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Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort ordonnant son expulsion. Le tribunal a estimé que la présence de M. A constituait une menace grave pour l'ordre public, en raison de ses multiples condamnations pénales, notamment pour des violences conjugales et des menaces de mort. La décision s'appuie sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'a pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante kosovare, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 octobre 2024 lui retirant son attestation de demande d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de son entrée très récente en France et de ses attaches familiales conservées au Kosovo.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Saône du 17 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. La décision de refus de titre de séjour a été jugée suffisamment motivée, notamment au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon annule l'arrêté du 10 juillet 2024 par lequel le maire de Pontarlier a refusé à la SAS De Giorgi Immobilier un permis d'aménager un lotissement. La solution retenue est fondée sur un vice de compétence, l'adjoint signataire ne justifiant pas d'une délégation de fonctions régulièrement publiée au sens des articles L. 2122-18 et L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal n'examine pas les autres moyens de la requête, relatifs à la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU).
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, arbitre de football, qui contestait une décision de la commission de discipline du district de football du Doubs et du Territoire de Belfort. Cette décision lui infligeait une suspension de onze mois et une amende de 190 euros pour comportement déplacé et propos injurieux en récidive. Le tribunal a jugé que le principe de légalité n'était pas méconnu, les faits reprochés étant clairement prévus et sanctionnables par les règlements généraux de la Fédération Française de Football et le statut particulier de l'arbitrage. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris sa demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 8 janvier 2024 par lequel le maire de Liesle s'est opposé à la déclaration préalable de la société TDF pour la construction d'un pylône d'antenne-relais de téléphonie mobile. La juridiction a retenu que cet arrêté était insuffisamment motivé en droit, en méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de réexaminer la demande dans un délai d'un mois. Les autres moyens soulevés par la société TDF n'ont pas été examinés au fond.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en plein contentieux sur la requête de M. A, expert judiciaire, a réformé l'ordonnance du vice-président du tribunal administratif de Dijon du 26 mars 2024. Cette ordonnance avait liquidé et taxé les honoraires de l'expert à 2 269,97 euros, alors que M. A en demandait 15 369,97 euros. Le tribunal a jugé que le travail fourni, portant sur une expertise complexe impliquant 22 parties et de nombreux désordres, justifiait une rémunération plus élevée. Il a ainsi fixé les honoraires de M. A à 8 000 euros, en application de l'article R. 621-11 du code de justice administrative, tenant compte de la difficulté, de l'importance et de l'utilité de la mission.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A et de la SCI METYS contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 29 septembre 2023. Cet arrêté mettait en demeure de cesser l'insalubrité de deux logements, notamment en raison d'une hauteur sous plafond inférieure à 2,20 mètres et d'un éclairement naturel insuffisant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tels que l'erreur sur le propriétaire ou le vice de procédure, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 1331-22 et suivants du code de la santé publique, ainsi que sur le décret n°2002-120 du 30 janvier 2002.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B, technicien supérieur, contestant le refus implicite puis l'arrêté du 16 février 2024 le plaçant en congé de longue maladie fractionné à 50% du 1er janvier au 31 mai 2024, sans certaines primes. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu à statuer sur la décision implicite, remplacée par l'arrêté. Rejetant les fins de non-recevoir, il a jugé que les conclusions à fin d'injonction étaient accessoires et recevables. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, considérant que le taux de 50% (mi-temps) était conforme à l'article L. 823-3 du code général de la fonction publique, qui interdit un temps partiel thérapeutique inférieur au mi-temps, et que les autres moyens n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par plusieurs requérants d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 22 juin 2023 par lequel le maire de Grandfontaine a accordé un permis de construire une maison individuelle à la société AAS IMMO. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles R. 431-9 et R. 111-2 du code de l’urbanisme, une erreur de droit relative à un lotissement irrégulier, ainsi qu’une violation de l’article Ub 7 du plan local d’urbanisme. En défense, la commune a soulevé une irrecevabilité tirée du défaut d’intérêt à agir des requérants au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. Le tribunal a joint les trois requêtes et, après examen, a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, confirmant ainsi la légalité du permis de construire attaqué.
Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi de plusieurs requêtes identiques en annulation pour excès de pouvoir, a examiné la légalité d’un permis de construire délivré par le maire de Grandfontaine à la société AAS IMMO pour une maison individuelle. Les requérants contestaient la décision en invoquant notamment l’insuffisance du plan de masse, une erreur de droit relative à un lotissement, une méconnaissance de l’article Ub 7 du PLU et un risque pour la sécurité publique au titre de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme. La commune a soulevé une fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir des requérants. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la condition de l’intérêt à agir n’était pas remplie.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait l’application de la loi sur l’aide juridictionnelle par les bâtonniers, l’annulation d’un jugement du juge du surendettement et des dommages et intérêts. Le juge a estimé que le litige relatif à la désignation d’avocats commis d’office relevait de la compétence du premier président de la cour d’appel, et non de la juridiction administrative. Il a également rappelé qu’il n’appartient pas au juge administratif des référés d’intervenir dans l’application de la loi du 10 juillet 1991, d’annuler une décision judiciaire ou de condamner l’administration à des dommages et intérêts. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable et mal fondée, en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par le syndicat CFDT Interco du Doubs et M. D de trois requêtes en annulation de décisions du maire de Badevel refusant d'accorder à ce dernier des autorisations d'absence et des décharges d'activité de service pour l'exercice de son mandat syndical. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure, faute de saisine de la commission administrative paritaire, et une erreur manifeste d'appréciation des nécessités du service. La commune de Badevel a conclu au rejet des requêtes, soulevant notamment une exception d'irrecevabilité tirée du défaut de qualité pour agir de la représentante du syndicat. Le tribunal a joint les trois instances pour y statuer par un seul jugement.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi de trois requêtes du syndicat CFDT Interco du Doubs et de M. D, agent territorial, contestant les refus du maire de Badevel d’accorder des autorisations d’absence et des décharges d’activité de service pour l’exercice de son mandat syndical. Les requérants invoquent notamment un vice de procédure (absence de saisine de la commission administrative paritaire et défaut d’invitation à désigner un autre agent) et une erreur manifeste d’appréciation des nécessités du service. La commune de Badevel conclut au rejet, soulevant notamment l’irrecevabilité faute de qualité pour agir du représentant syndical. Le tribunal a joint les trois instances pour y statuer par un seul jugement.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B, agent de maîtrise territorial, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 7 mars 2023 du président du conseil départemental du Territoire de Belfort prononçant son changement d’affectation à la suite d’un incident. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le département, la décision attaquée ayant reçu exécution. Il a annulé cette décision pour vice de procédure, au motif que M. B n’avait pas été mis à même de demander la communication de son dossier avant la mesure, en méconnaissance de l’article 65 de la loi du 22 avril 1905 et de l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la commune de Saint-Bresson visant à annuler l'arrêté du 24 mars 2023 de l'inspecteur d'académie de la Haute-Saône, qui décidait du retrait d'un emploi et de la fermeture d'une classe à l'école communale. La commune invoquait des vices de procédure, notamment l'absence de consultation régulière des maires et des instances compétentes (comité technique départemental, conseil de l'éducation nationale), ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article D. 211-9 du code de l'éducation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du vice de procédure concernant la consultation des maires était insuffisamment précisé et que le comité technique départemental avait été légalement remplacé par le comité social d'administration spécial départemental depuis le 1er janvier 2023, conformément au décret n° 2020-1427 du 20 novembre 2020. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par la rectrice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme C de quatre requêtes contestant les décisions de la présidente du conseil départemental du Doubs lui retirant son agrément d'assistante familiale (26 juin et 24 octobre 2023) et prononçant son licenciement (6 juillet et 27 novembre 2023). La requérante invoquait notamment des vices d'incompétence, de procédure et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre les décisions de retrait d'agrément étaient devenues sans objet, ces décisions étant devenues définitives. Par conséquent, les requêtes ont été rejetées, sans qu'il soit fait droit aux demandes de Mme C ni aux conclusions du département du Doubs au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la SCAF Flangebouche La Sommette, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2022 la mettant en demeure de respecter les valeurs limites de rejets et de réduire sa production laitière à 30 000 litres par jour. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur l'arrêté de prescriptions spéciales du 25 septembre 2013, qui fixait cette capacité maximale de traitement. Il a également estimé que la société n'avait pas démontré avoir respecté les prescriptions, ni justifié d'une modification substantielle de son installation nécessitant une nouvelle déclaration. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées, sur le fondement des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 512-54 du code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné quatre requêtes de Mme A C contestant les décisions du département du Doubs de lui retirer son agrément d'assistante familiale et de la licencier. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans le texte fourni, mais les parties ont été informées que le jugement pourrait être fondé sur un moyen relevé d'office, tiré de ce que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction seraient devenues sans objet. Les textes appliqués incluent l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, sapeur-pompier professionnel, qui contestait le refus du SDIS du Jura de reconnaître l'imputabilité au service de ses arrêts de travail à compter du 1er novembre 2023. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la saisine du conseil médical n'était pas obligatoire en l'espèce, les décisions attaquées n'ayant pas retenu de faute personnelle ou de circonstance particulière détachant l'accident du service. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'erreur d'appréciation, sans examiner le fond, la requête étant irrecevable en l'absence de caractère décisoire des décisions attaquées. La solution s'appuie sur les articles 5-1 et 37-6 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 et l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique.