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Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet du Jura. Le tribunal a jugé que la décision de refus n'était pas entachée d'incompétence et que les documents d'état civil présentés étaient frauduleux, justifiant le rejet au titre de l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la requérante ne remplissait pas les conditions de l'article L. 435-3 pour une admission exceptionnelle au séjour. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, délai de départ, pays de destination et interdiction de retour) ont été jugées légales, et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. et Mme B, qui contestaient les arrêtés du préfet du Territoire de Belfort leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de la situation personnelle, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants, y compris les demandes d'injonction et les frais de justice. Les décisions ont été rendues sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. et Mme B, qui contestaient les arrêtés du préfet du Doubs du 7 janvier 2025 leur refusant une attestation de demande d'asile, leur rappelant l'obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi que leur assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire étaient tardives et donc irrecevables, et que les conclusions contre l'assignation à résidence l'étaient également faute de moyens spécifiques. Sur le fond, il a estimé que le refus d'attestation de demande d'asile était légal, les requérants ne justifiant pas d'un changement de circonstances depuis le rejet de leur demande d'asile par l'OFPRA, et que les décisions d'interdiction de retour et d'assignation à résidence étaient suffisamment motivées et proportionnées, sans méconnaître l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les demandes d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de M. et Mme B, contestant les arrêtés du préfet du Doubs du 7 janvier 2025 refusant la délivrance d’une attestation de demande d’asile, rappelant l’obligation de quitter le territoire français, prononçant une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité des conclusions contre l’obligation de quitter le territoire pour tardiveté et contre l’assignation à résidence faute de moyens soulevés. Sur le fond, il a rejeté les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l’article L. 542-2 du CESEDA et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et a confirmé la légalité des décisions préfectorales. Les requêtes ont été rejetées dans leur ensemble.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la société Bothnia International Insurance Company Limited, venant aux droits de l’assureur de l’hôpital Nord Franche-Comté, pour contester un titre de perception émis par l’ONIAM. Ce titre réclamait le remboursement de 46 100 euros versés à une patiente victime d’une infection nosocomiale, l’ONIAM estimant que l’hôpital était responsable. La société requérante invoquait l’irrégularité formelle du titre et contestait le bien-fondé de la créance, soutenant que l’infection relevait de la solidarité nationale. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la société, confirmant la validité du titre exécutoire et le principe de la créance de l’ONIAM. Il a également fait droit aux conclusions reconventionnelles de l’ONIAM en condamnant la société à lui verser la somme de 1 100,15 euros, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi qu’une pénalité de 165 euros sur le fondement de l’article L. 1142-15 du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par l'association CPEPESC d'un recours contre l'arrêté du 2 mai 2023 du préfet de la Haute-Saône autorisant la zone d'activités des Coquerilles à Héricourt. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de l'enquête publique, l'insuffisance de l'étude d'incidence environnementale et l'absence d'autorisation de défrichement complète. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais il est indiqué que le tribunal a envisagé de surseoir à statuer pour permettre la régularisation des vices potentiels, conformément à l'article L. 181-18 du code de l'environnement. Les textes appliqués incluent les articles L. 123-1, R. 181-14, R. 122-2, L. 181-3, L. 112-1, L. 181-2, L. 214-13 du code de l'environnement et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de M. B C et de son fils mineur, M. A C, qui demandaient la condamnation de l'académie de Besançon pour un accident survenu le 17 septembre 2021 dans la cour du collège de Pouilley-les-Vignes. Le tribunal rappelle que, conformément aux articles L. 213-2 et L. 213-3 du code de l'éducation, la responsabilité de l'entretien des collèges incombe au département, et non à l'État ou à l'académie. En conséquence, la responsabilité de l'académie de Besançon ne peut être engagée, et les demandes indemnitaires des requérants ainsi que celles de la CPAM de la Haute-Saône sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite du préfet du Doubs de lui délivrer un titre de séjour l'autorisant à travailler. Le tribunal a requalifié le recours comme étant dirigé contre la décision expresse de rejet du 5 octobre 2023. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas remplir les conditions de délivrance du titre, faute de preuves suffisantes d'une activité professionnelle stable et actuelle, et a donc écarté le moyen d'erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Besançon annule l'arrêté du 7 décembre 2023 par lequel le maire de Valentigney a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident de Mme A, survenu le 16 septembre 2021. Le tribunal estime que l'accident, survenu dans le temps et le lieu du service, est présumé imputable au service en vertu de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, en l'absence de faute personnelle ou de circonstances particulières. Il enjoint à la commune de reconnaître cette imputabilité dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Saône d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le vice de procédure lié à l’avis du maire, estimant que l’avis avait bien été rendu. La décision s’appuie sur les articles L. 434-10 et R. 434-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme irrecevable la requête de M. B A, qui contestait la décision du 1er août 2024 du préfet du Doubs classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a constaté que la décision attaquée, notifiée le 1er août 2024 avec mention des voies et délais de recours, n'avait été contestée que le 26 décembre 2024, soit au-delà du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement tardive. Le tribunal a précisé qu'il appartenait à M. A de déposer une nouvelle demande de naturalisation s'il estimait désormais disposer des pièces requises.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui contestait la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. La décision du ministre de l'intérieur du 15 janvier 2024, notifiée le 27 avril 2024, mentionnait les voies et délais de recours. La requête, enregistrée le 27 novembre 2024, a été jugée tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, sans prorogation par le recours gracieux. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A B contestant trois décisions de la caisse d'allocations familiales du Doubs relatives à des trop-perçus de revenu de solidarité active, de prime d'activité et d'aide personnelle au logement. La requérante n'a pas donné suite à une demande de régularisation l'invitant à motiver sa requête et à fournir des justificatifs, conformément à l'article R. 772-6 du code de justice administrative. En application du 7° de l'article R. 222-1 du même code, la requête, ne comportant pas d'argumentation propre à établir la méconnaissance de ses droits, a été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée.
