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Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A B, adjoint technique, contestant son affectation de chauffeur à ripeur au sein de la communauté d'agglomération du Grand Belfort. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer, car la réaffectation ultérieure de M. B sur un poste de chauffeur n'a pas retiré les décisions initiales qui ont reçu exécution. Il a également écarté la fin de non-recevoir, jugeant que le changement d'affectation, bien que motivé par le comportement de l'agent, ne constituait pas une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a appliqué les principes du code général de la fonction publique et de la loi du 22 avril 1905, et a rejeté les moyens de M. B, considérant que la décision n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de détournement de pouvoir. La requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de M. B, infirmier libéral, qui contestait la remise en cause par l'administration fiscale de l'exonération d'impôt sur le revenu prévue à l'article 44 octies A du code général des impôts pour les années 2016 et 2017. Le tribunal a d'abord écarté le moyen de procédure tiré de la prescription, estimant que la proposition de rectification du 16 décembre 2019 avait valablement interrompu le délai de reprise pour 2016. Sur le fond, il a jugé que M. B ne démontrait pas que l'infirmier titulaire qu'il remplaçait exerçait une activité sédentaire effective dans le local situé en zone franche urbaine, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2018. Ces imposations faisaient suite à la remise en cause d'une réduction d'impôt obtenue en 2011-2012 pour une souscription au capital de la SAS Entreprise Damioli, après que cette société a racheté ses actions en 2018. Le tribunal a jugé que ce rachat constituait un remboursement d'apports et non une cession, entraînant la reprise de l'avantage fiscal en application des articles 199 terdecies 0A et 885-0 V bis du code général des impôts. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la société Bothnia International Insurance Company Limited, venant aux droits de l’assureur de l’hôpital Nord Franche-Comté, d’un recours contre un titre de perception émis par l’ONIAM pour un montant de 46 100 euros. Cette somme correspondait à l’indemnisation versée à une patiente victime d’une infection nosocomiale, dont l’ONIAM estimait la responsabilité incomber à l’hôpital. Le tribunal a rejeté les moyens de la requérante, jugeant le titre exécutoire régulier et la créance fondée, et a condamné la société à verser à l’ONIAM la somme réclamée, assortie des intérêts et d’une pénalité de 15 % prévue à l’article L. 1142-15 du code de la santé publique. La solution retenue confirme la subrogation de l’ONIAM dans les droits de la victime et la responsabilité de l’établissement de santé.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'entreprise individuelle B A contestant le retrait de son autorisation d'exercer la profession de transporteur public routier, décidé par le préfet de la région Bourgogne Franche-Comté le 5 juillet 2023. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que la procédure de mise en demeure prévue à l'article R. 3211-14 du code des transports avait été respectée, la requérante ayant été informée des mesures envisagées et de la possibilité de présenter des observations. En conséquence, la décision de retrait pour non-respect des conditions de capacité financière, fondée sur l'article R. 3211-32 du code des transports, a été validée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi de demandes indemnitaires par la SELAS E G B D et ses associés, ainsi que par Mme B, en réparation des préjudices résultant du refus de nomination de la société en qualité de notaire à Besançon et de Mme B en qualité de notaire associée. Les requérants invoquent la responsabilité de l'État pour illégalité fautive des décisions de refus et pour comportement fautif dans l'exécution des ordonnances du juge des référés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les préjudices allégués n'étaient pas établis ou étaient surévalués, et que la responsabilité de l'État n'était pas engagée. Cette décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute, sans application de textes spécifiques mentionnés.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi de demandes indemnitaires suite au refus de nomination de la SELAS E G B D en qualité de notaire à Besançon et de Mme B en qualité de notaire associée. Les requérants invoquaient la responsabilité de l'État pour illégalité fautive de ces décisions et pour comportement fautif dans l'exécution des ordonnances du juge des référés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires, considérant que les préjudices allégués, notamment économiques et moraux, n'étaient pas établis ou étaient surévalués, et que la responsabilité de l'État n'était pas engagée. Cette décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l'administration, sans qu'il soit nécessaire de préciser les textes spécifiques appliqués.
Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 7 décembre 2023 par lequel le maire de Valentigney avait licencié Mme A, adjointe technique stagiaire, pour inaptitude physique. Le tribunal a jugé que la procédure était irrégulière, car Mme A n'avait pas été informée que le conseil médical examinerait son inaptitude en vue d'un licenciement, ce qui l'a privée d'une garantie. Cette annulation est fondée sur les dispositions des décrets n°92-1194 du 4 novembre 1992 et n°87-602 du 30 juillet 1987.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. et Mme B, qui contestaient les arrêtés du préfet du Territoire de Belfort leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de la situation personnelle, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de Mme A, agente territoriale, qui sollicitait la condamnation de la commune de Valentigney à lui verser 10 000 euros en réparation des préjudices résultant de deux accidents de service et de l'absence d'aménagement de son poste de travail. Le tribunal a considéré que la responsabilité pour faute de la commune n'était pas engagée, faute pour l'agente d'établir un lien direct entre le défaut d'aménagement allégué et ses préjudices. Il a également écarté la responsabilité sans faute, estimant que les préjudices personnels invoqués n'étaient pas établis ou étaient déjà réparés par le régime forfaitaire des accidents de service. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 16 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et jugé inopérant le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme à l'encontre de l'obligation de quitter le territoire. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A, ressortissant tchadien, contestant l'arrêté du préfet du Doubs refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de sérieux et de réalité des études de M. A, marquées par des échecs répétés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l'illégalité externe de la décision, estimant que la notification de la décision de la Cour nationale du droit d'asile n'était pas irrégulière. Il a également jugé que la décision portant interdiction de retour était suffisamment motivée et proportionnée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure d'avis médical était régulière et que l'état de santé de M. A ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'EARL La ferme nouvelle. La demande visait l'annulation d'un avis du pôle biodiversité forêt de la direction départementale des territoires du Jura, mais cet avis, émis préalablement à une déclaration préalable, ne constitue pas un acte décisoire susceptible de recours pour excès de pouvoir. En outre, la requête ne contenait l'exposé d'aucun moyen et n'a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, saisi par Mme A Baron d’un recours contre la décision du ministre de l’intérieur rejetant son recours administratif préalable relatif à l’ajournement de sa demande de naturalisation, s’est déclaré territorialement incompétent. En application de l’article R. 312-18 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que seul le tribunal administratif de Nantes est compétent pour connaître des litiges concernant les décisions du ministre chargé des naturalisations prises sur le fondement de l’article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Opposition à contrainte pour un indu d’allocation logement familiale. Le Tribunal administratif de Besançon donne acte du désistement de M. B, après un accord de remise partielle de sa dette par la commission de recours amiable de la CAF. Le désistement est pur et simple et accepté par la CAF. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon concerne un litige opposant la société Doras à l'administration du travail, suite à une amende de 144 000 euros pour manquements lors d’un contrôle. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du recours mais se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, il estime que le tribunal compétent est celui de Dijon, dans le ressort duquel se trouve l'établissement à l'origine du litige (Chenôve, Côte-d'Or). Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Dijon.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A B d’une demande visant à engager des poursuites pour faux témoignage contre une capitaine de la maison d’arrêt de Besançon, et à obtenir la conservation d’images de vidéosurveillance. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que cette demande relève de l’ordre judiciaire en application des articles 40 et suivants du code de procédure pénale. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de M. A B contestant deux décisions du 16 janvier 2025. La première, relative au refus de la carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement, est rejetée comme manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. La seconde, concernant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH), est également rejetée car le tribunal n'est pas compétent pour en connaître, cette décision relevant de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) en vertu des articles L. 241-6 et L. 241-9 du même code.