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Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la suppression et l’écartement des avis hiérarchiques défavorables figurant dans son dossier de candidature pour l’accès au corps des cadres greffiers. La requérante n’ayant pas précisé le fondement juridique de sa demande (référé suspension, liberté ou mesures utiles), le juge a estimé qu’il ne pouvait vérifier le respect des conditions propres à chaque procédure, notamment l’urgence ou l’existence d’une atteinte grave à une liberté fondamentale. En conséquence, la demande a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de Mme A B, qui demandait la suppression de ses avis hiérarchiques de son dossier de candidature pour l'accès au corps des cadres greffiers. La requérante contestait des avis qu'elle estimait contradictoires, non motivés et préjudiciables pour sa carrière. Le juge des référés a constaté que la requête, qualifiée de "référé" sans précision du fondement juridique, ne permettait pas de déterminer la procédure applicable (référé suspension, liberté ou mesures utiles) et que les conditions d'urgence n'étaient pas remplies. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de Mme A, qui demandait la suppression d’avis hiérarchiques défavorables de son dossier de candidature pour l’accès au corps des cadres greffiers, créé par le décret n°2024-1089 du 3 décembre 2024. La requérante invoquait l’urgence et un préjudice lié à des avis qu’elle estimait contradictoires avec ses évaluations et non motivés. Le juge des référés, saisi sans précision du fondement juridique (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative), constate que la demande ne permet pas de déterminer la procédure de référé applicable ni de vérifier les conditions d’urgence. En application de l’article L. 522-3 du même code, il rejette la requête comme manifestement mal fondée, faute pour la requérante d’avoir précisé le cadre de son recours.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci contestait l'arrêté du maire de Grandvillars ordonnant le placement de ses poneys et la décision du préfet du Territoire de Belfort d'euthanasier l'un d'eux, "Vanille". Le juge a relevé que la décision d'euthanasie avait déjà été exécutée, rendant les conclusions irrecevables. Pour le placement des animaux, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du maire et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, incluant les demandes de restitution des animaux et les frais de justice.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par la SAS Helio Finance Reunion d’une demande en paiement de la prime "MaPrimeRénov’" d’un montant de 3 000 euros, attribuée à un particulier par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Par un courrier du 14 janvier 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 28 janvier 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ni frais d’instance n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 28 janvier 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir. Le requérant demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) au paiement de la prime "MaPrimeRénov'" et de frais de justice. La solution retenue est le donné acte du désistement, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée avant tout examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de la SARL MP FINANCES, venant aux droits de sa filiale, visant à obtenir la restitution du crédit d'impôt "métiers d'art" pour les années 2019 et 2020. La société n'a pas démontré que ses ouvrages de charpente et zinguerie répondaient aux critères cumulatifs de l'article 244 quater O du code général des impôts (création d'ouvrages uniques ou en petite série). Le tribunal a également écarté l'invocation de la doctrine administrative (BOI-BIC-RICI-10-100) faute de rehaussement d'imposition. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura lui refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a estimé que, malgré une contribution financière à l'entretien de son enfant, M. B ne démontrait pas contribuer effectivement à son éducation, en raison notamment de sa condamnation pour violences conjugales et d'un droit de visite médiatisé non justifié. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'application de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de la requête de la SAS DRAPO et de M. A B, qui demandaient la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) au paiement de la prime "MaPrimeRénov'". En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple. Toutefois, M. B a été condamné à verser 750 euros à l'ANAH au titre des frais de procédure, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 22 août 2024 par lequel le préfet du Territoire de Belfort refusait le renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante comorienne, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a retenu une erreur de fait du préfet, qui avait estimé à tort que Mme A avait vécu aux Comores jusqu'à 22 ans, alors qu'elle était scolarisée à Mayotte de 2006 à 2020. Cette annulation entraîne par voie de conséquence celle des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois, sur le fondement des articles L. 911-2 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura du 27 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée irrégulière et récente de l'intéressé et de l'absence de liens personnels suffisamment stables en France. