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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 697 décisions disponibles — page 124/385

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2302412(TA25-2302412)

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi par la société Enedis de trois recours pour excès de pouvoir, a examiné la légalité des décisions de la DREETS de Bourgogne Franche-Comté refusant la régularisation de dérogations à la durée quotidienne maximale de travail pour les mois d’août, septembre et octobre 2022. La société soutenait que ces décisions retiraient irrégulièrement un droit définitivement acquis et méconnaissaient les articles L. 3121-18, D. 3121-4 et D. 3121-6 du code du travail. La DREETS a conclu au rejet des requêtes, contestant le bien-fondé des moyens soulevés. Le tribunal a joint les trois instances et rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient légales et que les moyens invoqués n’étaient pas fondés.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2302414(TA25-2302414)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en formation de la 2ème chambre, a examiné trois requêtes de la Société Enedis contestant le refus de l’administration de régulariser des dérogations à la durée quotidienne maximale de travail pour les mois d’août, septembre et octobre 2022. La société soutenait que la décision de la DREETS retirait irrégulièrement un droit acquis et méconnaissait les articles L. 3121-18, D. 3121-4 et D. 3121-6 du code du travail. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Aucune condamnation aux dépens ni au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2302417(TA25-2302417)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la société Enedis de trois requêtes (n° 2302409, 2302410, 2302411) visant à contester les refus de l’inspection du travail et de la DREETS de Bourgogne Franche-Comté de régulariser des dérogations à la durée quotidienne maximale de travail pour les mois d’août, septembre et octobre 2022. La société soutenait que ces refus retiraient irrégulièrement un droit acquis et méconnaissaient les articles L. 3121-18, D. 3121-4 et D. 3121-6 du code du travail. La DREETS a conclu au rejet des requêtes, estimant les moyens non fondés. Le tribunal a joint ces affaires pour y statuer par un seul jugement.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2302418(TA25-2302418)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en formation de la 2ème chambre, a examiné trois requêtes de la Société Enedis contestant les refus de régularisation de dérogations à la durée quotidienne maximale de travail pour les mois d'août, septembre et octobre 2022. La société soutenait que la décision de la DREETS retirait irrégulièrement un droit acquis et méconnaissait les articles L. 3121-18, D. 3121-4 et D. 3121-6 du code du travail. La DREETS a conclu au rejet des requêtes, estimant les moyens non fondés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'Enedis, confirmant la légalité des décisions de l'inspection du travail et de la DREETS.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2302419(TA25-2302419)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en formation de la 2ème chambre, a examiné trois requêtes de la Société Enedis contestant les refus de régularisation de dérogations à la durée quotidienne maximale de travail pour les mois d’août, septembre et octobre 2022. La société soutenait que la décision du 9 octobre 2023 de la DREETS retirait irrégulièrement un droit acquis et méconnaissait les articles L. 3121-18, D. 3121-4 et D. 3121-6 du code du travail. La DREETS a conclu au rejet des requêtes, estimant les moyens non fondés. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’Enedis, confirmant la légalité des refus de régularisation opposés par l’administration.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2500331(TA25-2500331)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A D visant à suspendre la décision du président du conseil départemental du Jura refusant sa prise en charge en tant que jeune majeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant disposant d'un hébergement et d'un accompagnement social, et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'action sociale et des familles.

6 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA25-2402336(TA25-2402336)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A B contestant une décision de la CAF du Doubs lui accordant une remise partielle de dette pour un trop-perçu de prime d'activité, laissant à sa charge 367,15 euros. Le juge a constaté que M. B n'avait pas répondu à une demande de régularisation, l'invitant à fournir des justificatifs de ses ressources et charges pour prouver sa bonne foi et son incapacité à rembourser. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable faute d'éléments suffisants.

6 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceANNULE

N° TA25-2401281(TA25-2401281)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par une requérante contestant le refus de la CNRACL de lui accorder le cumul emploi-retraite et une demande de remboursement de 5 625,27 €. En cours d’instance, la CNRACL a fait droit à la demande de l’intéressée et a remboursé les sommes précomptées. La requérante s’est alors désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné la CNRACL à verser 700 € à la requérante au titre des frais exposés.

6 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceANNULE

N° TA25-2402191(TA25-2402191)

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de Mme B D de ses conclusions en annulation et injonction, après que le département du Jura a retiré l'arrêté de radiation pour abandon de poste du 5 juin 2024 et l'a réintégrée à compter du 6 juin 2024. La requérante ne s'opposant pas au non-lieu à statuer, le tribunal a constaté que le litige principal était devenu sans objet. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, le département a été condamné à verser 500 euros à l'avocat de Mme B D, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

6 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA25-2402413(TA25-2402413)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la société Enedis de trois requêtes distinctes (n° 2302409, 2302410, 2302411) visant à contester le refus de l’administration de régulariser des dérogations à la durée quotidienne maximale de travail pour les mois d’août, septembre et octobre 2022. La société soutenait que la décision de la DREETS du 9 octobre 2023 retirait irrégulièrement un droit acquis et méconnaissait les articles L. 3121-18, D. 3121-4 et D. 3121-6 du code du travail. L’administration a conclu au rejet des requêtes, estimant les moyens non fondés. Le tribunal a joint ces affaires et, par une ordonnance, a rejeté l’ensemble des demandes d’Enedis, confirmant la légalité des refus de régularisation opposés par l’inspection du travail et la DREETS.

