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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 707 décisions disponibles — page 123/386

OrdonnanceREJETE

N° TA25-2500041(TA25-2500041)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus d’attribution de la carte mobilité inclusion mention stationnement. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car M. B n’a pas produit la décision attaquée ni justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation notifiée le 15 janvier 2025, l’intéressé n’a pas fourni les documents requis dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA25-2301586(TA25-2301586)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la société CPCM, qui demandait le paiement de travaux d'isolation et d'intérêts moratoires à la communauté de communes des 2 Vallées Vertes. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car la société n'avait pas contesté le décompte général et définitif dans le délai de six mois prévu par l'article 50.1.1 du CCAG-Travaux, rendant ce décompte définitif. En conséquence, les conclusions principales et accessoires de la société ont été rejetées, et la demande de garantie formée par la communauté de communes contre le groupement de maîtrise d'œuvre est devenue sans objet. La décision s'appuie sur le code de la commande publique et le CCAG-Travaux approuvé par l'arrêté du 8 septembre 2009.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2301399(TA25-2301399)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B contestant le retrait de la subvention "MaPrimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). Le litige portait sur la date de réalisation des travaux d'installation d'une pompe à chaleur, le requérant soutenant qu'ils avaient été effectués après le dépôt de sa demande. La juridiction a estimé que les pièces fournies, notamment une facture postérieure, étaient insuffisantes pour démontrer que les travaux n'avaient pas commencé avant l'accusé de réception de la demande, en application du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. La solution retenue est donc le rejet de la requête, et M. B est condamné à verser 500 euros à l'ANAH au titre des frais de justice.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA25-2300643(TA25-2300643)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme E, maître de conférences, contestant son reclassement indiciaire par l'université de Franche-Comté et demandant réparation pour un préjudice financier lié à un prêt immobilier. La requérante invoquait notamment une erreur de droit dans la prise en compte de ses services antérieurs et un défaut de délégation de compétence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les arrêtés de reclassement étaient légaux au regard des textes applicables, dont le décret n°84-431 du 6 juin 1984. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'université n'a été retenue.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2300605(TA25-2300605)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, ingénieure des travaux publics de l’État, contestant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE) pour l’année 2022. La requérante invoquait une méconnaissance du principe d’égalité de traitement et du principe de sécurité juridique, estimant que le nouveau régime indemnitaire (RIFSEEP) lui avait été appliqué de manière rétroactive et défavorable. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et de l’arrêté du 5 novembre 2021. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de Mme B.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2300566(TA25-2300566)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui verser la subvention "MaPrimeRénov'" pour le remplacement de sa chaudière. La requête a été jugée irrecevable car M. B a saisi le tribunal avant d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Le tribunal a rappelé que l'absence d'indication des voies de recours dans la notification de la décision est sans incidence sur cette irrecevabilité. Les conclusions à fin d'annulation et de condamnation ont donc été rejetées, de même que la demande de frais de justice.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA25-2300392(TA25-2300392)

Le Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre) a examiné le recours de Mme A, professeure des écoles, contestant le refus de l'inspecteur d'académie du Doubs de lui accorder une allocation temporaire d'invalidité (ATI) suite à un accident de service et à une rechute. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé la légalité de la décision de refus. La solution s'appuie sur les dispositions de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n°60-1089 du 6 octobre 1960 relatifs à l'ATI.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2400132(TA25-2400132)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de Mme A, aide-soignante, contestant deux décisions du groupe hospitalier de la Haute-Saône : l’une fixant la consolidation de son accident du travail et son inaptitude, l’autre l’admettant d’office à la retraite. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que la décision d’admission à la retraite ne faisait pas grief, car elle se bornait à constater l’atteinte de la limite d’âge, et que la décision relative à l’accident du travail était légale et fondée sur les dispositions du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Les conclusions accessoires ont également été rejetées.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2400148(TA25-2400148)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné deux requêtes de Mme A, aide-soignante, contestant des décisions du groupe hospitalier de la Haute-Saône. La première requête visait l'annulation de son admission à la retraite au 1er janvier 2024, et la seconde portait sur la fixation de la consolidation de son accident du travail et la reconnaissance de son inaptitude. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité pour la première requête, estimant que la décision d'admission à la retraite ne faisait pas grief à Mme A. Pour la seconde requête, le tribunal a considéré que la décision du 28 novembre 2023 ne constituait pas non plus une décision faisant grief, car elle se bornait à constater une situation de droit. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes comme irrecevables, sans examiner les moyens de fond soulevés par la requérante, et a mis à sa charge les frais de justice.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA25-2500460(TA25-2500460)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B, ressortissant syrien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 février 2025 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, son interdiction de circuler sur le territoire français et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'accord franco-espagnol du 26 novembre 2002, des articles L. 621-2 et L. 622-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, confirmant la légalité des décisions contestées.

13 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA25-2500520(TA25-2500520)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Doubs suspendant le permis de conduire de M. A pour une durée de sept mois. Le requérant invoquait l'urgence liée à ses trajets domicile-travail en Suisse, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. Cette appréciation repose sur la dangerosité des faits reprochés (conduite sous stupéfiants et excès de vitesse), dont la suspension de la mesure compromettrait les impératifs de sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du moyen tiré du défaut de procédure contradictoire.

13 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA25-2500521(TA25-2500521)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet du Doubs refusant un titre de séjour à une ressortissante nigériane. La requérante sollicitait la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, invoquant l'urgence et des moyens tirés de l'incompétence, de l'erreur de droit et de l'atteinte au droit à l'éducation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et que la demande était manifestement mal fondée. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

13 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA25-2500537(TA25-2500537)

Litige relatif à un trop-perçu de 5 000 euros réclamé à M. B au titre de la prime à la conversion pour l'acquisition d'un véhicule peu polluant. Le Tribunal administratif de Besançon, saisi de la requête, s'est déclaré territorialement incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nancy, seul compétent en vertu des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, le siège de l'agence de services et de paiement concernée étant situé à Nancy.

13 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA25-2500539(TA25-2500539)

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un indu de RSA de 1 519,01 euros notifié par la CAF du Doubs. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car le requérant n’avait pas justifié avoir formé le recours préalable obligatoire prévu à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, la condition tenant à l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision n’a pas été examinée.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2500459(TA25-2500459)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant somalien, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, prise par une autorité compétente, ne méconnaissait pas les articles 4, 5, 17 et 21 du règlement (UE) n° 604/2013, ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté le moyen d’illégalité de l’assignation à résidence, faute de perspective raisonnable d’éloignement. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2500461(TA25-2500461)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant somalien, qui contestait son transfert aux autorités autrichiennes et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) avait été respectée, notamment par la remise de brochures en somali. Il a également estimé que la décision de transfert n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement et ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, l'assignation à résidence, fondée sur le transfert, a été jugée légale.

13 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA25-2500526(TA25-2500526)

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par une ressortissante algérienne, conjointe d’un Français. La requérante invoquait l’urgence en raison de sa précarité et de l’absence d’autorisation de travail, mais le juge a estimé que ces seuls éléments ne suffisaient pas à caractériser une situation d’urgence au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, l’ordonnance rejette l’intégralité des conclusions, sans examiner le bien-fondé des moyens tirés de la méconnaissance de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

12 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA25-2500532(TA25-2500532)

Opposition à une contrainte pour indus d'aides personnelles au logement. Le Tribunal Administratif de Besançon se déclare incompétent territorialement. Il transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent car le siège de la caisse d'allocations familiales auteure de la décision s'y trouve. Application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative.

11 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA25-2401710(TA25-2401710)

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SAS Belle Vie d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA pour juin 2024. L’administration fiscale ayant accordé le remboursement sollicité en cours d’instance, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai imparti, la société est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

10 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA25-2301532(TA25-2301532)

Le Tribunal administratif de Besançon a donné acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet du Doubs de lui délivrer un titre de séjour. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande du tribunal, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, l’ordonnance constate ce désistement et clôt l’instance.

10 mars 2025Résumé IA
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