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Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite du préfet du Territoire de Belfort de lui délivrer un titre de séjour "recherche d'emploi". Le tribunal a estimé que M. A ne remplissait pas les conditions de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car il n'avait pas présenté sa demande dans les délais requis après l'expiration de son titre de séjour étudiant, et n'avait pas justifié en temps utile de l'obtention de son diplôme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil, suspendues en 2018 pour fuite. La juridiction a jugé la requête irrecevable car tardive, estimant que M. A avait nécessairement connaissance de la décision implicite de refus dès 2019, faute de versement, et non seulement à l'obtention du statut de réfugié en 2023. La solution retenue est fondée sur les règles de recevabilité du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens au fond.
Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui avait contesté le refus du préfet du Doubs d’accorder le regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’est désisté après avoir obtenu le regroupement familial sollicité. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement en application du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant la décision du préfet du Doubs du 28 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), une erreur de fait et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement, en raison de son état de santé et du risque d'éloignement vers la Guinée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions de transfert et d'assignation à résidence.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme A pour contester le rejet implicite de son recours contre une décision de la CAF du Doubs lui réclamant un trop-perçu de prime d'activité. La CAF a informé le tribunal que ce trop-perçu avait été annulé et a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, mais elle ne l'a pas fait dans le délai imparti. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme A est réputée s'être désistée de sa requête. L'ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. A pour contester un trop-perçu de prime d'activité de 153,48 euros réclamé par la caisse d'allocations familiales du Doubs. En cours d'instance, la caisse a partiellement annulé la dette et accordé une remise gracieuse. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. A n'a pas répondu dans le délai d'un mois. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son désistement et lui en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B pour contester le refus d’un congé longue maladie et son maintien en disponibilité d’office. En cours d’instance, l’administration a placé l’intéressé en congé de longue durée, rendant sans objet les demandes d’annulation et d’injonction. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l’État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement pur et simple de Mme C, qui contestait le refus de regroupement familial pour ses deux enfants mineurs opposé par le préfet du Territoire de Belfort. La requérante s'est désistée après que le préfet a accordé le regroupement familial sollicité par une décision du 22 janvier 2025. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate qu'aucun obstacle ne s'oppose à ce désistement et en donne acte.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A contestant sa non-admission à l’examen professionnel de professeur d’enseignement artistique. La requérante estimait que la note de 7/20 à l’épreuve orale était injustifiée en raison d’une question erronée du jury. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d’une erreur manifeste d’appréciation était inopérant, car il n’appartient pas au juge administratif de contrôler l’appréciation souveraine du jury sur les mérites d’un candidat. La demande d’injonction visant un réexamen par le jury a également été rejetée, le juge ne pouvant adresser d’injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un arrêté du SDIS du Jura le suspendant de son engagement de sapeur-pompier volontaire. En cours d'instance, le SDIS a retiré l'arrêté attaqué et pris un nouvel arrêté pour inaptitude médicale, rendant le litige sans objet. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A d’un litige portant sur l’absence de nettoyage dans le logement de sa mère et sur la demande d’un service d’aide à domicile. Par une ordonnance du 18 mars 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que les relations entre un bailleur et un locataire, ainsi que celles entre une personne protégée et son curateur, relèvent du droit privé et donc du juge judiciaire. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, par une ordonnance du 18 mars 2025, a rejeté la requête de M. A relative à une procédure de recouvrement de pension alimentaire. La juridiction a constaté que ce litige, opposant M. A à la caisse d'allocations familiales du Doubs, ne relève pas de la compétence du juge administratif. En application de l'article R. 213-6 du code des procédures civiles d'exécution, le tribunal a jugé que le contentieux doit être porté devant le juge de l'exécution, qui est une juridiction judiciaire. La requête a donc été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par l'association One Voice d'une requête en annulation d'un arrêté préfectoral de la Haute-Saône autorisant la destruction par tir et piégeage des ragondins et rats musqués. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité l'association à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu'elle n'a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 18 mars 2025, la présidente de la 1ère chambre a donc constaté le désistement d'office de la requête et en a donné acte, conformément à l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A contestant un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 902,07 euros. La requérante invoquait son impossibilité de rembourser, mais n'a pas fourni les justificatifs de ses ressources et charges malgré une demande de régularisation. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, estimant que la requête ne comportait pas de précisions suffisantes pour apprécier la condition de précarité nécessaire à une remise de dette. La solution retenue est fondée sur les articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et R. 772-6 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de Mme A B contestant le refus de remise de dette pour un trop-perçu de revenu de solidarité active et de prime d'activité. La requérante n'a pas produit la décision attaquée concernant la prime d'activité, ni les justificatifs demandés, malgré une demande de régularisation notifiée le 7 février 2025. Le tribunal applique les articles R. 222-1 (4° et 7°), R. 412-1 et R. 772-6 du code de justice administrative pour constater l'irrecevabilité manifeste de la requête. En conséquence, la requête est rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A contestant un trop-perçu d’allocation personnalisée d’autonomie (APA) de 261,66 euros réclamé par le département du Doubs. Concernant la décision du 6 août 2024, la requête a été jugée irrecevable car Mme A n’a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par l’article L. 134-2 du code de l’action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. Pour l’avis des sommes à payer du 30 octobre 2024, les moyens invoqués (difficultés financières) ont été considérés comme inopérants pour en contester la régularité ou le bien-fondé. La requête a donc été rejetée sur le fondement des 4° et 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise de dette de 1 102,12 euros pour un trop-perçu de prime d'activité. La requérante invoquait des difficultés budgétaires, mais n'a pas fourni, malgré une demande de régularisation, les justificatifs de ses ressources et charges permettant d'établir son incapacité à rembourser. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée insuffisamment motivée et rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'une décision de la CAF du Doubs notifiant un indu de RSA de 1 519,01 euros à M. B. Le juge a considéré que la requête ne comportait l'exposé d'aucun moyen susceptible de créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, comme l'exige l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée sans audience, faute de moyen invoqué.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C, professeure des écoles, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser l'allocation temporaire d'invalidité (ATI) depuis 2017. Le tribunal a jugé que les troubles psychologiques dont elle souffrait n'étaient pas en lien direct avec l'exercice de ses fonctions, condition requise par l'article L. 824-1 du code général de la fonction publique pour l'octroi de cette allocation. La pathologie n'étant pas non plus reconnue comme maladie professionnelle, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les irrecevabilités soulevées par l'administration.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de Mme B, aide-soignante, qui contestait le refus du centre hospitalier Le Chênois de reconnaître l'imputabilité au service de sa contamination par la Covid-19. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'absence d'un médecin spécialiste lors de la commission de réforme n'avait pas privé l'intéressée d'une garantie. Il a également jugé que la maladie ne pouvait être reconnue comme imputable au service, faute pour la requérante de démontrer un lien direct avec ses fonctions. La décision s'appuie notamment sur l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 et l'arrêté du 4 août 2004.