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Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Jura refusant d’instituer une réserve de pêche sur plusieurs lots du Doubs navigable. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’association requérante se fondant sur une étude datant de 2013 sans apporter d’éléments récents démontrant une aggravation de la situation des ressources halieutiques. Il a également considéré que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de la chose jugée et de la directive Habitats, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de la Haute-Saône de lui accorder le revenu de solidarité active. La requête, envoyée par courriel, était irrecevable car elle ne respectait pas les formalités de transmission via le téléservice "Télérecours citoyen", n'était pas signée et ne comportait pas la décision attaquée. Malgré une demande de régularisation notifiée à l'intéressée, celle-ci n'a pas fourni les documents requis dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1, R. 414-2 et R. 431-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi par M. A d’une demande de décharge d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2021, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le lieu d’établissement de l’imposition contestée se situe à Castres (Tarn), il a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal Administratif de Toulouse, en application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la communauté de communes des deux vallées vertes d’une requête en annulation d’une délibération du comité syndical du PETR Doubs Central instaurant le versement mobilité. La requérante s’est désistée de son recours après un accord entre les parties. Par une ordonnance du 7 mars 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.
Le Tribunal administratif de Besançon a donné acte du désistement de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension le 13 mars 2024, faute de moyen sérieux. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. B devait confirmer le maintien de sa requête dans un délai d'un mois, ce qu'il n'a pas fait. Il est donc réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par la communauté de communes du Pays de Sancey-Belleherbe d’une demande d’annulation d’une délibération du comité syndical du PETR Doubs Central instaurant le versement mobilité. La requérante s’est désistée de son recours après un accord entre les parties. Par une ordonnance du 7 mars 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Besançon, par une ordonnance du 7 mars 2025, a été saisi par M. A d’un litige relatif à un avis de paiement du forfait de post-stationnement émis par la ville de Besançon. Le requérant contestait la durée de traitement de sa réclamation par la commission du stationnement payant. Le tribunal a estimé que, en application de l’article L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales, le contentieux relève de la compétence exclusive du tribunal du stationnement payant. En conséquence, il a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, la transmission du dossier à cette juridiction spécialisée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait le refus implicite du préfet du Doubs d’enregistrer la catégorie A de son permis de conduire. Le préfet a informé le tribunal que cette catégorie avait été ajoutée au dossier de l’intéressé le 20 janvier 2025, ce qui a conduit M. A à se désister purement et simplement de sa requête. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A B contestant une décision du 7 novembre 2024 lui réclamant 9 216,01 euros de trop-perçu de rémunérations pour arrêts maladie. Le requérant invoquait sa situation personnelle, médicale et financière difficile. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le délai de recours étant expiré.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la société Enedis de trois requêtes (n° 2302409, 2302410, 2302411) visant à contester le refus de l’administration de régulariser des dérogations à la durée quotidienne maximale de travail pour les mois d’août, septembre et octobre 2022. La société soutenait que la décision de la DREETS du 9 octobre 2023 retirait irrégulièrement un droit acquis et méconnaissait les articles L. 3121-18, D. 3121-4 et D. 3121-6 du code du travail. La DREETS a conclu au rejet des requêtes, estimant les moyens non fondés. Le tribunal a joint ces instances pour statuer par une seule décision.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A D visant à suspendre la décision du président du conseil départemental du Jura refusant sa prise en charge en tant que jeune majeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant disposant d'un hébergement et d'un accompagnement social, et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la société Enedis de trois requêtes distinctes (n° 2302409, 2302410, 2302411) visant à contester le refus de l’administration de régulariser des dérogations à la durée quotidienne maximale de travail pour les mois d’août, septembre et octobre 2022. La société soutenait que la décision de la DREETS du 9 octobre 2023 retirait irrégulièrement un droit acquis et méconnaissait les articles L. 3121-18, D. 3121-4 et D. 3121-6 du code du travail. L’administration a conclu au rejet des requêtes, estimant les moyens non fondés. Le tribunal a joint ces affaires et, par une ordonnance, a rejeté l’ensemble des demandes d’Enedis, confirmant la légalité des refus de régularisation opposés par l’inspection du travail et la DREETS.