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Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A D, M. B D et de la société Le Jura Pittoresque contestant deux arrêtés municipaux de la commune Les Planches-près-Arbois (23 mai et 16 juin 2023) réglementant la circulation et le stationnement, ainsi qu'un bulletin d'information municipal. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le bulletin municipal, considérant qu'il se borne à informer sur la réglementation existante sans constituer une décision faisant grief. Sur le fond, il a rejeté la requête en estimant que les restrictions de circulation et de stationnement, fondées sur les pouvoirs de police du maire (CGCT), étaient justifiées par des risques établis et proportionnées. La demande de versement de frais de justice des requérants a été rejetée, et ceux-ci ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 23 septembre 2024 lui refusant le renouvellement de son attestation de demandeur d'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le mariage récent de M. A avec une Française ne suffisait pas à démontrer une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et d'erreur d'appréciation concernant l'interdiction de retour, en application des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Besançon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de retrait de certificat de résidence algérien et d’obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Toulon, compétent car le requérant réside à Saint-Raphaël (Var).
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A B et du syndicat des copropriétaires visant à l'annulation d'un permis de construire et de démolir délivré par la ville de Besançon à la SAS Casamène Parc Résidence. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 431-6 et R. 431-9 du code de l'urbanisme, de l'article UD 3 du PLU, de l'article 2-5-3 du PPRI et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir opposée en défense.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de M. G B contestant son placement à l'isolement à la maison d'arrêt de Besançon (décision du 20 juin 2023, requête n°2301501) et sa prolongation (décision du 14 septembre 2023, requête n°2302032), ainsi qu'une sanction disciplinaire (requête n°2400184). Pour la décision de placement initial, le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence, de vice de procédure (absence de remise du dossier et d'assistance d'un avocat) et d'erreur d'appréciation, jugeant la mesure fondée sur des faits matériellement établis et proportionnée. Concernant la prolongation, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, la décision du 14 septembre 2023 ayant été retirée et remplacée par un arrêté du 26 septembre 2023, que le requérant n'a pas contesté. Enfin, pour la sanction disciplinaire, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission de discipline, estimant que la présence d'un seul assesseur et la compétence du président étaient conformes aux dispositions du code
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 juillet 2023 par lequel la maire de Besançon s'est opposée à sa déclaration préalable de division parcellaire pour construire. Le tribunal a jugé légal le motif de refus fondé sur l'insécurité de la desserte, les chemins d'accès étant difficilement carrossables, trop étroits (moins de trois mètres) et sans possibilité de retournement, en méconnaissance des articles UP 3 du PLU et R. 111-2 du code de l'urbanisme. Il a également écarté le moyen relatif à l'absence d'étude géotechnique G2, sans se prononcer sur le fond de ce motif. La demande de la ville de Besançon au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, suite à l’abrogation de l’arrêté préfectoral du 4 octobre 2023 qui lui ordonnait de se dessaisir de ses armes et retirait son permis de chasse. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le litige ne présentait plus de questions autres que les frais. Il a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les recours de Mme A, praticien hospitalier en pédiatrie, contre deux décisions de suspension : l'une prise à titre conservatoire par la directrice du groupe hospitalier de la Haute-Saône (GH70) le 25 septembre 2023, et l'autre prononcée par le directeur général de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Bourgogne-Franche-Comté le 20 octobre 2023, suspendant son droit d'exercer la médecine pour cinq mois. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par l'ARS, jugeant que l'épuisement des effets d'une décision ne prive pas d'objet le recours. Sur le fond, il a annulé la décision de suspension conservatoire du GH70 pour incompétence de l'autorité signataire, estimant que seul le directeur général de l'ARS pouvait prendre une telle mesure en application de l'article L. 4113-14 du code de la santé publique. En revanche, il a validé la décision de suspension de cinq mois prise par l'ARS, considérant que la procédure avait été régulière et que les faits reprochés, établis par une analyse d'événement indésirable, just
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la société STPI, qui contestait son éviction du marché de création de passerelles attribué par la communauté de communes Rahin et Chérimont. La société invoquait plusieurs irrégularités dans la procédure de passation, notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du principe d'égalité de traitement et des erreurs d'appréciation de son offre technique. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière et que la STPI ne démontrait pas avoir été privée d'une chance sérieuse d'obtenir le marché. En conséquence, les demandes d'indemnisation pour manque à gagner et frais de présentation de l'offre ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait une décision du ministre de l'intérieur retirant des points de son permis de conduire et prononçant son invalidation. La juridiction a constaté que la requête se bornait à transmettre des documents sans exposer les conclusions et moyens exigés par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. et Mme D contestant un permis de construire modificatif délivré par le maire de Saint-Aubin, autorisant la modification de la hauteur d’un garage de 2,50 m à 2,70 m et la création de fenêtres. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l’article UC1.2.1 du plan local d’urbanisme (PLU) limitant à 2,50 m la hauteur des constructions en limite séparative. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le garage constituait une annexe au sens du PLU, autorisée en limite séparative sans condition de hauteur spécifique, et que les autres moyens (incompétence du signataire, dossier incomplet) n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles UC2.1.2.1 et UC2.1.2.3 du règlement du PLU intercommunal du Grand Dole.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A contestant le refus du maire de Sauvagney de lui délivrer un permis de construire une terrasse surélevée. Le tribunal a jugé que le projet, reposant sur des pilotis et modifiant l’aspect de la façade, ne constituait pas une terrasse de plain-pied dispensée de permis de construire au sens de l’article R. 421-2 du code de l’urbanisme. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens tirés de l’illégalité du plan de prévention des risques d’inondation (PPRI) et d’erreurs de fait ou de droit n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité du refus fondé sur le règlement du PPRI de la moyenne vallée de l’Ognon.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la SAS Transcat France, qui contestait le refus de l'inspecteur du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique d’un salarié protégé. La société invoquait la nécessité de sauvegarder sa compétitivité, mais le tribunal a estimé que la réalité du motif économique n'était pas établie, notamment au regard du secteur d'activité du groupe. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail, en particulier l'article L. 1233-3, pour apprécier la cause économique au niveau du groupe. En conséquence, les décisions de l'inspecteur du travail et du ministre ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de M. B contestant son placement à l'isolement et une sanction disciplinaire. Pour le placement initial (décision du 20 juin 2023), le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence, de vice de procédure et d'erreur d'appréciation, jugeant la décision légale au regard des articles R. 213-21 et suivants du code pénitentiaire. Concernant la prolongation de l'isolement (décision du 14 septembre 2023), le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, cette décision ayant été retirée et remplacée par un nouvel arrêté le 26 septembre 2023. Enfin, pour la sanction disciplinaire, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet du recours préalable, faute pour l'administration de justifier de la composition régulière de la commission de discipline, en méconnaissance de l'article R. 234-14 du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. D, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura du 21 novembre 2022 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui retirant son permis de chasser. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation. Il a également jugé que le préfet ne s'était pas fondé uniquement sur un traitement automatisé de données, mais sur des éléments d'enquête administrative et le casier judiciaire. Enfin, le tribunal a estimé que le comportement de M. D, notamment ses condamnations pour usage de stupéfiants et conduite sans permis, justifiait la mesure de dessaisissement et d'interdiction de détention d'armes sur le fondement des articles L. 312-11 et L. 312-13 du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ougandaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen médical et la violation des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les décisions contestées étaient légales et proportionnées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Jura. Le tribunal a jugé que les efforts d'insertion scolaire et professionnelle de M. A, bien que réels, étaient trop récents et insuffisants pour constituer des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision de refus n'est donc pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixant un délai de départ volontaire et le pays de destination, qui sont légales par voie de conséquence, ont également été validées.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 8 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura du 15 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal a jugé ses allégations non étayées. La décision d'interdiction de retour d'un an a été considérée comme suffisamment motivée, en application des articles L. 613-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de son refus d'exécuter une précédente mesure d'éloignement.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à l'Université de Lille de répondre à sa demande de validation des acquis de l'expérience (VAE). Le juge a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Lille, en application de l'article R. 312-1 du même code, l'administration concernée ayant son siège dans le ressort de ce tribunal. La requête a donc été rejetée comme présentée devant une juridiction incompétente.