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Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la caisse d’allocations familiales du Doubs lui réclamant un trop-perçu d’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a constaté que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à l’AAH relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. Par conséquent, il a rejeté la requête pour incompétence et ordonné la transmission du dossier au tribunal judiciaire de Besançon (pôle social), conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015 modifié.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A d’une requête en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2019 et 2020. L’administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 1 075 euros, puis M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 janvier 2025.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CDAPH du Doubs refusant la prestation de compensation du handicap (PCH). En application de l’article L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître des litiges relatifs à cette prestation. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative et a ordonné la transmission du dossier au tribunal judiciaire de Besançon (pôle social), conformément à l’article 32 du décret n°2015-233 du 27 février 2015 modifié.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. La requérante s'est désistée de son recours pour excès de pouvoir. En application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n'a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Doubs de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a accordé le titre sollicité, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de frais de procédure présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de regroupement familial opposé par le préfet du Doubs le 13 janvier 2025. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant à naître, en raison de son isolement et de sa vulnérabilité liée à sa grossesse. Le juge a estimé que l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 n'était pas caractérisée, faute d'éléments établissant une nécessité d'intervention dans les 48 heures, et a rappelé que Mme B pouvait saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 pour obtenir une décision dans un délai de quelques semaines.
Le Tribunal Administratif de Besançon rejette l'opposition formée par M. et Mme B contre une contrainte de la CAF de la Haute-Saône pour le recouvrement d’indu de prime d’activité (2 365,10 €) et d’aide personnalisée au logement (526 €). Les requérants, qui contestaient leur dette en invoquant leur situation financière, n’ont pas formé de recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable, comme l’exigent les articles L. 845-2 du code de la sécurité sociale et L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation. En conséquence, leurs conclusions sont irrecevables, et la contrainte est validée pour son montant total de 2 891,10 €.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B A de quatre requêtes contestant des indus de prime exceptionnelle de fin d'année (2020 et 2021) et de prime de solidarité (mai et novembre 2020), notifiés par la CAF de la Haute-Saône. Le requérant invoquait notamment l'absence de signature des décisions, le défaut de motivation, la violation des droits de la défense et une erreur de droit au regard de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. En cours d'instance, le décès de M. A a été signalé, sans que la succession n'ait donné d'instructions à son conseil. Le tribunal a constaté l'interruption de l'instance et a imparti un délai de six mois aux parties pour justifier de la reprise de celle-ci, faute de quoi les requêtes seraient radiées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la demande de Mme A, qui contestait la décision de la CAF du Territoire de Belfort de ne lui accorder qu'une remise partielle de sa dette de prime d'activité de 1 058,49 euros. Le juge a rappelé que, pour obtenir une remise gracieuse totale, le débiteur doit démontrer sa bonne foi et la précarité de sa situation. En l'espèce, Mme A n'a pas apporté d'éléments suffisants pour justifier une remise supplémentaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté sa requête, confirmant la décision de la CAF.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B. Concernant la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) et l'orientation professionnelle, le tribunal a jugé que Mme B, ayant obtenu satisfaction sur ces points par les décisions initiales du 27 mars 2023, ne justifiait d'aucun intérêt à contester leur confirmation. S'agissant du refus de la carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement, le tribunal a estimé que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas que Mme B remplissait les critères de réduction importante de la capacité de déplacement à pied, tels que définis par l'arrêté du 3 janvier 2017 pris pour l'application du code de l'action sociale et des familles. La demande d'annulation des décisions du 17 juillet 2023 a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la demande de M. B, qui sollicitait la remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 325,79 euros, notifié par la CAF du Doubs pour la période de septembre 2021 à mai 2022. Le juge a estimé que M. B n’établissait pas sa situation de précarité financière, faute de pièces justificatives suffisantes, et que l’indu résultait d’une omission volontaire de déclarer une rente accident du travail, ce qui caractérisait un manquement à ses obligations déclaratives. En application des articles L. 841-1, L. 843-1, L. 845-2, L. 845-3 et R. 847-2 du code de la sécurité sociale, la remise gracieuse totale a été refusée, le juge relevant que l’intéressé pouvait solliciter un échéancier de remboursement.