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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 697 décisions disponibles — page 127/385

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2500354(TA25-2500354)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 18 février 2025, était manifestement tardive. En application des articles L. 614-2, L. 921-1 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le délai de recours de sept jours, non susceptible de prorogation, n'a pas été respecté, malgré une mention erronée dans la notification de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste.

21 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA25-2401925(TA25-2401925)

Le Tribunal administratif de Besançon, par une ordonnance du 21 février 2025, a donné acte du désistement d’office des associations requérantes (FERUS, SFEPM, LPO, etc.) qui contestaient cinq arrêtés préfectoraux du Doubs autorisant des tirs de défense simple contre le loup pour protéger des troupeaux bovins. Le tribunal avait invité les requérantes, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer expressément le maintien de leurs conclusions, ce qu’elles n’ont pas fait dans le délai imparti d’un mois. En application de ce même article, ce silence vaut désistement de l’ensemble des conclusions de la requête. Aucun texte de fond relatif à la protection du loup ou aux tirs de défense n’a donc été examiné au fond.

21 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA25-2301823(TA25-2301823)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision de la commission de recours de l'invalidité du 19 avril 2023 lui refusant l'octroi d'une pension militaire d'invalidité. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, en raison d'une mention erronée des voies et délais de recours. En revanche, il a accueilli la fin de non-recevoir partielle concernant l'infirmité "tendinopathie", faute de recours administratif préalable obligatoire, conformément à l'article R. 711-1 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre. Sur le fond, le tribunal a jugé que les moyens soulevés par M. A n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la décision attaquée.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2302447(TA25-2302447)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par plusieurs requérants demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Grandfontaine à la société AAS IMMO pour une maison individuelle. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles R. 431-9 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, ainsi que du règlement du PLU. En défense, la commune a soulevé l'irrecevabilité de la requête pour défaut d'intérêt à agir des requérants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2401010(TA25-2401010)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation de deux arrêtés du maire d'Offemont (18 décembre 2023 et 16 février 2024) autorisant la construction d'une maison individuelle et d'un garage. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de qualité du pétitionnaire, l'absence de signature sur la demande, et l'insuffisance des pièces fournies (étude géotechnique, notice architecturale). La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune.

20 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2400373(TA25-2400373)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande indemnitaire de M. A, détenu, qui contestait une sanction disciplinaire de mise en cellule et de déclassement prononcée le 25 août 2023. La juridiction a reconnu que la sanction était entachée d'un vice de procédure, faute pour l'intéressé d'avoir été informé des faits reprochés, en méconnaissance de l'article R. 234-15 du code pénitentiaire. Toutefois, le tribunal a estimé que cette illégalité n'ouvrait pas droit à réparation, car la sanction était justifiée par le comportement fautif de M. A (détention d'un téléphone mobile), et non disproportionnée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2400745(TA25-2400745)

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 20 février 2024 par lequel le maire de Métabief avait prononcé un sursis à statuer sur la demande de permis de construire de la SARL Seguin bâtiment. La solution retenue se fonde sur l'article L. 410-1 du code de l'urbanisme, qui garantit au titulaire d'un certificat d'urbanisme le droit de voir sa demande examinée au regard des règles en vigueur à la date de délivrance du certificat. Le tribunal a jugé que la commune ne pouvait opposer un sursis à statuer fondé sur un futur plan local d'urbanisme, car cette possibilité existait déjà à la date du certificat d'urbanisme délivré le 26 avril 2023. En conséquence, l'arrêté contesté a été annulé.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2402179(TA25-2402179)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, malgré son séjour de cinq ans, son diplôme et sa promesse d'embauche. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les demandes d'injonction et de frais de justice ont également été rejetées.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2402277(TA25-2402277)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, du délai de départ volontaire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an, en application des dispositions du CESEDA et des conventions internationales pertinentes.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2402276(TA25-2402276)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet du Doubs lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la secrétaire générale de la préfecture étant dûment habilitée. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, car la décision fixant le pays de renvoi exclut expressément l'Afghanistan. La requête a été rejetée dans son ensemble.

20 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA25-2500339(TA25-2500339)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de l'arrêté du 31 octobre 2024 du ministre de l'intérieur prononçant sa radiation des cadres. Le juge a constaté que la requête en suspension, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas accompagnée de la copie d'une requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, la demande a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2301005(TA25-2301005)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B, technicien supérieur, contestant le refus du ministre des armées de reconnaître l'imputabilité au service de son accident de trajet du 13 juillet 2022. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires de M. B, faute de demande préalable ayant lié le contentieux. Sur le fond, il a annulé la décision ministérielle du 30 mars 2023, estimant que l'accident, survenu sur le trajet habituel entre son lieu de travail et son domicile, bénéficiait de la présomption d'imputabilité au service prévue à l'article L. 822-19 du code général de la fonction publique, et que l'administration n'avait pas apporté la preuve d'une circonstance de nature à la renverser.

20 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA25-2300977(TA25-2300977)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B, agent contractuel du centre hospitalier Jura Sud, contestant son licenciement intervenu au terme de sa période d'essai. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par l'hôpital, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a considéré que la décision de licenciement était suffisamment motivée et que la procédure avait été respectée, écartant notamment le moyen tiré de l'absence de communication du dossier. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, y compris ses conclusions indemnitaires, et a mis à sa charge les frais de justice.

20 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2300691(TA25-2300691)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A, expert judiciaire, d’un recours en plein contentieux visant à réformer l’ordonnance du vice-président du tribunal administratif de Dijon du 16 mars 2023. Cette ordonnance avait liquidé ses frais et honoraires pour une expertise relative à des désordres affectant une école de musique à la somme de 9 519,50 euros, alors que l’expert en demandait 17 362,97 euros. Le tribunal, appliquant l’article R. 621-11 du code de justice administrative, a jugé que le travail fourni justifiait un taux horaire de 160 euros et un volume horaire de 39 heures, portant les honoraires à 5 640 euros hors taxes. Il a également admis certains frais de déplacement, de téléphone et d’informatique, mais a rejeté les demandes excessives ou non justifiées, confirmant ainsi le principe de la réfaction opérée par le premier juge.

20 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA25-2300671(TA25-2300671)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A contestant le retrait implicite d’une subvention « MaPrimeRénov’ » de 2 500 euros par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). En cours d’instance, l’ANAH a pris une nouvelle décision le 17 janvier 2024 réattribuant cette subvention, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Concernant la demande d’injonction de versement, il a été jugé que le versement est subordonné à la production d’une facture des travaux, condition non remplie en l’espèce, et que le jugement n’implique pas une telle injonction. La décision s’appuie sur le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et l’arrêté du 14 janvier 2020 relatifs à la prime de transition énergétique.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2300532(TA25-2300532)

Le Tribunal Administratif de Besançon était saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de subvention "MaPrimeRénov’" par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). En cours d’instance, l’ANAH a accordé une prime de 3 000 euros, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur cette partie. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la demande de M. C tendant à obtenir un montant supérieur, estimant que les travaux réalisés ne justifiaient pas une prime plus élevée au regard des dispositions du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et de l’arrêté du 14 janvier 2020 relatifs à la prime de transition énergétique.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2300391(TA25-2300391)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la SCI "La Casa Del Lupo" et de M. A, qui demandaient l'annulation d'un courrier du maire de Vauvillers les mettant en demeure de régulariser des travaux réalisés sans autorisation d'urbanisme. Le tribunal a relevé d'office que cette mise en demeure, prise sur le fondement des articles L. 480-1 et L. 481-1 du code de l'urbanisme, constitue un acte préparatoire ne faisant pas grief et n'est donc pas susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA25-2301892(TA25-2301892)

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme délivré par le maire de Les Monts-Ronds, contestant les prescriptions de l’architecte des bâtiments de France relatives au coloris des menuiseries et au type de grillage. En cours d’instance, M. C a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, en a donné acte par un jugement du 20 février 2025. La décision se fonde sur le code de l’urbanisme et le code de justice administrative.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2300174(TA25-2300174)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de délivrance d’un permis de visite pour rencontrer son conjoint détenu à la maison d’arrêt de Vesoul. La juridiction a jugé que ce refus, fondé sur les articles L. 341-1, L. 341-3, L. 341-7 et R. 341-2 du code pénitentiaire, était justifié par des motifs de bon ordre et de sécurité, en raison du risque avéré de réitération de violences conjugales. L’atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) a été considérée comme proportionnée aux objectifs poursuivis.

20 février 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA25-2402326(TA25-2402326)

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 20 septembre 2024 par lequel le préfet du Doubs avait obligé M. A, ressortissant géorgien, à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur une erreur de droit, le préfet ayant considéré à tort que l'OFPRA avait statué en procédure accélérée sur la demande d'asile de M. A, ce qui ne permettait pas de déroger au droit au maintien sur le territoire. Les textes appliqués sont les articles L. 542-1, L. 542-2 et L. 531-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 février 2025Résumé IA
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