LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Besançon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Besançon

7 707 décisions disponibles — page 116/386

DécisionREJETE

N° TA25-2500570(TA25-2500570)

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 3 mars 2025 par laquelle la CPAM du Doubs a suspendu pour cinq ans la possibilité d'exercer dans le cadre conventionnel du centre de santé ophtalmologique Care Vision Est. Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée par l'association requérante en raison des risques de liquidation et de l'atteinte à l'offre de soins, n'était pas suffisamment établie. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la rétroactivité de la sanction, du défaut de motivation et des vices de procédure, n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2300618(TA25-2300618)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la CAF du Doubs de ne lui accorder qu’une remise partielle de 50 % sur un indu d’aide personnelle au logement (APL) de 1 999,44 euros. La requérante sollicitait une remise totale en invoquant sa situation de précarité financière. Le juge a estimé que Mme B n’apportait pas de justificatifs suffisants pour démontrer un état de précarité justifiant une remise totale à la date du jugement. La décision s’appuie sur les articles L. 812-1, L. 821-1, L. 823-9, L. 825-3, R. 825-2 et R. 825-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles L. 553-2 et R. 142-1 du code de la sécurité sociale.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2300938(TA25-2300938)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A B contestant le refus de la CAF du Doubs de lui accorder une remise gracieuse sur deux indus de prime d'activité (5 305,18 € et 1 896,78 €). Le juge a estimé que, bien que M. B invoque sa situation financière précaire, il n'a apporté aucune pièce justificative pour étayer ses allégations. En application des articles L. 841-1 et suivants du code de la sécurité sociale, la remise de dette est subordonnée à la démonstration de la bonne foi et de la précarité du débiteur. En l'absence de preuve, la demande de remise totale ou partielle a été jugée non fondée.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2300477(TA25-2300477)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait les décisions de la CAF du Doubs lui accordant des remises partielles de dettes pour des indus d'allocation logement familiale (ALF). Le juge a estimé que, bien que les indus résultent d'une erreur de déclaration de la requérante, celle-ci n'a pas démontré une situation de précarité suffisante pour justifier une remise totale, au-delà des 25% déjà accordés. La décision s'appuie sur les articles L. 812-1, L. 821-1, L. 823-9, L. 825-3, R. 825-2 et R. 825-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles L. 553-2 et R. 142-1 du code de la sécurité sociale.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2300979(TA25-2300979)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté l'opposition formée par Mme B contre une contrainte de Pôle emploi visant à recouvrer un indu de rémunération de fin de formation de 6 120,06 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et son incapacité financière à rembourser, mais n'a soulevé aucun moyen de nature à contester le bien-fondé de l'indu ou la légalité de la contrainte. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement de l'article L. 5426-8-2 du code du travail.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2300987(TA25-2300987)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A contestant les décisions de la CAF du Doubs du 16 mai 2023. La CAF lui avait accordé une remise partielle de dette (43,75 € sur un indu de 174,99 €) et refusé une remise pour un second indu de 415,62 €. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que Mme A n'apportait aucun élément probant démontrant une situation de précarité justifiant une remise totale, malgré un quotient familial de 800 euros. La solution est fondée sur les articles L. 841-1, L. 843-1, L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2300988(TA25-2300988)

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, propriétaire bailleur, qui contestait la décision de la CAF du Doubs de ne lui accorder qu’une remise partielle de 25 % sur un indu d’allocation de logement familiale (ALF) de 249 euros, perçu après la fin du bail de sa locataire. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que si la bonne foi de M. C n’était pas contestée, il n’établissait pas une situation de précarité financière justifiant une remise totale de la dette restante de 186,75 euros. La décision s’appuie sur les articles L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, relatifs à la récupération des indus d’aides au logement et aux conditions de remise gracieuse.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA25-2201913(TA25-2201913)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme B contestant le refus implicite du SYTEVOM de lui communiquer des documents administratifs, après un avis favorable de la CADA. Le tribunal a constaté que plusieurs documents, dont les états de comptes pour 2018 et 2020, les prospectives financières, les notes de frais et les indemnités pour certaines années, avaient déjà été communiqués avant la saisine, rendant ces conclusions irrecevables. Pour les autres documents (bulletins de paie, marchés avec les cabinets AUSTRAL et DSC AVOCATS, coût annuel à la tonne), le tribunal a rejeté la demande, estimant que le SYTEVOM avait soit démontré leur inexistence, soit prouvé leur communication complète. La solution retenue est le rejet de la requête, sans astreinte ni frais de justice, en application du code des relations entre le public et l'administration et du code de justice administrative.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2300778(TA25-2300778)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A contestant le refus de la CAF du Doubs de lui accorder une remise de dette sur un indu d'aide personnelle au logement (APL) de 807,34 euros. Le juge a estimé que si la bonne foi du requérant n'était pas remise en cause, ce dernier n'apportait aucun justificatif de ses ressources et charges pour démontrer une situation de précarité financière justifiant une remise, même partielle. La décision s'appuie sur les dispositions combinées du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale relatives à la récupération des indus d'APL.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2301403(TA25-2301403)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C contestant la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Jura du 4 juillet 2023 refusant sa reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH). Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité de la requête, faute pour M. C d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge. En l'absence de ce recours, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2301520(TA25-2301520)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de M. B, qui sollicitait l'annulation du refus du président du conseil départemental de la Haute-Saône de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 652,41 euros pour la période 2017-2019. Le tribunal a estimé que M. B ne remplissait pas la condition de résidence stable et effective en France, exigée par les articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l'action sociale et des familles, en raison de ses séjours prolongés hors du territoire. Par conséquent, le tribunal a jugé que l'indu était fondé et a rejeté la requête, confirmant ainsi la décision de refus de remise gracieuse.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2300355(TA25-2300355)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la CAF du Jura de lui accorder une remise de dette sur un indu d'aide au logement familiale (ALF) de 609,17 euros. Le juge a estimé que Mme B était à l'origine de l'indu en raison d'une omission déclarative concernant la situation de son fils, et qu'elle n'avait pas fourni de justificatifs suffisants pour démontrer une précarité financière justifiant une remise gracieuse. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale, notamment les articles relatifs à la récupération des indus et aux conditions de remise de dette.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2300802(TA25-2300802)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A contestant un indu d'allocation logement familiale (ALF) de 2 198 euros, notifié par la CAF du Doubs. La requérante invoquait une négligence de la CAF, mais le tribunal a constaté que l'indu résultait d'une erreur de déclaration de sa part concernant les frais réels de son conjoint pour l'année 2021. En application des articles R. 822-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, le tribunal a jugé que la décision de récupération de l'indu était fondée. La solution retenue est le rejet de la requête.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2300371(TA25-2300371)

Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de Mme A, qui contestait la décision de la CAF du Doubs du 17 février 2023 lui accordant une remise partielle de 365,75 euros sur un indu d'aide personnelle au logement (APL) de 1 463 euros. La requérante demandait une remise totale de sa dette, invoquant sa bonne foi et sa situation financière précaire. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que Mme A était à l'origine de l'indu en raison d'erreurs déclaratives et qu'elle n'avait fourni aucun justificatif de ses ressources et charges pour démontrer sa précarité. La solution retenue est le rejet de la demande, sur le fondement des articles L. 812-1, L. 821-1, L. 823-9, L. 825-3, R. 825-2 et R. 825-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que des articles L. 553-2 et R. 142-1 du code de la sécurité sociale.

31 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA25-2402305(TA25-2402305)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de son recrutement par le rectorat de l'académie de Besançon. La juridiction a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne contenait ni conclusions claires ni décision administrative identifiable, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. De plus, les moyens invoqués, d'ordre financier et familial, ont été jugés inopérants pour contester le bien-fondé de la décision. L'ordonnance, rendue le 31 mars 2025, se fonde sur les 4° et 7° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2300803(TA25-2300803)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de Mme B, qui contestait le refus de la CAF du Doubs de lui accorder une remise de dette pour un indu d'allocation de logement sociale (ALS) de 1 741 euros. Le juge a estimé que l'indu provenait d'une omission déclarative du lien de parenté avec le propriétaire, et que la bonne foi alléguée n'était pas suffisante en l'absence de justificatifs de précarité financière. La décision s'appuie sur les articles L. 812-1, L. 821-1, L. 823-9, L. 825-3, R. 825-2 et R. 825-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles L. 553-2 et R. 142-1 du code de la sécurité sociale.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA25-2300375(TA25-2300375)

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la demande de Mme B, qui contestait la décision de la CAF du Jura de ne lui accorder qu'une remise partielle de 50 % sur un indu d'allocation logement sociale (ALS) de 1 089 euros. Le juge a rappelé que, pour obtenir une remise gracieuse totale, le débiteur doit être de bonne foi et se trouver dans une situation de précarité. En l'espèce, la bonne foi de Mme B a été reconnue, l'indu résultant d'une erreur de la CAF. De plus, le tribunal a constaté que ses ressources mensuelles (947,23 euros) et ses charges (878,14 euros) lui laissaient un reste à vivre très faible (6,4 euros par jour), caractérisant un état de précarité. Par conséquent, le tribunal a accordé à Mme B une remise totale du solde restant de l'indu, en application des articles L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2300537(TA25-2300537)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la CAF du Doubs de lui accorder une remise gracieuse sur un indu d’aide personnelle au logement (APL) de 1 941,72 euros. Le juge a rappelé que la remise de dette peut être accordée en cas de bonne foi et de précarité, mais que Mme A n’a pas démontré sa situation de précarité ni l’absence de fausses déclarations. La décision s’appuie sur les articles L. 812-1, L. 821-1, L. 823-9, L. 825-3, R. 825-2 et R. 825-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles L. 553-2 et R. 142-1 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet de la demande de remise totale de dette.

31 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA25-2301391(TA25-2301391)

Le Tribunal Administratif de Besançon rejette l'opposition formée par M. B contre la contrainte émise par Pôle emploi pour recouvrer 1 800 euros d’indus d’aides exceptionnelles de fin d’année (novembre/décembre 2020, février/mars 2021). Le juge écarte comme inopérants les moyens tirés de la bonne foi, de la précarité financière et de l’inégalité de traitement avec l’Alsace. Il estime que le montant de la dette est établi et que le moyen de prescription est infondé, l’action ayant été engagée dans le délai de trois ans prévu à l’article L. 5422-5 du code du travail.

31 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA25-2402420(TA25-2402420)

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi pour six mois, décidée par France Travail. Le requérant invoquait l’impact sur sa reconversion professionnelle et son engagement à rembourser des indus, mais ces arguments ont été jugés inopérants. La radiation était fondée sur l’article L. 5412-2 du code du travail, sanctionnant les fausses déclarations pour l’inscription. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens inopérants.

28 mars 2025Résumé IA
← Précédent113114115116117118119Suivant →Page 116/386
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions