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Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 4 février 2025 mutant M. E au PGHM des Hauts-de-Bienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la mutation, à trois heures du domicile, ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant, notamment à sa reprise d'emploi et à sa vie privée. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B A d’une demande d’effacement total de sa dette auprès du Crédit Agricole. Par une ordonnance du 28 mars 2025, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent. Il a rappelé que les litiges entre une banque et ses clients relèvent du droit privé et donc de la compétence des juridictions judiciaires, et non administratives. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Amende administrative de 457 euros infligée par le président du conseil départemental du Jura à Mme B pour fausse déclaration ou omission délibérée ayant induit un versement indu de revenu de solidarité active (RSA), sur le fondement de l'article L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles. Le Tribunal administratif de Besançon rejette la requête de Mme B par ordonnance, faute pour elle de soulever un moyen utile contestant le bien-fondé de l'amende, se bornant à invoquer sa situation financière difficile. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A, ressortissante somalienne, d’une demande indemnitaire visant à obtenir réparation du préjudice résultant de la suspension illégale de son allocation de demandeur d’asile par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) entre août 2021 et octobre 2022. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la faute de l’OFII n’était pas établie, dès lors que Mme A bénéficiait d’un hébergement gratuit et ne pouvait prétendre au versement du montant additionnel de l’allocation. La solution s’appuie sur les articles L. 551-9, L. 552-8, L. 553-1 et D. 553-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi d’une requête de Mme A C visant à contester le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire suisse contre un permis français. Constatant que cette requête était un double d’une précédente requête enregistrée sous un autre numéro, le tribunal a ordonné sa radiation du registre du greffe. La décision se fonde sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A B d’un litige l’opposant à la caisse primaire d’assurance maladie de la Haute-Saône, relatif au refus de reconnaissance d’une maladie professionnelle. Par une ordonnance du 27 mars 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que ce contentieux relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 142-8 et R. 142-10 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est fondée sur le 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C, rédactrice territoriale, qui contestait la liste d'aptitude 2023 pour l'accès au corps des attachés territoriaux établie par le maire de Lons-le-Saunier, ainsi que la nomination de Mme A. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, car elle ne démontrait pas que les nominations contestées étaient de nature à lui porter un préjudice direct en retardant son avancement ou en lui créant des concurrents irréguliers. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, et les demandes d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Jura refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant ivoirien confié à l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la rupture du contrat jeune majeur et les conséquences professionnelles invoquées résultaient de la majorité de l’intéressé et non de la décision contestée. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’a été examiné au fond. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme B, directrice des finances, contestant la décision orale du maire de Lons-le-Saunier du 5 septembre 2023 lui retirant ses fonctions. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir de la commune, estimant que la décision, bien qu'orale, était établie par des éléments postérieurs (création d'un poste, publication d'un avis de vacance, nouvel organigramme). Il a ensuite jugé que ce retrait de fonctions, n'étant pas une simple mesure d'ordre intérieur car il emportait perte de responsabilités, constituait une décision faisant grief. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les principes du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme B, rédactrice territoriale, contestant le compte-rendu de son entretien professionnel pour l'année 2022 et les décisions de rejet de ses recours par le maire de Lons-le-Saunier. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié au non-respect de l'article 6 du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014, une erreur de fait et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret précité.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension d’un arrêté préfectoral interdisant les rassemblements festifs à caractère musical dans le Doubs, en invoquant une atteinte à la liberté de se rassembler. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas démontrée, la requête ne comportant aucun développement sur ce point. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Besançon, saisi par Mme B d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, le juge constate que la requérante réside à Pantin (Seine-Saint-Denis) et transmet l’affaire au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant son arrêté de remise aux autorités slovènes et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la procédure prévue par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) avait été respectée, notamment en ce qui concerne l'information de l'intéressé sur ses droits et la tenue d'un entretien individuel. La solution retenue confirme la légalité des décisions du préfet du Doubs, fondées sur les articles 18 et 23 du règlement précité, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C D contestant le retrait de la prime "MaPrimeRénov'" par l'ANAH. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit les pièces le concernant, malgré une demande de régularisation. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. A B d’une demande de main levée d’un programme de soins psychiatriques sans consentement. Le tribunal a constaté que, en vertu des articles L. 3211-2-1 et L. 3211-12 du code de la santé publique, le contrôle et la mainlevée de ces mesures relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction administrative manifestement incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015, le tribunal a invité M. B à saisir le pôle social du tribunal judiciaire de Besançon.
Le tribunal administratif de Besançon, saisi par M. A d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant était incarcéré en Saône-et-Loire à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Dijon, seul compétent pour statuer sur le litige.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société BG GROUPE. Celle-ci contestait le rejet implicite par l'ANAH du recours de M. A contre une décision de retrait partiel de la prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal a jugé que la société ne justifiait pas d’un intérêt à agir, seul le bénéficiaire M. A étant recevable, et qu’elle ne disposait pas de qualité pour agir en son nom. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 431-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de l'association Centre Athénas, qui contestait le retrait de son agrément de service civique par le préfet du Jura. Le juge a constaté que les statuts de l'association subordonnaient toute action en justice à une décision préalable du conseil d'administration. En l'absence de justification de cette approbation, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. A d’une demande visant à contraindre le tribunal judiciaire et un notaire à procéder au partage d’une succession, notamment par la vente aux enchères de biens immobiliers. Le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que les actes liés à une procédure judiciaire relèvent de l’autorité judiciaire, et non de la juridiction administrative. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence matérielle.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête indemnitaire de Mme B dirigée contre la commune de Noidans-le-Feroux et la communauté de communes des Combes de Scey-sur-Saône, en raison de son irrecevabilité manifeste. La requérante sollicitait une indemnisation pour des dommages subis lors de la démolition d’une maison adjacente, mais n’a pas justifié avoir formé une demande préalable auprès de l’administration, condition requise par l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, elle n’a pas produit de demande indemnitaire chiffrée, ni la preuve de son dépôt. L’ordonnance, fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code, rejette donc la requête.