insuffisance de motivation, et de l'absence de preuve de dommages importants ou d'absence d'autres solutions, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sur la base des dispositions du code de l'environnement et de l'arrêté du 23 octobre 2020.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA25-2300109(TA25-2300109)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'association ONE VOICE, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du Jura autorisant des tirs de défense simple contre le loup pour protéger un troupeau de bovins. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, reconnaissant l'intérêt à agir de l'association agréée de protection de l'environnement. Sur le fond, il a jugé que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 411-2 du code de l'environnement et des arrêtés du 19 février 2007 et du 23 octobre 2020, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme ainsi la légalité de l'autorisation de tirs dérogatoire accordée par le préfet.

7 janvier 2025Résumé IA
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