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Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Helio Finance Reunion, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) au paiement de 19 000 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'". L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examen au fond. Aucune condamnation n'est prononcée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 5 août 2024 par lequel le préfet du Doubs refusait de renouveler le titre de séjour de Mme B, ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté et de la stabilité des liens familiaux de l'intéressée en France, où résident ses trois enfants et petits-enfants français. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence algérien à Mme B dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 28 janvier 2025, du désistement pur et simple de la SAS DRAPO, agissant pour M. B A, de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) au paiement de la somme de 14 500 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, sans qu'aucune condamnation aux dépens ne soit prononcée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme et M. C, ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés du préfet du Jura leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que les décisions de refus de séjour étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que les obligations de quitter le territoire et les interdictions de retour étaient légales, faute d'illégalité des refus de titre et de défaut d'examen particulier. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 28 août 2024 par lequel le préfet du Doubs refusait un titre de séjour à Mme E, ressortissante marocaine, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus de titre de séjour méconnaissait l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'intensité et de la stabilité des liens personnels et familiaux de l'intéressée en France. Par conséquent, les décisions d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ont été jugées illégales par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme E un titre de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 20 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de violation des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, jugés inopérants contre une obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, de suspension et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Saône lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que, malgré les efforts d'intégration du requérant (suivi par la mission locale, cours de français), le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles L. 435-3 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 8 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence de l'auteur de l'acte, et l'erreur de fait, en se fondant sur les articles L. 435-4 et L. 611-1 3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation du CHU de Besançon à l’indemniser pour un bris dentaire survenu le lendemain d’une écho-endoscopie thoracique. La requérante n’a pas démontré de faute médicale, aucun élément ne permettant d’établir une maladresse ou une méconnaissance des règles de l’art lors de l’intervention. La responsabilité de l’établissement a été écartée sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui exige une faute pour engager la responsabilité des professionnels de santé. Les conclusions de la CPAM de la Haute-Saône et les demandes accessoires ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la maire de Besançon d’accorder une dérogation aux secteurs scolaires pour leur fille. Le tribunal a annulé les décisions des 18 juin et 3 juillet 2024 au motif qu’elles étaient insuffisamment motivées, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. En revanche, les moyens tirés de l’incompétence du signataire et de l’erreur manifeste d’appréciation ont été écartés. Le tribunal a enjoint à la maire de réexaminer la demande de dérogation dans un délai de sept jours.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Saône de lui délivrer une carte professionnelle de conducteur VTC. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur la production d’un faux justificatif de domicile, constatant une incohérence de dates et la non-authenticité de la facture fournie, confirmée par l’opérateur téléphonique. La décision a été prise en application de l’article R. 3122-10 du code des transports, et les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, policier municipal, qui demandait l'annulation de son arrêté de révocation pris par le maire de Lons-le-Saunier. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les faits reprochés, notamment les conflits avec ses collègues et le non-respect des horaires, étaient matériellement établis. Il a estimé que ces fautes, compte tenu des obligations de dignité et d'exemplarité prévues par le code général de la fonction publique et le code de la sécurité intérieure, justifiaient la sanction de révocation, qui n'était pas disproportionnée. La demande de M. B au titre des frais de justice a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 7 avril 2023 par laquelle le préfet du Doubs refusait de délivrer un titre de voyage pour réfugié à M. B. Le préfet avait motivé son refus par des raisons impérieuses d'ordre public, en se fondant sur plusieurs condamnations pénales de l'intéressé entre 2006 et 2020. Le tribunal a jugé que ces faits, bien que regrettables, ne justifiaient pas un tel refus pour des raisons impérieuses de sécurité nationale ou d'ordre public, et a donc retenu une erreur d'appréciation. La solution s'appuie sur l'article L. 561-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par la SAS DRAPO et Mme B d’un recours en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement de la prime de transition énergétique "MaPrimeRénov'" et de frais de justice. Par un courrier du 14 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 28 janvier 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné les requêtes de M. et Mme E, ressortissants libyens, contestant le refus du préfet du Doubs de leur délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Les requérants invoquaient une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a annulé les décisions de refus du préfet, estimant qu'elles portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale des intéressés, en violation de l'article 8 de la Convention.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de M. et Mme E, ressortissants libyens, contestant le refus du préfet du Doubs de leur délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Les requérants invoquaient une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une insuffisance de motivation. Le tribunal a joint les deux requêtes et, sans se prononcer sur l'autre moyen, a annulé les décisions préfectorales au motif qu'elles portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale des intéressés, en application de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 21 mars 2023 par laquelle le préfet du Doubs refusait de délivrer une carte de résident de dix ans à M. B, ressortissant libyen. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les ressources stables et régulières de M. B, bien qu'insuffisantes une année, atteignaient en moyenne le seuil requis sur cinq ans. Il a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 28 janvier 2025, du désistement pur et simple de M. A B de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à obtenir la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) au paiement de la prime "MaPrimeRénov'" et de frais de justice. La solution retenue est un simple constat du désistement, sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon concerne une demande de Mme B, greffière, visant à obtenir la suppression d’avis hiérarchiques défavorables figurant dans son dossier de candidature pour l’accès au corps des cadres greffiers, créé par le décret n°2024-1089 du 3 décembre 2024. La requérante invoque l’urgence et un préjudice lié à des avis qu’elle estime infondés et copiés sur ceux de collègues. Le juge des référés, examinant les fondements possibles (articles L. 521-1, L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative), constate que Mme B n’a pas précisé la nature exacte de son référé, rendant impossible la vérification des conditions de recevabilité. En conséquence, l’ordonnance rejette la requête comme manifestement irrecevable en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A visant à faire supprimer des avis hiérarchiques défavorables de son dossier de candidature pour l'accès au corps des cadres greffiers. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas précisé le fondement juridique de sa demande (référé suspension, liberté ou mesures utiles), rendant impossible la vérification des conditions d'urgence et de légalité requises par les articles L. 521-1, L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été jugée manifestement mal fondée et irrecevable en l'état, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige relatif au décret n°2024-1089 du 3 décembre 2024.