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné quatre requêtes de M. A contestant des indus de prime exceptionnelle de fin d'année (2020 et 2021) et de prime de solidarité (2020) réclamés par la CAF de la Haute-Saône. Le tribunal a constaté le décès de M. A et l'absence d'héritiers ayant repris l'instance, rendant les requêtes sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des demandes. Aucun texte spécifique n'est appliqué pour le fond, la décision reposant sur l'extinction de l'instance.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de M. B A contestant des indus de prime exceptionnelle de fin d'année (2020 et 2021) et de prime de solidarité (2020), notifiés par la CAF de la Haute-Saône. Le tribunal a constaté le décès de M. A et l'absence d'héritiers ayant repris l'instance, rendant les requêtes sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et de décharge, et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B A de quatre requêtes contestant des indus de prime exceptionnelle de fin d'année (2020 et 2021) et de prime de solidarité (mai et novembre 2020), réclamés par la CAF de la Haute-Saône. Le requérant invoquait notamment l'absence de signature des décisions, le défaut de motivation, la violation des droits de la défense et une erreur de droit quant à la récupération des sommes. En défense, la CAF a notamment soutenu que les indus de prime exceptionnelle avaient été annulés. Le tribunal a constaté le décès de M. A en cours d'instance, sans que ses ayants droit n'aient manifesté leur intention de poursuivre l'action, et a prononcé un non-lieu à statuer sur les requêtes.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné deux requêtes de M. B concernant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Territoire de Belfort de lui accorder une orientation vers le dispositif d'emploi accompagné, et le refus du président du conseil départemental de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des décisions du 19 juin 2023, estimant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des dispositions du code du travail et de l'arrêté du 3 janvier 2017, n'étaient pas fondés. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné quatre requêtes de M. B A contestant des indus de prime exceptionnelle de fin d'année (2020 et 2021) et de prime de solidarité (mai et novembre 2020), notifiés par la CAF de la Haute-Saône. Le tribunal a constaté le décès de M. A en cours d'instance, sans que ses héritiers aient repris l'instance. En application des principes de procédure administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les requêtes, l'action étant devenue sans objet faute de partie requérante. Aucune des demandes de M. A n'a donc été examinée au fond.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 8 janvier 2025. Cet arrêté lui refusait un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire sans délai, fixait le pays de destination, prononçait une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement examiné le droit au séjour de M. A à un autre titre après le retrait de sa protection subsidiaire, et que la communauté de vie avec son épouse française n'était pas établie, conformément à l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions d'annulation, les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention relative aux droits de l'enfant, n'étant pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B A pour contester la décision du 27 juin 2023 de la CAF du Territoire de Belfort rejetant son recours contre des indus de prime d'activité et d'allocation de logement sociale (ALS). La CAF a soulevé une fin de non-recevoir pour tardiveté du recours préalable, mais le tribunal l'a écartée, estimant que la preuve de la notification des indus n'était pas suffisamment rapportée. Sur le fond, le tribunal a jugé que M. A ne démontrait pas que son épouse, arrivée en France en mars 2022, n'avait jamais travaillé pendant la période des indus (juin 2020 à février 2022), et a donc rejeté sa requête. La décision s'appuie sur les articles R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles L. 845-2, R. 847-2 et R. 142-1 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A contestant des indus de RSA, prime d'activité et allocation logement sociale, d’un montant total de 1 551,76 euros, mis à sa charge par la CAF du Doubs. Le juge a considéré que l’unique moyen de la requérante, qui se bornait à affirmer avoir correctement déclaré ses revenus sans contester sérieusement le bien-fondé des indus, était inopérant. La décision a été rendue sur le fondement des codes de la construction et de l’habitation, de la sécurité sociale et de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de prime d'activité de 1 182,57 euros pour la période d'août à octobre 2021, notifié par la CAF du Territoire de Belfort. La requérante invoquait une erreur d'appréciation sur les revenus d'auto-entrepreneur de son mari, sa bonne foi et sa situation familiale. Le juge unique a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes spécifiques appliqués au-delà du cadre général du code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision de la commission de recours amiable.