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 2 juillet 2024 par lequel le préfet du Jura refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant guinéen, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas établi le caractère frauduleux des documents d'état civil produits par M. B, en méconnaissance de l'article 47 du code civil et des articles L. 811-2 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de fait et défaut de preuve de la fraude, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A et du centre Athénas, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Jura refusant l'extension du certificat de capacité de M. A pour soigner certaines espèces sauvages. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué n'était pas entaché d'erreur de droit, car l'expérience professionnelle de M. A, acquise principalement dans des zoos, ne correspondait pas à la catégorie d'établissement (centre de soins pour animaux sauvages) exigée par l'arrêté du 12 décembre 2000 pris en application du code de l'environnement. La solution retenue confirme ainsi la légalité du refus préfectoral, en s'appuyant sur les dispositions combinées des articles R. 413-4 et R. 413-5 du code de l'environnement et de l'arrêté ministériel du 12 décembre 2000.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la rectrice de l’académie de Bourgogne Franche-Comté de lui accorder une bourse sur critères sociaux pour l’année 2023-2024. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation et du code civil, ainsi que sur la circulaire du 17 juillet 2023, pour déterminer les ressources prises en compte. Le tribunal a considéré que, faute pour la mère de Mme A de justifier d’une situation de parent isolé ou d’une décision de justice fixant une pension alimentaire, les revenus des deux parents devaient être cumulés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation et d’injonction.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2011 à 2017, assorties de pénalités, pour un montant total de 129 718 euros. Ces impositions faisaient suite à la qualification par l'administration fiscale de détournements de fonds au préjudice d'un club sportif comme une activité occulte relevant des bénéfices non commerciaux. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales, jugeant que l'administration avait suffisamment informé les requérants de la teneur et de l'origine des renseignements obtenus de tiers et que ces derniers n'avaient pas sollicité la communication des documents. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge.
Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi par M. A d’une demande d’indemnisation de 60 000 euros pour des préjudices consécutifs à une intervention chirurgicale du canal carpien réalisée le 4 février 2022 au centre hospitalier Jura sud, a estimé que l’état du dossier ne permettait pas de se prononcer sur une éventuelle faute ni sur l’étendue des préjudices. En application de l’article R. 621-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné une expertise avant dire droit afin de déterminer si l’intervention a été conforme aux règles de l’art et d’évaluer les préjudices imputables à d’éventuels manquements. Les frais d’expertise sont réservés et les droits des parties sont préservés jusqu’à la fin de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, adjoint technique, qui contestait son exclusion temporaire de 28 jours infligée par la région Bourgogne Franche-Comté pour des comportements inappropriés à connotation sexuelle. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le dossier communiqué était complet. Il a également jugé que la sanction n’était pas disproportionnée au regard des faits reprochés. La décision s’appuie sur les articles L. 532-4 et L. 532-5 du code général de la fonction publique, ainsi que sur la loi du 22 avril 1905.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet du Doubs. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la commission du titre de séjour était régulièrement composée, écartant les vices de procédure allégués. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, car le refus était fondé sur la menace à l'ordre public et l'existence d'une interdiction de territoire français. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de la SAS Amphenol FCI Besançon, qui sollicitait la restitution d’un solde de crédit d’impôt recherche pour les années 2013, 2014 et 2015, à hauteur de 784 259 euros. La société invoquait des anomalies de télétransmission comme événement justifiant un délai supplémentaire au sens de l’article R. 196-1 du livre des procédures fiscales, mais le tribunal a estimé que ces circonstances ne constituaient pas un cas de force majeure ou un événement de nature à rouvrir le délai de réclamation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives au crédit d’impôt recherche et sur les règles de prescription du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de la SAS Amphenol FCI Besançon, qui sollicitait la restitution d’un solde de crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre des années 2013 à 2017. La société invoquait des anomalies de télétransmission et des résultats déficitaires pour justifier sa demande. Le tribunal a jugé que les crédits d’impôt non imputés faute de bénéfice imposable constituent une créance sur l’État, mais que leur restitution est subordonnée à une déclaration dans les délais prévus par les articles 199 ter du code général des impôts et R. 196-1 du livre des procédures fiscales. En l’espèce, la société n’a pas justifié avoir respecté ces délais, et les anomalies alléguées ne constituent pas un événement de nature à rouvrir le délai de réclamation. La requête a donc été rejetée.