6 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA25-2500411(TA25-2500411)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B visant à obtenir le renouvellement de sa fiche médicale de conducteur. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, les moyens invoqués (situation familiale et professionnelle, caractère arbitraire de la décision) ont été considérés comme manifestement insuffisants pour créer un doute sérieux sur la légalité du refus préfectoral, conformément à l'article L. 521-1 du même code. L'ordonnance applique les articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

6 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA25-2402394(TA25-2402394)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B A contestant une décision de la CAF du Doubs lui accordant une remise partielle d’un trop-perçu d’aide personnelle au logement, laissant à sa charge 1274,80 euros. Saisi en plein contentieux, le juge a rappelé qu’il lui appartient d’examiner si une remise totale ou partielle est justifiée au regard de la précarité et de la bonne foi du débiteur, en application des articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. Mme A n’ayant pas fourni, malgré une demande de régularisation, les justificatifs de ses ressources et charges permettant d’établir son incapacité à rembourser, sa requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2302416(TA25-2302416)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la société Enedis de trois requêtes (n° 2302409, 2302410, 2302411) visant à contester le refus de l’administration (DREETS) de régulariser des dérogations à la durée quotidienne maximale de travail pour les mois d’août, septembre et octobre 2022. La société soutenait que la décision du 9 octobre 2023 retirait irrégulièrement un droit acquis et méconnaissait les articles L. 3121-18, D. 3121-4 et D. 3121-6 du code du travail. La DREETS a conclu au rejet des requêtes, estimant les moyens non fondés. Le tribunal a joint les trois affaires et rejeté l’ensemble des demandes d’Enedis, confirmant la légalité des refus de régularisation.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2302415(TA25-2302415)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la société Enedis de trois requêtes (n° 2302409, 2302410, 2302411) visant à contester le refus de l’administration de régulariser des dérogations à la durée quotidienne maximale de travail pour les mois d’août, septembre et octobre 2022. La société soutenait que la décision de la DREETS du 9 octobre 2023 retirait irrégulièrement un droit acquis et méconnaissait les articles L. 3121-18, D. 3121-4 et D. 3121-6 du code du travail. La DREETS a conclu au rejet des requêtes, estimant les moyens non fondés. Le tribunal a joint ces instances pour statuer par une seule décision.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2302409(TA25-2302409)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la société Enedis de trois requêtes (n° 2302409, 2302410, 2302411) visant à contester les refus de l'inspection du travail et de la DREETS de Bourgogne Franche-Comté de régulariser des dérogations à la durée quotidienne maximale de travail pour les mois d'août, septembre et octobre 2022. La société soutenait que ces décisions retiraient irrégulièrement un droit acquis et méconnaissaient les articles L. 3121-18, D. 3121-4 et D. 3121-6 du code du travail. La DREETS a conclu au rejet des requêtes, estimant les moyens non fondés. Le tribunal a joint ces trois instances pour statuer par une seule décision.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA25-2302411(TA25-2302411)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en formation de la 2ème chambre, a examiné trois requêtes de la société Enedis contestant le refus de l’administration de régulariser des dérogations à la durée quotidienne maximale de travail pour les mois d’août, septembre et octobre 2022. La société soutenait que la décision de la DREETS du 9 octobre 2023 retirait irrégulièrement un droit acquis et méconnaissait les articles L. 3121-18, D. 3121-4 et D. 3121-6 du code du travail. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Aucune condamnation aux dépens ni au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA25-2500319(TA25-2500319)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur la demande du préfet de la Haute-Saône, a ordonné l’expulsion sans délai de Mme C et de ses enfants du centre d’accueil pour demandeurs d’asile de Gray qu’ils occupent sans droit ni titre depuis le rejet définitif de leur demande d’asile en 2022. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’absence de contestation sérieuse et de l’urgence liée à la saturation du dispositif d’hébergement. Le tribunal a autorisé le recours à la force publique et l’évacuation des biens aux frais de l’occupante.

5 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2500338(TA25-2500338)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. D et M. A d'une demande de suspension d'un permis de construire délivré le 3 mars 2023 par le maire de Bavilliers à la SCI Erasm pour la construction de deux logements. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme relatives à la hauteur et au stationnement. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, mais a examiné la recevabilité de la requête au fond. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l'urbanisme.

5 mars 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA25-2500344(TA25-2500344)

Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par une agente d'entretien contestant la décision du maire de Saint-Claude mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS), a constaté que la commune avait, par un arrêté du 27 février 2025, replacé l'intéressée en CITIS pour la période litigieuse, reconnaissant ainsi l'illégalité des décisions contestées. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension et d'injonction, devenues sans objet. Il a toutefois admis provisoirement la requérante à l'aide juridictionnelle et a réservé sa décision sur les frais irrépétibles, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

5 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2500395(TA25-2500395)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet du Doubs du 14 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens de vice de forme et d'incompétence, jugeant que les arrêtés étaient régulièrement signés électroniquement par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature. Sur le fond, il a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer la réalité et la stabilité de ses attaches familiales en France. La solution s'appuie sur les articles L. 212-1 et L. 212-3 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne.

5 mars 2025Résumé IA
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