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Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la demande de Mme C, propriétaire d’un meublé de tourisme à Baume-les-Dames, qui contestait la taxe d’habitation mise à sa charge pour l’année 2022. La requérante soutenait ne pas avoir la jouissance du bien, entièrement destiné à la location via des plateformes. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant qu’elle conservait la disposition du logement en dehors des périodes de location et qu’elle ne pouvait bénéficier de l’exonération prévue pour les zones de revitalisation rurale, la commune n’étant pas classée en ZRR. La solution retenue s’appuie sur les articles 1407, 1408-1 et 1389 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties au titre de 2022 pour une maison acquise en décembre 2021. Le juge a rappelé que l’imposition est établie en fonction de la situation au 1er janvier de l’année, et que les travaux entrepris après cette date, même s’ils rendent le bien inhabitable, ne lui font pas perdre son caractère de propriété bâtie. En l’espèce, les travaux n’ont pas affecté le gros œuvre ni entraîné une démolition totale. La solution retenue s’appuie sur les articles 1380 et 1415 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de M. B tendant à la décharge de la taxe d'habitation sur les logements vacants due pour 2022. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas que la vacance de son appartement était indépendante de sa volonté, faute de démontrer que les travaux nécessaires pour le rendre habitable excédaient 25 % de sa valeur vénale. La solution retenue s'appuie sur les articles 1407 et 1407 bis du code général des impôts, ainsi que sur la jurisprudence constitutionnelle relative à la taxe sur les logements vacants.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la décharge des cotisations de taxe foncière pour les années 2021 et 2022. La requérante, hébergée en maison de retraite, soutenait que son logement était occupé gratuitement par son fils malade. Le tribunal a jugé qu'elle ne remplissait pas les conditions d'exonération prévues par les articles 1391 et 1391 B bis du code général des impôts, car elle ne conservait pas la jouissance exclusive du bien (occupé par son fils) et n'était pas âgée de plus de 75 ans au 1er janvier des années d'imposition.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de M. B A, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. Le requérant n'a pas démontré avoir souscrit la déclaration H1 dans les 90 jours suivant l'achèvement des travaux, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération temporaire prévue à l'article 1383 du code général des impôts. Le tribunal a rappelé que la bonne foi ou l'absence de relance de l'administration ne justifient pas un retard de déclaration, et que les dispositions légales ont été régulièrement publiées. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant s'était contenté de transmettre au tribunal la décision du 20 mars 2025 lui accordant le revenu de solidarité active, sans formuler de conclusions ou exposer de moyens. Cette simple transmission ne satisfaisait pas aux exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de la SCI Mavia, qui sollicitait l’exonération de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022 sur le fondement de l’article 1389-I du code général des impôts. La juridiction a jugé que la vacance de l’immeuble, acquis en 2020 en état d’insalubrité irrémédiable, n’était pas indépendante de la volonté de la société, car celle-ci savait qu’une rénovation préalable était nécessaire pour la location. Les difficultés financières, l’état de santé des associés ou la conjoncture économique n’ont pas été retenus comme des circonstances indépendantes de la volonté du contribuable. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de Mme A, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière 2022 pour une maison forestière qu'elle estimait avoir vendue en décembre 2021. Le tribunal a rappelé que, selon les articles 1400 et 1415 du code général des impôts, le redevable légal est le propriétaire au 1er janvier de l'année d'imposition, tant que la mutation cadastrale n'est pas effectuée. En l'espèce, la vente n'ayant pas été publiée au fichier immobilier en raison d'irrégularités, Mme A demeurait propriétaire et redevable de la taxe. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B contestant la décision du ministre de l'intérieur lui imposant un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le requérant soutenait que son permis de conduire, obtenu après un apprentissage anticipé, aurait dû bénéficier d'une période probatoire réduite à deux ans. Le tribunal a estimé que ce moyen était manifestement insusceptible de venir au soutien de la requête, car M. B n'avait pas démontré avoir signalé son apprentissage lors de la demande de permis et n'avait pas saisi l'administration compétente (France Titres) pour corriger une éventuelle erreur. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A contestant le refus du jury de l'institut supérieur des Beaux-Arts de Besançon de lui attribuer le diplôme national des arts par validation des acquis de l'expérience. La requête a été jugée tardive car introduite plus d'un an après que la requérante a eu connaissance de la décision de refus le 14 septembre 2023, ce délai d'un an constituant un délai raisonnable en l'absence de mention des voies et délais de recours. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur le principe de sécurité juridique.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant son arrêté de remise aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, avait été régulièrement suivie, l'Espagne ayant accepté la prise en charge. Il a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la légalité de l'assignation à résidence a été confirmée.
Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction concernant un trop-perçu d’allocation logement familial de 1 420 euros réclamé par la caisse d’allocations familiales du Doubs. La requérante a maintenu sa demande de frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, mais le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision a été rendue sur la base de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les désistements et les frais non compris dans les dépens.
Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction concernant un trop-perçu de prime d’activité de 884,97 euros réclamé par la caisse d’allocations familiales du Doubs. La requérante a maintenu sa demande de frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, mais le tribunal a rejeté cette demande en estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision a été rendue par ordonnance sur la base des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la requête de la SASU Nouveau et Myotte qui contestait la procédure de passation du lot n°2 du marché de construction d'une halle multisport par la commune des Premiers Sapins. La société invoquait des manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence, notamment un défaut d'information sur les motifs de rejet de son offre, une contradiction dans les documents de consultation et l'irrégularité de l'offre retenue. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, rejetant ainsi les demandes d'annulation de la procédure et de reprise des opérations. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, sans faire droit aux conclusions de la société requérante.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire des Rousses. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de l’arrêté attaqué, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, M. B n’a pas produit le document requis dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B C comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Le requérant contestait des impositions supplémentaires et pénalités en matière de plus-value immobilière, liées à la succession de Mme D A. Le tribunal a jugé que le litige, fondé sur l’article L. 17 du livre des procédures fiscales, relevait de la compétence du tribunal judiciaire en application de l’article L. 199 du même code. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement des 2° et 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence et la décision fixant la Tunisie comme pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté d'assignation à résidence était suffisamment motivé et légal, car l'éloignement de M. B constituait une perspective raisonnable en raison d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire non exécutée, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les obligations de contrôle imposées ont été considérées comme proportionnées. La décision fixant le pays de renvoi a également été validée, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A B, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 12 mars 2025 ordonnant sa remise aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4 du règlement (UE) n° 604/2013 et 15, 18 et 19 du règlement (CE) n° 1560/2003, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du département du Doubs confirmant un indu de RSA de 1 519,01 euros notifié à M. C. Le juge a constaté que la fraction de l’indu liée aux revenus de la SCI PCP Immo, d’un montant de 796 euros, avait été abandonnée en cours d’instance. En l’absence de tout autre moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la condition posée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. D C d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral du 3 février 2025 autorisant la destruction de renards par tirs de nuit. Par un courrier du 3 mars 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 1er avril 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.