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Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, ressortissant somalien, qui contestait les arrêtés du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la procédure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) avait été respectée et que l'entretien individuel requis par l'article 5 du même règlement s'était déroulé dans des conditions régulières. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C épouse A, qui contestait la décision du préfet du Doubs du 27 décembre 2024 classant sans suite sa demande d’acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, dès lors que la requérante n’a pas produit un dossier complet dans les délais impartis. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans régularisation.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, qui demandait à la mairie de Laissey de lui établir une concession perpétuelle de terrain et de lui transmettre une copie d’un acte de donation. Le juge a considéré que ces conclusions, présentées à titre principal et sans demande d’annulation d’une décision administrative, constituaient des injonctions irrecevables. Il a rappelé que le juge administratif ne peut se substituer à l’administration ni adresser d’injonctions en dehors des cas prévus par la loi. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, par une ordonnance du 11 février 2025, a donné acte du désistement de M. B A, qui contestait le refus implicite du directeur académique des services de l'éducation nationale du Doubs de l'inscrire et de l'affecter dans un établissement scolaire adapté à ses besoins. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions, et il est donné acte de ce désistement.
Désistement d’instance pour défaut de confirmation. Le Tribunal administratif de Besançon a donné acte du désistement de M. A, qui contestait le refus implicite du DASEN du Doubs de l’inscrire et de l’affecter dans un établissement scolaire adapté. Saisi sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. En l’absence de réponse, M. A est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions, ce dont il a été donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’inscription et d’affectation scolaire. Après que le requérant a été affecté dans un établissement, le tribunal l’a invité à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, M. A est réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus implicite du directeur académique des services de l'éducation nationale du Doubs de l'inscrire et de l'affecter dans un établissement scolaire. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du directeur académique des services de l’éducation nationale du Doubs de l’inscrire et l’affecter dans un établissement scolaire adapté à ses besoins. En cours d’instance, la rectrice de l’académie de Besançon a informé le tribunal que l’intéressé avait été affecté au lycée Jules Haag de Besançon depuis le 6 novembre 2024. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. A n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 11 février 2025, le tribunal a constaté son désistement d’office et lui en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Besançon a constaté le désistement de M. B, qui contestait le refus implicite du directeur académique des services de l'éducation nationale du Doubs de l'inscrire et de l'affecter dans un établissement scolaire adapté. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement, la procédure étant devenue sans objet après l'affectation de l'intéressé au lycée professionnel Toussaint Louverture de Pontarlier.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du directeur académique du Doubs de l’inscrire et de l’affecter dans un établissement scolaire adapté. En cours d’instance, l’administration a informé le tribunal que l’intéressé avait été affecté au lycée professionnel Toussaint Louverture de Pontarlier depuis le 7 novembre 2024. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. A n’a pas répondu dans le délai d’un mois imparti. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation du refus de l'OFII de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision contestée n'était pas soumise à l'obligation de motivation prévue par l'article D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette disposition ne s'appliquant qu'aux refus initiaux ou aux suspensions. Il a également estimé que l'état de vulnérabilité invoqué par la requérante (suivi pour stress post-traumatique et VIH) ne constituait pas un motif légitime justifiant son abandon du lieu d'hébergement fourni par l'OFII. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-16 du même code, qui permet de refuser le rétablissement des conditions matérielles d'accueil lorsque les raisons de la décision initiale de retrait n'ont pas cessé.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la région Bourgogne-Franche-Comté refusant de lui établir un arrêté de maladie ordinaire à compter du 14 janvier 2025. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 10 février 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'absence de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour par le préfet du Doubs. Le juge a estimé que l'urgence particulière nécessaire à la procédure de référé-liberté n'était pas caractérisée, le requérant ne justifiant pas de circonstances spécifiques rendant indispensable une intervention dans les 48 heures. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que le droit à la vie privée et familiale ou le droit à la santé, n'était démontrée. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance le 10 février 2025, a rejeté la requête de Mme A contestant un avis de sommes à payer émis par le SICTOM Jura Est pour la redevance des ordures ménagères. Le tribunal a estimé que le service d'enlèvement des ordures ménagères, géré par le syndicat, constitue un service public industriel et commercial. En conséquence, les litiges relatifs à la redevance relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l'ordre administratif. La requête a donc été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté de fermeture administrative de 90 jours de son établissement "Easy Market". Le juge a constaté que la requête se bornait à transmettre des documents sans exposer de conclusions ou de moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation restée sans effet, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A d’une requête en décharge de la taxe d’habitation pour 2022. L’administration fiscale ayant accordé le dégrèvement sollicité, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait la décharge de la taxe d'habitation sur les logements vacants. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application "télérecours citoyen" le 15 janvier 2025, la requérante n'a pas produit le document manquant dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus d’attribution d’une prime d’achat. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la décision administrative attaquée, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée au requérant, celui-ci n’a pas produit la décision dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par l'association One Voice d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 autorisant les lieutenants de louveterie à détruire des ragondins et rats musqués en Haute-Saône. En cours d'instance, le préfet a retiré l'arrêté contesté par un nouvel acte du 5 février 2025. L'association requérante a alors sollicité le prononcé d'un non-lieu à statuer. Le juge des référés constate que la décision attaquée a été retirée, ce qui prive d'objet la demande de suspension, et prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées, l'association n'établissant pas de circonstances particulières justifiant leur prise en charge par l'État.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision du ministre de l’intérieur du 4 juillet 2024 portant retrait de points et invalidation de son permis de conduire. La requête enregistrée sous le n°2500090 constituant un double d’une précédente requête déjà enregistrée sous le n°2402103, le tribunal a ordonné sa radiation du registre du greffe. La solution retenue est fondée sur les règles de procédure administrative contentieuse, sans application de dispositions de fond du code de la route.