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Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A contestant la décision de la CAF du Territoire de Belfort du 24 mai 2023, qui lui accordait une remise partielle de 2 021,05 euros sur un indu de prime d'activité de 8 084,21 euros pour la période d'août 2021 à février 2023. Statuant en plein contentieux, le juge unique a rappelé qu'il lui appartient d'apprécier si une remise gracieuse totale ou partielle est justifiée au regard de la bonne foi et de la précarité du débiteur, sur le fondement des articles L. 841-1, L. 843-1, L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné la situation de M. A pour déterminer si une remise supplémentaire était justifiée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les recours de M. B contre deux décisions du 19 juin 2023. La première concernait le refus d’orientation vers le dispositif d’emploi accompagné par la CDAPH du Territoire de Belfort, et la seconde portait sur le refus d’attribution de la carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement par le président du conseil départemental. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. B, jugeant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des dispositions du code du travail et de l’arrêté du 3 janvier 2017, n’étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont donc été confirmées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 5 janvier 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 731-1.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A B pour contester plusieurs décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Jura et du président du conseil départemental. Le tribunal a constaté son incompétence pour connaître des conclusions relatives à l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et à la carte mobilité inclusion (CMI) portant les mentions "invalidité" ou "priorité", en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, ces dossiers ont été transmis au tribunal judiciaire de Lons-le-Saunier, seul compétent. En revanche, le tribunal a rejeté comme manifestement irrecevables les conclusions de Mme B dirigées contre les décisions qui lui étaient favorables, à savoir l'octroi de la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) et de la carte mobilité inclusion (CMI) portant la mention "stationnement".
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours administratif préalable, contestant le retrait de la prime "MaPrimeRénov’" par l’Agence nationale pour l’habitat (ANAH). En cours d’instance, l’ANAH a accordé à Mme A la prime sollicitée de 2 500 euros, dont le paiement a été effectué le 4 décembre 2024. Mme A s’est alors désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 21 janvier 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait d’enjoindre à la présidente de la communauté de communes de convoquer le conseil communautaire pour réexaminer le classement de sa parcelle. Le juge a estimé que ces conclusions, présentées à titre principal et sans demande d’annulation d’une décision administrative, étaient irrecevables. Il a rappelé que le juge administratif ne peut adresser d’injonctions à l’administration en dehors des cas où elles sont liées à l’annulation d’un acte. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la mutation d'office d'un gendarme, prononcée par le commandant de la région de gendarmerie de Bourgogne-Franche-Comté. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés invoquées par le requérant (suivi d'un protocole de fécondation in vitro à Dijon et reconversion professionnelle de son épouse) n'étant pas suffisamment graves et immédiates. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS Boillot Fenêtres Fermetures du Doubs qui demandait l’annulation de la procédure de passation du lot n°6 d’un marché public de travaux lancé par la ville de Besançon. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 2 janvier 2025, soit avant l’enregistrement de la requête le 10 janvier 2025. En application des articles L. 551-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la demande, présentée après la conclusion du contrat, a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A contestant un trop-perçu de prestations familiales de 92 euros. La décision initiale du 20 juillet 2022 lui avait été notifiée le 21 juin 2023 avec mention des voies et délais de recours. Son recours amiable du 25 février 2024 étant tardif (au-delà du délai de deux mois expirant le 21 août 2023), la requête subséquente a été jugée manifestement irrecevable. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par l’association AMAP, venant aux droits du GIE Humanis Fonctions Groupe, d’une demande en décharge de la cotisation foncière des entreprises due au titre de 2020 pour un établissement situé à Belfort. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement de 2 310 euros, accordant ainsi entière satisfaction à la requérante. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A contestant la décision du 20 septembre 2024 confirmant sa dette de revenu de solidarité active (RSA). Statuant en tant que juge de plein contentieux, le tribunal a estimé que la requérante n'avait pas fourni, malgré une demande de régularisation, les justificatifs de ses ressources et charges nécessaires pour apprécier sa situation de précarité, condition essentielle à une éventuelle remise gracieuse de sa dette. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour Mme A d'avoir assorti ses moyens des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal administratif de Besançon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Haute-Saône refusant l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé, a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’article R. 142-10 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal judiciaire de Vesoul (pôle social) sur le fondement de l’article 32 du décret du 27 février 2015 modifié.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par l'association AMAP d'une demande de décharge de cotisation foncière des entreprises pour 2020. L'administration fiscale a prononcé un dégrèvement de 274 euros, donnant entière satisfaction à la requérante. Par ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par les parents et grands-parents d’E D, décédé le 27 juillet 2020 à l’hôpital Nord Franche-Comté, afin d’engager la responsabilité de l’établissement pour défaut de surveillance et prise en charge inadaptée lors d’un état de mal épileptique. Le tribunal a examiné les fautes alléguées, notamment l’absence de réaction face à l’aggravation nocturne et le défaut d’information des parents, et a retenu une perte de chance d’éviter le décès. La solution retenue, après application des principes du code de la santé publique, a conduit à une indemnisation partielle des préjudices, incluant le préjudice d’affection et les frais d’obsèques, avec un taux de perte de chance fixé à 20 % par l’établissement, bien que les requérants aient demandé 60 %. Le jugement a également réservé les droits de la caisse primaire d’assurance maladie.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la commune de Voujeaucourt, qui demandait d’enjoindre aux héritiers de Mme A B de rétablir une stèle funéraire dans son état initial. Le juge a considéré que ces conclusions, dépourvues de demande d’annulation d’une décision administrative, étaient des injonctions irrecevables. Il a rappelé que le juge administratif ne peut se substituer à l’administration ni donner d’avis juridique. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée par le centre de soins Jacques Weinman. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était dirigée contre aucune décision administrative expresse ou implicite identifiable, le courriel du 16 décembre 2024 ne constituant pas un acte faisant grief. Le juge a rappelé qu’il ne peut être saisi que de conclusions tendant à l’annulation d’une décision ou à des conclusions indemnitaires, et qu’il n’a pas vocation à fournir des conseils juridiques. La décision a été prise en application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de conseillers municipaux de Montbéliard qui contestaient un refus de soumettre des motions au vote et demandaient réparation. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de demande préalable auprès de la commune, en application des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Les conclusions aux fins d’injonction visant à modifier le règlement intérieur du conseil municipal ont également été rejetées, le juge ne pouvant adresser d’injonction à l’administration hors des cas prévus par l’article L. 911-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par l’association AMAP d’une demande de décharge de la cotisation foncière des entreprises due au titre de 2020. En défense, l’administration fiscale a informé le tribunal avoir accordé un dégrèvement de 2 120 euros, donnant entière satisfaction à la requérante. Constatant que la demande de décharge était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l’association tendant au remboursement de ses frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de révocation de M. B, assistant socio-éducatif au département du Doubs. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'irrégularité de la procédure disciplinaire et du caractère disproportionné de la sanction, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.