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Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, rejette la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision du Défenseur des droits du 3 mars 2022 refusant d’instruire sa réclamation relative à son inscription à l’Ordre des médecins. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas justifiée, faute d’éléments probants nouveaux par rapport à des requêtes antérieures rejetées. Il relève également que la requête est irrecevable, car les conclusions en annulation sont présentées en même temps que la demande de suspension, sans recours principal distinct. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS Boillot Fenêtres Fermetures du Doubs qui contestait la passation du lot n°8 « menuiseries extérieures » du marché de construction de la grande bibliothèque de Besançon. La société requérante invoquait des manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence, notamment l'irrégularité de l'offre attributaire et le caractère anormalement bas de son prix. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 27 décembre 2024, soit avant l'enregistrement de la requête le 6 janvier 2025. En application des articles L. 551-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le recours formé après la conclusion du contrat est irrecevable, entraînant le rejet de l'ensemble des demandes.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de M. A, qui contestait un permis de construire délivré par la maire de Grand Combe Châteleu et le plan local d'urbanisme communal. Le juge des référés avait précédemment rejeté sa demande de suspension, estimant qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. A était tenu de confirmer le maintien de sa requête dans un délai d'un mois, ce qu'il n'a pas fait. En l'absence de confirmation et de pourvoi en cassation, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Saône l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et pris après un examen de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 731-3), ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A contestant le refus d’attribution de la carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit la décision attaquée ni justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément aux articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, Mme A n’a pas fourni les documents requis dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A contestant un trop-perçu de prime d'activité pour 2022. La requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Le juge a également considéré que les moyens soulevés, fondés sur des difficultés financières, étaient insusceptibles de venir au soutien de la contestation. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Territoire-de-Belfort de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas signée, conformément à l’article R. 431-4 du code de justice administrative, et n’a pas été régularisée malgré une demande en ce sens. Le tribunal s’est fondé sur l’article R. 222-1 (4°) du même code pour prononcer ce rejet sans instruction complémentaire.
Indu de revenu de solidarité active (RSA) – Tribunal administratif de Besançon – Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste – Application des articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles (recours administratif préalable obligatoire) et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en ordonnance, a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise de dette d’un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 278,31 euros. La requérante n’a pas fourni, malgré une demande de régularisation, les justificatifs de ses ressources et charges permettant d’apprécier sa situation de précarité, condition nécessaire pour l’octroi d’une remise gracieuse. Le juge a appliqué les dispositions des articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de précisions suffisantes.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, de nationalité sri-lankaise, contestant l'arrêté du préfet du Jura du 29 octobre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et avait été précédé d'un examen de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la durée limitée de l'interdiction. La solution s'appuie sur les articles L. 612-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la demande de Mme A tendant à obtenir la remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 592 euros. L’indu résultait de l’absence de déclaration de sommes versées par ses parents en 2021, requalifiées en ressources. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la bonne foi de la requérante n’était pas établie, l’omission déclarative constituant un manquement à ses obligations. Il a également considéré que la situation de précarité invoquée ne justifiait pas une remise, en application des articles L. 262-46 et R. 262-37 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 775,01 euros présentée par M. et Mme B. L’indu résultait de la non-déclaration de pensions alimentaires perçues entre mars 2021 et janvier 2023. Bien que les requérants invoquent leur bonne foi et leur précarité, le tribunal a relevé que M. B avait perçu un héritage de 40 620 euros en janvier 2023, ce qui exclut une situation d’impossibilité de remboursement. La décision s’appuie sur les articles L. 262-1 et suivants du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B contestant le refus du département du Territoire de Belfort de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le juge a estimé que M. B ne démontrait pas remplir les critères stricts prévus par l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou la nécessité systématique d’une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs. La décision s’appuie sur les articles L. 241-6 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a annulé la décision de la CDAPH du Doubs du 6 janvier 2023 refusant à M. B la carte mobilité inclusion mention stationnement. Le tribunal a fait droit à la demande de M. B, en se fondant sur l'état de santé dégradé du requérant et sur l'absence d'opposition du département du Doubs. La solution retenue applique les articles L. 241-3, L. 241-6 et L. 146-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères de mobilité pédestre réduite.
Licenciement d'un assistant familial suite au retrait de son agrément. Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi en excès de pouvoir, constate que l'intéressé conteste également devant le tribunal de Dijon la décision de retrait d'agrément. Ces deux recours, formés par la même personne et reposant sur le même motif, sont connexes. En application des articles R. 342-2 et R. 342-3 du code de justice administrative, le tribunal ordonne la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'Etat pour qu'il détermine la juridiction compétente.
Le Tribunal administratif de Besançon a examiné la requête de M. B C contestant un indu d'allocation de logement sociale (ALS) de 563 euros et un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 604,73 euros, notifiés par la CAF de la Haute-Saône. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions relatives à l'indu d'ALS, faute pour le requérant d'avoir exercé un recours administratif préalable obligatoire conformément aux articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation. De même, les conclusions concernant l'indu de RSA ont été jugées irrecevables en raison de la tardiveté du recours administratif préalable, en application des articles L. 262-46 et R. 262-79 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de renouvellement de titre de séjour de M. C, ressortissant brésilien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation ou la méconnaissance des articles L. 433-6, L. 421-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, agissant en tant que curateur de M. A, qui contestait le refus du département du Doubs de prendre en charge les frais d’hébergement en EHPAD à compter du 21 juin 2022. Le juge a rappelé que, selon l’article R. 131-2 du code de l’action sociale et des familles, l’aide sociale à l’hébergement ne peut prendre effet à la date d’entrée dans l’établissement que si la demande est déposée dans un délai de deux mois suivant cette entrée, éventuellement prolongé de deux mois supplémentaires. En l’espèce, la demande ayant été déposée le 9 janvier 2023, soit plus de six mois après l’entrée le 21 juin 2022, ce délai n’était pas respecté. Par conséquent, le tribunal a confirmé la décision du département accordant l’aide seulement à compter du 1er février 2023.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de Mme A, qui sollicitait la remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 573,39 euros pour la période de janvier à mars 2023. L’indu résultait de l’absence de déclaration du départ de sa fille du foyer, constituant un manquement à ses obligations déclaratives. En application des articles L. 262-46 et R. 262-37 du code de l’action sociale et des familles, le juge a estimé que ce manquement, même non frauduleux, excluait toute remise de dette. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme B d’une demande d’annulation d’un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis par le département du Doubs pour recouvrer un indu de revenu de solidarité active. Le juge a constaté que cette contestation portait sur le recouvrement de la créance, et non sur son bien-fondé. En application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales relève de la compétence du juge de l’exécution, et non du juge administratif. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.