Requête de Mme A B relative à ses difficultés financières et à la prise en charge de sa maladie par la maison départementale des personnes handicapées du Doubs. Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir produit la ou les décisions administratives contestées, malgré une demande de régularisation. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon, par une ordonnance du 7 avril 2025, a rejeté la requête de M. B A pour incompétence. Le litige portait sur des factures d'eau et d'assainissement émises par la commune de Courchaton, que le requérant contestait notamment pour un hangar non raccordé au réseau. Le tribunal a rappelé que le service public de l'eau et de l'assainissement est un service public industriel et commercial (SPIC) en application de l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, les litiges entre un SPIC et ses usagers relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l'ordre administratif.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les demandes de M. B visant à obtenir la décharge des cotisations de taxe foncière pour les années 2020 et 2021. Le juge a estimé que le requérant, qui supporte la charge de la preuve, n'établissait pas que son revenu fiscal de référence pour les années concernées était inférieur au seuil légal lui permettant de bénéficier de l'exonération prévue à l'article 1390 du code général des impôts. La circonstance qu'il ait été reconnu handicapé par la MDPH en 2019 et bénéficie d'une demi-part supplémentaire pour le calcul de l'impôt sur le revenu ne suffit pas à démontrer qu'il remplit les conditions de ressources pour l'exonération de taxe foncière. Le tribunal a également rappelé qu'il n'est pas compétent pour statuer sur une demande de remise gracieuse.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de l'association "enfants des parkings et verts pâturages" demandant la décharge de la taxe d'habitation 2022 (1 270 €) pour un appartement mis à sa disposition. Le juge a estimé que ce local, meublé et utilisé à titre privatif pour accueillir des enfants et leurs parents dans le cadre de l'objet social de l'association, était imposable en vertu des articles 1407 et 1408 du code général des impôts. Il a écarté l'argument d'un défaut de ressources, sans incidence sur le bien-fondé de l'impôt, et a jugé que l'association ne pouvait bénéficier d'aucune exonération.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de M. et Mme C, qui sollicitaient la décharge de leur taxe foncière 2022 (983 €) et une remise gracieuse pour difficultés financières. Le juge a rappelé que la charge de la preuve incombait aux requérants, qui ne démontraient pas remplir les conditions légales d’exonération prévues à l’article 1390 du code général des impôts, leur dépassement du seuil de ressources étant établi. Concernant la demande de remise gracieuse, le tribunal a jugé qu’aucune décision de rejet n’était intervenue, rendant le recours irrecevable. La solution s’appuie sur les articles R. 194-1 du livre des procédures fiscales et 1390 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. B, qui demandait la décharge des cotisations de taxe foncière pour les années 2020 et 2021. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas remplir la condition de revenu fiscal de référence nécessaire pour bénéficier de l'exonération prévue à l'article 1391 B bis du code général des impôts, la charge de la preuve lui incombant. La reconnaissance d'un handicap par la MDPH et l'attribution d'une demi-part supplémentaire de quotient familial ne suffisent pas à établir l'éligibilité à l'exonération pour les années en litige. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la demande de Mme C, propriétaire d’un meublé de tourisme à Baume-les-Dames, qui contestait la taxe d’habitation mise à sa charge pour l’année 2022. La requérante soutenait ne pas avoir la jouissance du bien, entièrement destiné à la location via des plateformes. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant qu’elle conservait la disposition du logement en dehors des périodes de location et qu’elle ne pouvait bénéficier de l’exonération prévue pour les zones de revitalisation rurale, la commune n’étant pas classée en ZRR. La solution retenue s’appuie sur les articles 1407, 1408-1 et 1389 du code général des impôts.