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en formation de la 2ème chambre, a examiné trois requêtes de la société Enedis contestant le refus de l’administration de régulariser des dérogations à la durée quotidienne maximale de travail pour les mois d’août, septembre et octobre 2022. La société soutenait que la décision de la DREETS du 9 octobre 2023 retirait irrégulièrement un droit acquis et méconnaissait les articles L. 3121-18, D. 3121-4 et D. 3121-6 du code du travail. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Aucune condamnation aux dépens ni au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la société Enedis de trois requêtes (n° 2302409, 2302410, 2302411) visant à contester le refus de l’administration (DREETS) de régulariser des dérogations à la durée quotidienne maximale de travail pour les mois d’août, septembre et octobre 2022. La société soutenait que la décision du 9 octobre 2023 retirait irrégulièrement un droit acquis et méconnaissait les articles L. 3121-18, D. 3121-4 et D. 3121-6 du code du travail. La DREETS a conclu au rejet des requêtes, estimant les moyens non fondés. Le tribunal a joint les trois affaires et rejeté l’ensemble des demandes d’Enedis, confirmant la légalité des refus de régularisation.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par une requérante contestant le refus de la CNRACL de lui accorder le cumul emploi-retraite et une demande de remboursement de 5 625,27 €. En cours d’instance, la CNRACL a fait droit à la demande de l’intéressée et a remboursé les sommes précomptées. La requérante s’est alors désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné la CNRACL à verser 700 € à la requérante au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en formation de la 2ème chambre, a examiné trois requêtes de la Société Enedis contestant le refus implicite puis explicite de la DREETS de Bourgogne Franche-Comté de régulariser des dérogations à la durée quotidienne maximale de travail pour les mois d'août, septembre et octobre 2022. La société soutenait que la décision du 9 octobre 2023 retirait irrégulièrement un droit acquis et méconnaissait les articles L. 3121-18, D. 3121-4 et D. 3121-6 du code du travail. La DREETS a conclu au rejet des requêtes en défense. Le tribunal a joint les trois instances pour statuer par une seule décision, rejetant l'ensemble des demandes de la société Enedis.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la société Enedis de trois requêtes (n° 2302409, 2302410, 2302411) visant à contester les refus de l'inspection du travail et de la DREETS de Bourgogne Franche-Comté de régulariser des dérogations à la durée quotidienne maximale de travail pour les mois d'août, septembre et octobre 2022. La société soutenait que ces décisions retiraient irrégulièrement un droit acquis et méconnaissaient les articles L. 3121-18, D. 3121-4 et D. 3121-6 du code du travail. La DREETS a conclu au rejet des requêtes, estimant les moyens non fondés. Le tribunal a joint ces trois instances pour statuer par une seule décision.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de Mme B D de ses conclusions en annulation et injonction, après que le département du Jura a retiré l'arrêté de radiation pour abandon de poste du 5 juin 2024 et l'a réintégrée à compter du 6 juin 2024. La requérante ne s'opposant pas au non-lieu à statuer, le tribunal a constaté que le litige principal était devenu sans objet. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, le département a été condamné à verser 500 euros à l'avocat de Mme B D, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.
Le Tribunal Administratif de Besançon, saisi par la société Enedis de trois recours pour excès de pouvoir, a examiné la légalité des décisions de la DREETS de Bourgogne Franche-Comté refusant la régularisation de dérogations à la durée quotidienne maximale de travail pour les mois d’août, septembre et octobre 2022. La société soutenait que ces décisions retiraient irrégulièrement un droit définitivement acquis et méconnaissaient les articles L. 3121-18, D. 3121-4 et D. 3121-6 du code du travail. La DREETS a conclu au rejet des requêtes, contestant le bien-fondé des moyens soulevés. Le tribunal a joint les trois instances et rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient légales et que les moyens invoqués n’étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A B contestant une décision de la CAF du Doubs lui accordant une remise partielle de dette pour un trop-perçu de prime d'activité, laissant à sa charge 367,15 euros. Le juge a constaté que M. B n'avait pas répondu à une demande de régularisation, l'invitant à fournir des justificatifs de ses ressources et charges pour prouver sa bonne foi et son incapacité à rembourser. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable faute d'éléments suffisants.