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Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Doubs refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. C, ressortissant brésilien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la poursuite de ses études. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'agent, du défaut de motivation, de l'illégalité de l'exigence d'un visa long séjour étudiant, de la méconnaissance des articles L. 333-6 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de Mme A, agent de l'établissement de santé de Quingey, qui contestait le refus implicite de lui verser des indemnités liées à son cadre d'emploi, notamment pour le travail du dimanche et des jours fériés. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après un accord trouvé avec l'établissement, mais a maintenu sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte du désistement pour les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, mais a rejeté la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner l'établissement à ce titre.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B pour contester une sanction d'exclusion temporaire de 18 mois (dont 6 avec sursis) infligée par l'établissement public Solidarité Doubs Handicap. En cours d'instance, l'établissement a retiré cette décision le 27 novembre 2024 et Mme B a été réintégrée, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l'établissement à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. La requête se bornait à transmettre la décision du département de la Haute-Saône lui attribuant une carte mobilité inclusion (CMI) stationnement, sans exposer de conclusions ou de moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. De plus, cette décision étant favorable à l'intéressée, aucun litige né et actuel n'existait. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux contre une décision de la caisse d’allocations familiales du Jura lui réclamant un trop-perçu de prime d’activité de 1 902,48 euros. Par un courrier ultérieur, la requérante a demandé la clôture de son dossier, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 février 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Besançon, saisi d'une requête de M. et Mme D contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2021 et 2022, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-1 du code de justice administrative et R.*190-1 du livre des procédures fiscales, le lieu d'imposition des requérants étant situé à Blaye (Gironde), le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Bordeaux. Par ordonnance du 7 février 2025, la présidente du tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a été saisi par la SARL S2E-IC d’une demande d’annulation de la procédure de passation d’un marché d’assistance technique à maîtrise d’ouvrage attribué par le CROUS de Bourgogne-Franche-Comté. La société requérante invoquait notamment un défaut d’information sur les notes de ses sous-critères et une méconnaissance du principe d’égalité de traitement, en raison d’une négociation irrégulière dans le cadre d’un appel d’offres ouvert. La SARL S2E-IC s’étant désistée de sa requête en cours d’instance, le tribunal a pris acte de ce désistement, rendant la procédure sans objet. Aucune des parties n’a obtenu de condamnation au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par l’association Drive Fermier 89 contre le refus de subvention de la région Bourgogne Franche-Comté, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, il estime que le litige, relatif à une activité agricole, relève de la compétence du tribunal administratif de Dijon, dans le ressort duquel se situe l’exploitation concernée à Auxerre (Yonne). Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Litige portant sur un trop-perçu d'allocations logement (2005-2006) opposant Mme A à la caisse d'allocations familiales. Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête comme manifestement irrecevable. La requête ne contenait ni conclusions ni décision administrative attaquée, mais une simple demande de conseil juridique, ce qui excède les missions du juge administratif. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Rejet d’une demande de carte mobilité inclusion (stationnement) par le Tribunal administratif de Besançon. La requérante contestait la décision de la CDAPH du Jura. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir exercé le recours préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles, et de l’avoir régularisée malgré une demande en ce sens.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un arrêté du préfet du Doubs l’autorisant à conduire uniquement un véhicule équipé d’un éthylotest anti-démarrage pendant huit mois. La requérante invoquait son incapacité financière à supporter le coût d’installation du dispositif. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car il ne remettait pas en cause les motifs de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens recevables présentés dans le délai de recours.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la caisse d'allocations familiales de la Haute-Saône de lui octroyer l'aide d'urgence pour victimes de violences conjugales. Le refus était fondé sur le dépassement du délai de validité d'un an du dépôt de plainte présenté, conformément à l'article D. 214-11 du code de l'action sociale et des familles. Les arguments de la requérante, bien que légitimes, ont été jugés inopérants sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le délai de recours contentieux étant expiré.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le retrait de sa prime "MaPrimeRénov'" par l'ANAH, mais sa requête ne comportait ni conclusions formelles ni moyens juridiques, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Faute de régularisation dans le délai de recours contentieux de deux mois, le juge a appliqué l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la demande sans instruction.
Le Tribunal Administratif de Besançon a donné acte du désistement de M. A, qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2023. L'administration fiscale avait déjà accordé un dégrèvement de 248 189 euros, rendant le litige sans objet. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du CHU de Besançon modifiant son grade et son échelon. Par un mémoire ultérieur, le requérant a confirmé l’abandon de son recours, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande du CHU tendant à la condamnation de M. A aux frais de l’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de l'association "Sites et Monuments" de ses conclusions principales tendant à l'annulation du refus implicite du préfet de la Haute-Saône de communiquer des documents administratifs et à l'injonction de les transmettre. L'association avait maintenu sa demande de condamnation de l'État au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit à cette prétention. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de la SARL Self Lavage, qui contestait un arrêté municipal limitant les horaires de sa station de lavage, après le retrait de cette décision par la commune d’Houtaud. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête ne présentait plus à juger de questions autres que les frais de procédure. Il a condamné la commune à verser 1 000 euros à la société au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Refus d’indemnisation chômage par le CHU de Besançon. Le Tribunal administratif de Besançon donne acte du désistement de la requérante, qui a retiré son recours en excès de pouvoir. Aucune condamnation aux frais de justice n’est prononcée.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A. Celle-ci contestait le refus de la région Bourgogne Franche-Comté de lui accorder un congé maladie ordinaire après le 13 janvier 2025. La région a finalement émis un arrêté lui accordant ce congé du 14 janvier au 26 février 2025, rendant la requête sans objet. Le désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte sans tenir d'audience.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Doubs suspendant le permis de conduire de M. B pour quatre mois suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car si la suspension affecte l'activité professionnelle du requérant, elle répond à des exigences impérieuses de sécurité routière compte tenu de la gravité de l'infraction. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.