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Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B contestant le refus de la rectrice de l'académie de Besançon de lui accorder une bourse sur critères sociaux pour l'année universitaire 2023-2024. Le tribunal a jugé que l'administration avait légalement refusé la bourse, car le domicile familial de M. B était situé à moins de 30 kilomètres de son établissement d'enseignement, ce qui ne lui permettait pas d'obtenir un point de charge supplémentaire prévu par la circulaire du 17 juillet 2023. Les difficultés financières invoquées par l'étudiant ont été considérées comme sans incidence sur la légalité des décisions attaquées. La solution retenue s'appuie sur l'article D. 821-1 du code de l'éducation et la circulaire ministérielle du 17 juillet 2023.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme E d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du maire de Montfleur refusant d’exhumer des corps, dont ceux de ses ancêtres, situés sous un chemin aménagé dans le cimetière communal. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, reconnaissant l’intérêt à agir de la requérante et la recevabilité de sa requête. Sur le fond, il a considéré que la décision attaquée n’était pas entachée d’erreur de droit au regard des articles L. 2223-4 et R. 2223-20 du code général des collectivités territoriales, ni des articles 16-1-1 du code civil ou L. 2213-8 et L. 2213-9 du même code. Par conséquent, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme E, y compris sa demande indemnitaire.
Le Tribunal Administratif de Besançon était saisi par M. B de deux requêtes jointes. La première (n° 2300900) visait à contester la décision de la maire de Besançon de mettre fin à son contrat à durée déterminée au 31 décembre 2022, ainsi que le refus de lui délivrer un bulletin de salaire pour janvier 2023. La seconde (n° 2302085) demandait réparation des préjudices économique et moral subis du fait de cette rupture. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, examinant le bien-fondé des moyens au regard du code général de la fonction publique et du décret n°88-145 du 15 février 1988.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A, sapeur-pompier, pour contester plusieurs arrêtés du SDIS du Doubs relatifs à sa situation administrative, notamment son placement en disponibilité d'office et le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxio-dépressif. Le requérant invoquait un défaut de motivation, une composition irrégulière de la commission de réforme et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales. Les demandes d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B, agent contractuel de la commune de Besançon, pour contester son licenciement intervenu au 31 décembre 2022 et le refus de lui délivrer un bulletin de salaire pour janvier 2023, ainsi que pour demander réparation de ses préjudices. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, considérant que la décision de licenciement était révélée par l'attestation Pôle emploi du 5 janvier 2023. Sur le fond, le tribunal a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°88-145 du 15 février 1988 pour examiner la légalité de la rupture du contrat.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B, qui demandait réparation pour l’impossibilité d’intégrer un master 1 et un master 2. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’État était engagée pour les années 2021/2022 et 2022/2023, la rectrice n’ayant formulé aucune proposition d’admission, en méconnaissance des articles L. 612-6 et R. 612-36-3 du code de l’éducation. En revanche, pour l’année 2020/2021, la responsabilité n’a pas été retenue, car trois propositions avaient été faites à M. B, qui les a refusées. La solution retenue est une condamnation partielle de l’État à indemniser le préjudice subi pour les années sans proposition.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de M. A, sapeur-pompier, contestant plusieurs décisions du SDIS du Doubs relatives à son placement en disponibilité d'office, en congé de maladie ordinaire et au refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son syndrome anxio-dépressif. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une composition irrégulière de la commission de réforme et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de M. A, sapeur-pompier, contestant plusieurs décisions du SDIS du Doubs relatives à son placement en disponibilité d'office, en congé de maladie ordinaire et au refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son syndrome anxio-dépressif. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation présentées par M. A. Il a notamment jugé que la commission de réforme était régulièrement composée et que le lien direct entre la pathologie et le service n'était pas établi. Les décisions attaquées ont été confirmées comme légales au regard des dispositions applicables du code général de la fonction publique et du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, étudiant, qui contestait le refus de la rectrice de l’académie de Besançon de lui accorder une bourse sur critères sociaux pour l’année 2022-2023. Le tribunal a jugé que l’administration avait correctement appliqué les dispositions du code de l’éducation et la circulaire du 24 mars 2022, en se fondant sur les revenus des parents de l’année 2020, sans que la mise à la retraite de la mère en 2022 ne constitue une diminution durable et notable des ressources justifiant un réexamen. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation des décisions de la rectrice.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, brigadier-chef de police municipale, qui contestait son licenciement par le maire de Belfort suite au retrait de son agrément par le préfet. Le tribunal a jugé que la décision de radiation était suffisamment motivée par le retrait d'agrément, lequel constitue une situation de compétence liée pour l'autorité territoriale. Il a également écarté les moyens tirés du vice de procédure et de l'illégalité du retrait d'agrément, ce dernier n'étant pas contesté dans les délais. