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Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par la SAS DRAPO et M. A B d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir le paiement par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de la prime "MaPrimeRénov’" d’un montant de 4 000 euros. Par un courrier du 14 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 28 janvier 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte, par une ordonnance du 28 janvier 2025, du désistement pur et simple de la SAS DRAPO et de M. A B de leur requête en excès de pouvoir. Les requérants demandaient initialement la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à leur verser 8 000 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'". Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement sans qu'aucune somme ne soit due.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par la société DRAPO et M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement de la prime "MaPrimeRénov'" pour un montant de 5 200 euros. Par un courrier du 14 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 janvier 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par la SAS DRAPO et M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir le paiement par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de la prime "MaPrimeRénov'" d’un montant de 3 800 euros. Par un courrier du 14 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 28 janvier 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 28 janvier 2025, du désistement pur et simple de la SAS DRAPO et de M. A. Ces derniers demandaient initialement la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à verser 9 000 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 28 janvier 2025, du désistement pur et simple de la requête présentée par la SAS DRAPO et M. A B. Cette requête, fondée sur un recours pour excès de pouvoir, visait à obtenir la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) au paiement de la prime "MaPrimeRénov'". Le désistement ayant été accepté, le tribunal a prononcé la clôture de l'instance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Opposition à contrainte de la CAF du Doubs pour un indu de prime d'activité de 2 839,05 euros. Le Tribunal administratif de Besançon rejette la requête de Mme B, qui invoquait ses difficultés financières et l'absence d'entretien avec la commission. La solution retenue est que ces moyens sont inopérants pour contester le bien-fondé ou la régularité de la contrainte. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Opposition à contrainte – Tribunal Administratif de Besançon – Rejet pour moyens inopérants. M. B contestait une contrainte de la MSA de Bourgogne pour un indu de prime d'activité de 895,86 euros, en invoquant sa bonne foi et ses difficultés financières. Le tribunal a jugé ces moyens sans incidence sur la légalité de la contrainte, rappelant que seul le principe, la quotité ou l'exigibilité de la créance peuvent être utilement contestés dans ce cadre. Sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par la SAS DRAPO et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir le paiement de la prime "MaPrimeRénov'" par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 28 janvier 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A d'une demande d'indemnisation pour une chute survenue le 21 juillet 2022, imputée à un "bourrelet" ralentisseur mal signalé, engageant la responsabilité de la commune d'Offemont pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. La commune a soulevé une irrecevabilité de la requête, motif pris de l'absence de représentation par avocat, mais le tribunal a écarté cette fin de non-recevoir en application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de justice administrative, les litiges contre une collectivité territoriale n'étant pas soumis à cette obligation. Sur le fond, le tribunal a rappelé le principe de responsabilité du maître d'ouvrage pour les dommages causés par un ouvrage public, à charge pour l'usager de prouver le lien de causalité et pour le maître d'ouvrage de démontrer un entretien normal ou une faute de la victime. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les éléments de fait et de droit exposés suggèrent un examen au fond de la responsabilité de la commune.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 28 janvier 2025, du désistement pur et simple de la requête de la SAS DRAPO et de M. B A. Cette requête visait à obtenir la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) au paiement de la prime "MaPrimeRénov'" d'un montant de 15 500 euros. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'ANAH.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par la SAS DRAPO et M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser la somme de 8 000 euros au titre de la prime de transition énergétique « MaPrimeRénov’ ». Par un courrier enregistré le 14 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 28 janvier 2025. Aucune condamnation au fond n’a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la société DRAPO, agissant pour le compte de M. A, d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le paiement par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de la prime "MaPrimeRénov’" d’un montant de 15 500 euros. Par un courrier du 14 janvier 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 28 janvier 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 28 janvier 2025, du désistement pur et simple de la SAS DRAPO et de M. B A de leur requête en excès de pouvoir. Les requérants demandaient initialement la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à leur verser 6 900 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'". Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement sans qu'il soit statué au fond.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par la société DRAPO, agissant pour M. A, d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement de la prime "MaPrimeRénov’". Par un courrier du 14 janvier 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 janvier 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SAS DRAPO, agissant pour Mme A, d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser 8 000 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov’". Par un courrier du 14 janvier 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Constatant que ce désistement était sans réserve, le tribunal en a donné acte par une ordonnance du 28 janvier 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’ANAH.
Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte du désistement de la SAS Helio Finance Reunion, qui réclamait à l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) le paiement de 14 400 euros au titre de la prime de transition énergétique "MaPrimeRénov'". La société s’est désistée purement et simplement de sa requête en plein contentieux. Par ordonnance du 28 janvier 2025, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et clos l’instance.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 28 janvier 2025, du désistement pur et simple de la SAS Helio Finance Reunion. Cette société demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser 15 380 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A qui sollicitait la suppression et l'écartement des avis hiérarchiques figurant dans son dossier de candidature pour l'accès au corps des cadres greffiers. La requérante contestait le caractère réservé et défavorable de ces avis, estimant qu'ils étaient préjudiciables et influençaient la commission de sélection. Le juge a constaté que la requête ne précisait pas le fondement juridique exact (référé suspension, liberté ou mesures utiles) et a jugé qu'elle ne présentait pas de caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et le décret n°2024-1089 du 3 décembre 2024 portant statut du corps des cadres greffiers.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon concerne la demande de Mme B, greffière, visant à faire supprimer de son dossier des avis hiérarchiques défavorables émis dans le cadre de la sélection professionnelle pour l'accès au nouveau corps de cadres greffiers (créé par le décret n°2024-1089 du 3 décembre 2024). La requérante invoque le caractère incompréhensible et préjudiciable de ces avis, qui seraient des copier-coller de ceux de ses collègues. Le juge des référés, saisi sans précision du fondement juridique de la demande (référé suspension, liberté ou mesures utiles), rejette la requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, au motif qu'elle ne permet pas de déterminer la procédure applicable ni de vérifier les conditions d'urgence.