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 511-2 du code de la sécurité intérieure et L. 826-16 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les recours de M. A, sapeur-pompier, contestant plusieurs décisions du SDIS du Doubs relatives à son placement en disponibilité d'office et au refus de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxio-dépressif. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant notamment que les moyens tirés du défaut de motivation et de l'irrégularité de la composition de la commission de réforme étaient infondés. Il a également estimé que la pathologie de M. A n'était pas imputable au service au sens de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, et que les conclusions indemnitaires et injonctives devaient être rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Saône. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison du caractère récent de la vie commune et de l'absence d'enfant à la date de l'arrêté. La requête a été intégralement rejetée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la rectrice de la région académique Bourgogne Franche-Comté de lui attribuer une bourse sur critères sociaux pour l’année 2023-2024. Le tribunal a jugé que l’administration avait légalement appliqué les dispositions du code de l’éducation et la circulaire du 17 juillet 2023, car l’étudiante n’avait validé aucun crédit ECTS lors de ses deux premières années d’études, condition nécessaire pour obtenir un troisième droit à bourse. Les difficultés personnelles et financières invoquées par Mme A ont été considérées comme sans incidence sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de l'association CPEPESC contestant le refus implicite du préfet de la Haute-Saône de mettre en demeure le maire de Vesoul de déposer un dossier d'autorisation pour l'abattage de platanes. Concernant les arbres abattus en 2017, le tribunal a jugé que la procédure d'autorisation prévue à l'article L. 350-3 du code de l'environnement n'était pas applicable à cette date. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Besançon, par une ordonnance du 21 mars 2025, a rejeté la requête de Mme A B contestant le refus de France Travail de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). La juridiction administrative s'est déclarée incompétente pour connaître de ce litige, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle a rappelé que, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges relatifs à l'ARE relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, car cette prestation est gérée pour le compte de l'organisme gestionnaire du régime d'assurance chômage, un régime conventionnel de droit privé.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A, sapeur-pompier, contestant plusieurs arrêtés du SDIS du Doubs relatifs à son positionnement administratif pour raison de santé (disponibilité d'office, congé de maladie ordinaire, refus de reconnaissance d'imputabilité au service d'un syndrome dépressif). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, incluant ses conclusions indemnitaires et aux fins d'injonction. La solution retenue s'appuie notamment sur l'absence de lien direct entre la pathologie et le service, conformément à l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, et sur la régularité de la procédure suivie.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A, un sapeur-pompier, pour contester plusieurs arrêtés du SDIS du Doubs relatifs à sa situation administrative, notamment son placement en disponibilité d'office et le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxio-dépressif. Le requérant invoquait un défaut de motivation, une irrégularité de la commission de réforme et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la composition de la commission de réforme était régulière et que le lien direct entre la pathologie et le service n'était pas établi. Les conclusions indemnitaires et les demandes d'injonction ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A Comte, qui contestait son arrêté de radiation des effectifs de la communauté de communes La Grandvallière pour abandon de poste. La requérante soutenait ne pas avoir été mise en demeure de reprendre ses fonctions, mais le tribunal a jugé que la mise en demeure, envoyée à son adresse et retournée comme "pli avisé et non réclamé", était valable. Il a estimé que Mme Comte n'avait pas justifié son absence prolongée et avait rompu le lien avec le service, justifiant ainsi la radiation. Le tribunal a également rejeté ses conclusions indemnitaires pour des jours de congés non pris. La décision s'appuie sur les principes du code général de la fonction publique relatifs à l'abandon de poste.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A, sapeur-pompier, pour contester plusieurs arrêtés du SDIS du Doubs, notamment son placement en disponibilité d'office et le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxio-dépressif. Le requérant invoquait un défaut de motivation, une composition irrégulière de la commission de réforme et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions contestées étaient légales. Les conclusions indemnitaires et les demandes d'injonction ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision de la rectrice de la région académique Bourgogne Franche-Comté refusant l'attribution d'une bourse sur critères sociaux pour l'année 2024-2025. Le tribunal a estimé que le refus était fondé, car l'étudiant n'avait validé que 24 crédits ECTS sur ses deux premières années, ne remplissant pas les conditions pour un troisième droit à bourse prévues par le code de l'éducation et la circulaire du 10 juin 2024. Les circonstances personnelles invoquées par M. B, comme sa situation familiale ou la contrainte de Parcoursup, ont été jugées sans incidence sur la légalité de la décision.